📌 Brigitte Bardot avait qualifié Emmanuel Macron d' »être maléfique » : pourquoi le président a été écarté de ses obsèques

Posted 10 janvier 2026 by: Admin
La Relation Explosive Entre Bardot Et Macron
Le mercredi 7 janvier, l’église Notre-Dame de l’Assomption à Saint-Tropez accueillait les obsèques de Brigitte Bardot. Jean-Luc Reichmann, Marine Le Pen et Mireille Mathieu figuraient parmi les personnalités venues rendre un dernier hommage à l’icône du cinéma français. Une absence frappait pourtant : celle d’Emmanuel Macron et de son épouse Brigitte, écartés de la cérémonie pour une raison qui ne doit rien au hasard.
Entre l’ancienne actrice et le président de la République, les relations n’ont jamais été apaisées. Bardot reprochait à Macron son inaction totale sur la cause animale, combat qu’elle a porté avec acharnement durant des décennies. Cette indifférence présidentielle face à ses appels répétés a nourri une rancœur profonde, cristallisée dans une série de coups de gueule publics d’une violence rare.
Le point de non-retour fut atteint lorsque la militante qualifie le chef de l’État d’« être maléfique » dans une lettre ouverte publiée sur le site de sa Fondation. Des mots qui résonnent aujourd’hui comme l’explication de son absence aux funérailles. Après le décès de l’actrice le 28 décembre, l’Élysée propose un hommage national. Réponse du clan Bardot : un refus cinglant. Cette mise à l’écart posthume achève un conflit idéologique qui n’aura jamais trouvé son apaisement.
La Lettre Cinglante Qui Révèle Toute La Colère De Bardot
Cette qualification d’« être maléfique » n’était pas un simple éclat passager. Elle s’inscrivait dans une lettre ouverte dévastatrice où Brigitte Bardot déversait « tout son mépris » face au « pouvoir de destruction sadique » d’Emmanuel Macron. Un réquisitoire sans concession qui éclaire l’ampleur du fossé entre les deux personnalités.
« Vous allez m’engueuler, ce sont vos premiers mots. Cinq ans après, oui, je vous engueule, car je suis en colère face à votre inaction, votre lâcheté, votre mépris des Français, qui vous le rendent bien, il est vrai », écrivait-elle avec une franchise brutale. Cette interpellation directe révèle une confrontation antérieure, un précédent qui n’avait manifestement rien résolu.
La militante ne s’arrêtait pas là. Elle accusait Macron de faire « de la France une poubelle » qui lui sert de « trône », puis d’éprouver un « plaisir sadique à faire souffrir le peuple, mais aussi les plus humbles, les plus vulnérables et les plus soumis, les animaux ». Des accusations d’une violence inouïe pour un président en exercice.
À travers ces paroles crues, Bardot espérait peut-être le faire « réagir et prendre conscience de son utilité et de sa lâcheté ». Un espoir qui ne s’est jamais concrétisé. Cette lettre transformait un désaccord politique en rupture définitive, posant les bases d’un refus qui prendrait tout son sens après sa mort.
Des Obsèques Sous Haute Surveillance Médiatique
Cette rupture définitive explique pourquoi le couple Macron brillait par son absence ce mercredi 7 janvier lors de la cérémonie religieuse à l’église Notre-Dame de l’Assomption. Le contraste était saisissant : parmi les proches réunis pour un dernier adieu, on retrouvait Jean-Luc Reichmann, Marine Le Pen ou encore Mireille Mathieu, à qui l’actrice avait formulé un ultime souhait avant sa mort.
La liste des présents révélait les véritables affinités de Bardot, bien éloignées des sphères macronistes. Aucune personnalité issue du gouvernement actuel n’avait été conviée à Saint-Tropez. Les discours d’hommage rendus par ses proches soulignaient ses combats et ses choix, jamais les figures politiques qu’elle avait publiquement désavouées.
Cette sélection rigoureuse transformait les funérailles en déclaration posthume. Chaque présence comptait, chaque absence parlait. L’église tropézienne devenait le théâtre d’une dernière mise en scène où Bardot, même disparue, imposait encore ses convictions.
Un enterrement qui aurait pu être simple, mais qui prenait une dimension politique par la force des exclusions. Car si Macron avait proposé un hommage national après le décès du 28 décembre, cette offre allait recevoir une réponse sans appel.
Le Refus Catégorique De L’Hommage National
La proposition d’Emmanuel Macron s’est heurtée à un mur. Le clan Bardot a snobé l’hommage national suggéré par l’Élysée après l’annonce du décès le 28 décembre. Une réponse prévisible au regard des tensions accumulées, mais dont la formulation par Bernard d’Ormale transformait le refus en ultimatum politique.
Interrogé par Paris Match, le compagnon de la défunte ne mâchait pas ses mots : « Je ne m’occupe pas de cela, mais si on me demande mon avis… En guise d’hommage national, ils n’ont qu’à créer un secrétariat d’État à la cause animale et mettre fin à cette horreur qu’est l’hippophagie ». Une contre-proposition qui résonnait comme un réquisitoire, rappelant les combats jamais soutenus par le gouvernement.
Cette exigence reflétait parfaitement la philosophie de Brigitte Bardot : l’action plutôt que les symboles. « C’est ce que Brigitte a réclamé toute sa vie, c’est ce qu’elle aurait voulu plutôt qu’un hommage et c’est ce que nous souhaitons pour elle », insistait Bernard d’Ormale. Les cérémonies grandioses importaient peu face à des mesures concrètes pour les animaux.
L’actrice avait d’ailleurs exprimé son souhait d’« un enterrement simple ». Pas de récupération politique, pas de discours officiels. Juste la cohérence avec ses valeurs jusqu’au bout, même si « autour d’elle jamais rien n’a été vraiment simple ». Un dernier pied de nez à un pouvoir qu’elle n’avait cessé de défier.










