📌 Aisne : Léa, 16 ans, disparaît une seconde fois après qu’un majeur a été placé en garde à vue pour sa première fugue
Posted 26 janvier 2026 by: Admin

Une Adolescente Récidiviste : Deuxième Fugue En Une Semaine
À peine retrouvée, déjà repartie. Léa Duguet-Vermandel, 16 ans, a de nouveau disparu du domicile familial à Lappion, dans l’Aisne, à peine 24 heures après avoir été localisée saine et sauve par les forces de l’ordre. Cette récidive express plonge sa famille et les autorités dans une inquiétude renouvelée.
La première fugue remonte à la semaine dernière. L’adolescente avait alors quitté le domicile parental en compagnie de trois autres jeunes : Thomas, 20 ans, ainsi que Clément et Margot, tous deux âgés de 16 ans. Les deux filles entretenaient une relation amoureuse avec les deux garçons, formant ainsi deux couples dont l’un impliquait un majeur. Cette configuration relationnelle avait déjà alerté les autorités sur les risques encourus.
Le jeudi 22 janvier, après plusieurs jours de recherches, les quatre fugitifs sont retrouvés en bonne santé. Les trois mineurs réintègrent leurs familles respectives tandis que Thomas est placé en garde à vue pour soustraction de mineur sans fraude ni violence. Mais le répit est de courte durée.
Dès le lendemain, le 23 janvier, Léa disparaît à nouveau. Cette fois, aucun complice n’est signalé. L’adolescente aurait été aperçue seule à Fismes entre 11 heures et midi, avant de s’évanouir dans la nature. La gendarmerie de la Marne lance un nouvel appel à témoins, confrontée à un schéma de fugues répétées qui échappe désormais à toute logique prévisible.

La Première Fugue : Une Affaire De Soustraction De Mineurs
La situation initiale revêtait déjà une dimension juridique préoccupante. Lorsque Léa avait disparu avec ses trois compagnons, les forces de l’ordre ne s’étaient pas contentées de constater une simple fugue adolescente. La présence de Thomas, majeur de 20 ans, aux côtés de trois mineurs partis contre la volonté de leurs parents a immédiatement qualifié les faits d’infraction pénale.
« À partir du moment où des mineurs partent avec un majeur contre la volonté des parents, même sans violence, il s’agit d’une soustraction de mineurs à l’autorité parentale », précise la gendarmerie. Cette qualification juridique ne nécessite ni contrainte physique ni manipulation avérée. Le simple fait d’accompagner des mineurs dans leur fuite suffit à engager la responsabilité pénale du majeur impliqué.
Le 22 janvier, au terme de plusieurs jours d’inquiétude, les quatre jeunes sont localisés sains et saufs. Tandis que Léa, Clément et Margot retrouvent leurs familles, Thomas est placé en garde à vue pour soustraction de mineur sans fraude ni violence par un tiers. Les liens affectifs entre les fugitifs – deux couples formés par les quatre jeunes – compliquaient davantage la situation et expliquaient probablement leur détermination à rester ensemble.
Cette première épisode semblait clos, les familles rassurées et les mineurs en sécurité. Personne n’imaginait alors que moins de vingt-quatre heures suffiraient pour replonger l’affaire dans l’urgence, avec cette fois une adolescente seule face à l’inconnu.

Nouvelle Disparition : Une Adolescente Seule Dans La Nature
Moins de vingt-quatre heures après avoir retrouvé sa famille, Léa disparaît à nouveau. Cette fois, aucun compagnon de fugue, aucun majeur susceptible d’être poursuivi pour soustraction de mineurs. L’adolescente de 16 ans s’évapore seule, dernièrement aperçue à Fismes le 23 janvier entre 11h et 12h, avant de disparaître sans laisser de traces exploitables.
Ce changement de circonstances modifie radicalement la nature de l’inquiétude. Lors de la première fugue, la présence de trois autres jeunes et la dynamique de groupe offraient, paradoxalement, une forme de sécurité relative. Cette fois, Léa évolue seule, sans réseau de soutien apparent, exposée à des dangers que l’isolement ne fait qu’amplifier.
La gendarmerie de la Marne réagit immédiatement en lançant un nouvel appel à témoins. Les forces de l’ordre mobilisent leurs ressources pour localiser rapidement l’adolescente, conscientes que chaque heure compte. La récidive aussi rapide après le premier épisode révèle un mal-être profond que le simple retour au domicile familial n’a manifestement pas résolu.
L’absence d’indications sur une destination précise ou sur d’éventuels complices complique considérablement les recherches. Contrairement à la première fugue où les liens entre les quatre jeunes offraient des pistes d’investigation, cette disparition solitaire laisse les enquêteurs face à un terrain d’hypothèses bien plus vaste et incertain.

Appel À Témoins : Un Signalement Détaillé Pour Retrouver Léa
Face à l’urgence de cette deuxième disparition, les autorités diffusent un signalement précis destiné à faciliter l’identification de l’adolescente. Léa Duguet-Vermandel mesure 1m63, présente une corpulence mince et arbore des cheveux châtain roux facilement reconnaissables. Ses yeux marron et ses lunettes bordeaux constituent des signes distinctifs permettant de la repérer parmi la foule.
Au moment de sa disparition, elle portait une veste noire de la marque Kiabi, détail vestimentaire qui pourrait s’avérer décisif pour les témoins potentiels. Chaque élément de cette description, aussi anodin puisse-t-il paraître, représente une pièce du puzzle permettant de localiser la jeune fille.
La gendarmerie de la Marne insiste sur l’importance de la vigilance citoyenne dans ce type d’affaire. Toute personne ayant aperçu Léa depuis le 23 janvier à Fismes ou ailleurs est invitée à contacter immédiatement les forces de l’ordre. Dans les cas de disparition de mineurs, les premières heures s’avèrent cruciales, et la collaboration du public peut faire basculer les recherches.
Cette mobilisation collective dépasse le cadre strictement policier. Elle engage la responsabilité de chacun face à la vulnérabilité d’une adolescente manifestement en détresse, dont le comportement répétitif révèle une situation personnelle nécessitant une intervention rapide et appropriée.










