📌 Attentat de Sydney : le terroriste survivant sort du coma et interrogé par la police après la fusillade qui a fait 15 morts
Posted 16 décembre 2025 by: Admin

L’Attentat De Bondi Beach : Une Fusillade Meurtrière Lors De Hanoukka
Dimanche 14 décembre, la célèbre plage de Bondi Beach à Sydney a été le théâtre d’une attaque d’une violence inouïe. Deux hommes ont ouvert le feu sur un groupe réuni pour célébrer Hanoukka, transformant cette fête religieuse en tragédie. Le bilan est accablant : quinze morts et quarante-deux blessés.
Parmi les victimes figure Matilda, une fillette de dix ans fauchée par les balles. La police australienne n’a pas tardé à qualifier l’événement d’acte terroriste visant délibérément la communauté juive. Cette confirmation officielle souligne la nature antisémite de l’attaque, perpétrée en pleine période de célébrations religieuses.
Au cœur du chaos, un acte de bravoure a émergé. Ahmed, un commerçant présent sur les lieux, a réussi à désarmer l’un des tireurs, empêchant potentiellement un carnage encore plus meurtrier. Son intervention héroïque a permis aux forces de l’ordre d’intervenir plus rapidement et de mettre fin à la fusillade.
Les enquêteurs ont rapidement identifié les auteurs de cette tuerie, ouvrant la voie à une investigation qui révèle les ramifications inquiétantes de cette attaque familiale.

Les Assaillants Identifiés : Un Père Et Son Fils
L’enquête a rapidement levé le voile sur l’identité des tueurs : Sajid Akram, 50 ans, et son fils Naveed, 24 ans. Cette révélation glaçante d’une cellule familiale terroriste a choqué les autorités australiennes. Le père a été abattu par les forces de l’ordre lors de l’intervention, tandis que le fils, grièvement blessé, a été transporté à l’hôpital sous haute surveillance policière.
La perquisition de leur véhicule a dévoilé des éléments accablants : des engins explosifs artisanaux et deux drapeaux de l’État islamique. Ces découvertes matérielles confirment la préméditation de l’attaque et l’affiliation idéologique des assaillants au groupe djihadiste. Le commissaire de police de Nouvelle-Galles du Sud a souligné que cette collaboration père-fils constituait une menace particulièrement complexe à détecter pour les services de renseignement.
L’état critique de Naveed Akram représentait alors l’unique chance d’obtenir des informations directes sur la planification de l’attentat. Hospitalisé dans le coma, le jeune homme demeurait le seul témoin vivant capable d’éclairer les motivations et les éventuels complices de cette attaque antisémite d’une violence inédite sur le sol australien.
Deux jours après le drame, un tournant décisif s’annonçait dans l’investigation menée par les autorités.

Réveil Du Coma : Naveed Akram Interrogé Par La Police
Ce mardi 16 décembre, deux jours après la fusillade meurtrière, Naveed Akram est sorti du coma. Ce réveil constitue un tournant majeur pour l’enquête antiterroriste en cours. Le jeune homme de 24 ans fait désormais l’objet d’un interrogatoire serré par les forces de l’ordre australiennes, qui espèrent obtenir des informations cruciales sur la planification de l’attentat et d’éventuels complices.
L’investigation a toutefois révélé une faille troublante dans le dispositif de surveillance. Naveed Akram avait déjà attiré l’attention des services de renseignement australiens en 2019, faisant l’objet d’une enquête de six mois en raison de soupçons de liens avec Daesh. Pourtant, l’affaire avait été classée sans suite, les autorités estimant qu’il ne représentait pas une menace immédiate. Cette erreur d’appréciation soulève aujourd’hui de lourdes questions sur l’efficacité des mécanismes de détection de la radicalisation.
Selon la télévision publique australienne ABC, les enquêteurs antiterroristes disposent désormais d’éléments probants suggérant que les deux tireurs avaient prêté allégeance à l’organisation djihadiste. Les réponses de Naveed Akram lors des interrogatoires pourraient éclairer les motivations précises de cette attaque antisémite et déterminer si d’autres individus ont contribué à sa préparation.
La commissaire de la police fédérale australienne s’apprête à communiquer officiellement sur la nature exacte de cette fusillade qui a endeuillé la nation.

Allégeance À Daesh : Une Attaque Inspirée Par L’État Islamique
La commissaire de la police fédérale australienne, Krissy Barrett, a tranché : « Les premières indications laissent penser qu’il s’agit d’une attaque terroriste inspirée par l’État islamique ». Cette déclaration officielle confirme les soupçons des enquêteurs antiterroristes, qui ont établi que Sajid et Naveed Akram avaient prêté allégeance à l’organisation djihadiste avant de perpétrer leur massacre.
Les éléments matériels découverts dans le véhicule des suspects ne laissent aucun doute sur leurs motivations : deux drapeaux de Daesh et des engins explosifs artisanaux témoignent d’une préparation minutieuse. Cette fusillade s’inscrit dans la continuité des attentats inspirés par l’État islamique en Occident, où des cellules familiales radicalisées frappent des cibles symboliques sans nécessairement appartenir à une structure organisée.
L’attaque de Bondi Beach révèle la persistance de la menace djihadiste en Australie, malgré l’effondrement territorial du califat. Le choix délibéré d’une célébration de Hanoukka comme cible illustre la dimension antisémite de cette violence terroriste. Les autorités australiennes doivent désormais affronter une double interrogation : comment des individus fichés ont-pu échapper à la surveillance, et comment prévenir de futures attaques inspirées par une idéologie qui continue de radicaliser à distance.
Les interrogatoires de Naveed Akram détermineront si d’autres complices demeurent dans l’ombre.










