📌 Benjamin Lavernhe apparaît avec le masque de « The Mask » aux César 2026 et transforme l’hommage à Jim Carrey en spectacle vivant
Posted 28 février 2026 by: Admin

La Résilience Comme Tremplin Créatif
Les César 2025 ont laissé un goût amer à Benjamin Lavernhe. Face à Pierre Niney et François Civil, l’acteur a connu la déception de voir le trophée lui échapper. « Quand on perd, ce n’est pas un drame », confie-t-il à Télé-Loisirs avec une lucidité désarmante. Pourtant, il décrit ce moment suspendu où l’on comprend instantanément sur les lèvres du remettant que la victoire file entre les doigts. Cette « petite déprime » aurait pu créer des tensions entre les trois compétiteurs.
L’échec a produit l’effet inverse. « Ça nous a soudés, on a passé une super soirée », révèle Benjamin Lavernhe. La défaite partagée a forgé une solidarité inattendue entre les trois acteurs. « Je pense que si l’un de nous trois l’avait eu, ça aurait créé non pas une petite jalousie, mais un petit décalage dans la fête. Là, nous étions à l’unisson, les trois perdants, et on était trop contents d’être ensemble. Et surtout de prendre ça à la légère. »
Cette capacité à transformer la frustration en force collective témoigne d’une maturité artistique rare. L’acteur ne se contentait pas de digérer l’échec : il en faisait le ferment d’une revanche spectaculaire. Un an plus tard, cette expérience collective préparait son retour triomphal sur la scène des César 2026, armé d’une audace nouvelle et d’une vision claire de ce qu’il voulait accomplir.

L’Hommage Qui Devient Spectacle
Ce jeudi 26 février 2026, l’Olympia découvre une facette inattendue de Benjamin Lavernhe. L’acteur français s’avance pour rendre hommage à Jim Carrey, récipiendaire du César d’honneur. Sa voix chevrotante trahit une émotion sincère tandis qu’une larme perle au coin de ses yeux. Le public se laisse gagner par cette vulnérabilité apparente.
Soudain, le célèbre masque vert du film The Mask surgit sur scène. Ce basculement stratégique transforme radicalement l’atmosphère de la cérémonie. L’artefact mythique qui révéla Jim Carrey en 1994 devient l’instrument d’une métamorphose spectaculaire. Benjamin Lavernhe abandonne instantanément son émotion contenue pour une explosion d’énergie débridée.
La construction théâtrale de cette séquence révèle une maîtrise remarquable des codes du spectacle vivant. L’acteur joue délibérément sur le contraste entre fragilité et démesure, entre hommage respectueux et provocation ludique. Cette référence à la comédie déjantée qui propulsa la star américaine résonne comme un manifeste pour une nouvelle génération d’animateurs qui refusent les discours convenus.
Le masque possède ce pouvoir particulier de libérer les inhibitions et d’autoriser tous les excès. Benjamin Lavernhe s’en empare pour électriser une salle qui attend désormais une authenticité capable de transcender les numéros calibrés des cérémonies traditionnelles.

La Performance Qui Stupéfie Jim Carrey
Benjamin Lavernhe change instantanément de costume sous les yeux médusés de l’assistance. L’acteur se lance dans une danse endiablée qui stupéfie l’invité d’honneur américain. Jim Carrey se prend la tête entre les mains, visiblement incrédule face à cette déferlante d’énergie. « Ça roupille ici, je vais vous secouer tout ça ! », lance le Français avec une assurance déconcertante.
Le déhanché spectaculaire de Lavernhe conquiert progressivement un public parisien habitué aux protocoles académiques. L’acteur révèle alors les coulisses de cette prestation avec un humour désarmant : « Ça, c’est 3 semaines de répétition au studio de Pantin ». Cette confession technique démystifie la spontanéité apparente et souligne le professionnalisme derrière l’audace.
La star hollywoodienne découvre ainsi une interprétation inattendue de son propre héritage cinématographique. Le masque vert traverse les générations et les continents pour devenir l’instrument d’un dialogue artistique entre deux écoles de jeu. L’hommage se transforme en performance vivante qui transcende la simple célébration protocolaire.
Cette séquence électrisante prouve que les cérémonies peuvent encore surprendre lorsqu’un artiste ose défier les conventions. Benjamin Lavernhe ne se contente pas de saluer Jim Carrey : il réinvente les codes de l’animation en temps réel, sous le regard fasciné de celui qui inspira sa métamorphose.

Quand L’Audace Française Défie Hollywood
Benjamin Lavernhe franchit alors une ligne que peu d’animateurs oseraient traverser. L’acteur prend directement à partie la star hollywoodienne avec une malice assumée : « Alors Jim, on vient prendre une petite leçon d’acting à la française ? » Cette provocation bon enfant déclenche l’enthousiasme d’une salle conquise par tant d’audace. Les applaudissements chaleureux résonnent dans l’Olympia et valident cette approche iconoclaste.
Cette séquence illustre parfaitement la mutation profonde des cérémonies cinématographiques contemporaines. Le public exige désormais une authenticité qui transcende les discours convenus et les numéros calibrés. Les spectateurs rejettent les protocoles figés au profit d’une spontanéité maîtrisée qui génère une véritable émotion collective.
Benjamin Lavernhe incarne ainsi une nouvelle génération d’animateurs qui bousculent les conventions établies. L’acteur prouve brillamment qu’un hommage ne se résume pas à une énumération de réalisations ni à des formules creuses. Il démontre que transformer une célébration en spectacle vivant constitue la forme ultime du respect artistique. Cette performance redéfinit les codes des César en injectant une énergie brute rarement vue dans ce type d’événement.
La réaction enthousiaste de Jim Carrey, loin de toute condescendance, valide cette approche audacieuse. Le dialogue entre les deux écoles de jeu s’établit dans l’humour et l’admiration mutuelle, préfigurant une soirée résolument tournée vers l’avenir du septième art.





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