📌 Brigitte Macron dément pour la première fois la rumeur sur son identité de genre et porte plainte contre Candace Owens

Posted 11 janvier 2026 by: Admin
Une Rumeur Persistante Qui Vise La Première Dame
Depuis plusieurs mois, une accusation sans fondement circule sur les réseaux sociaux avec une ampleur inquiétante. L’influenceuse américaine Candace Owens affirme que Brigitte Macron serait née homme, propageant deux versions contradictoires de cette théorie : soit la Première dame serait née sous une identité masculine, soit elle serait décédée en 1960 et aurait été remplacée par son frère devenu femme. Des allégations que le couple présidentiel ne peut plus laisser impunies.
Face à cette campagne de désinformation, Emmanuel et Brigitte Macron ont franchi un cap décisif en déposant plainte aux États-Unis contre l’influenceuse. Le jugement, rendu par le tribunal correctionnel de Paris, représente un tournant majeur dans la lutte contre la propagation de fausses informations visant des personnalités publiques. La procédure judiciaire témoigne de la gravité des accusations et de leur impact sur la vie personnelle du couple présidentiel.
Cette affaire dépasse largement le cadre d’une simple rumeur. Elle soulève des questions essentielles sur les limites de la liberté d’expression en ligne et la responsabilité des créateurs de contenu face à la diffusion d’informations mensongères. Le couple Macron entend bien obtenir gain de cause, non seulement pour rétablir la vérité, mais aussi pour établir un précédent juridique contre ce type d’attaques diffamatoires qui prolifèrent sans contrôle sur les plateformes numériques.
L’Apparition Stratégique Au JT De TF1
Le dimanche 4 janvier, Brigitte Macron a choisi de rompre le silence en accordant une interview exceptionnelle à Audrey Crespo-Mara au journal de 20h de TF1. Aux côtés de Didier Deschamps, la Première dame s’est livrée avec une franchise rare sur la rumeur qui la poursuit, marquant un tournant radical dans sa stratégie de communication. Habituellement discrète sur les attaques la visant, elle a cette fois décidé d’affronter frontalement ses détracteurs à l’approche du verdict judiciaire.
« Il y a deux versions. Soit, je suis née homme », déclare-t-elle sans détour face à la journaliste. Cette prise de parole directe, presque provocante, tranche avec la retenue dont elle a fait preuve jusqu’alors. En exposant elle-même les accusations portées contre elle, Brigitte Macron reprend le contrôle du récit et refuse de laisser la rumeur prospérer dans l’ombre. Elle poursuit en détaillant la seconde hypothèse délirante : « Soit je suis née Brigitte et morte en 1960 et mon frère serait devenu femme. »
La septuagénaire n’a pas choisi cette tribune par hasard. En s’exprimant sur la première chaîne nationale, au journal le plus regardé de France, elle transforme une défense personnelle en combat public. Cette apparition télévisée constitue une offensive calculée, destinée à dénoncer les dérives du cyberharcèlement avant que la justice ne rende son verdict. Un moment charnière où la victime devient combattante.
Une Ligne Rouge Tracée Sur La Vie Privée
Face aux accusations, Brigitte Macron pose une limite infranchissable : « On ne touchera pas à ma généalogie. C’est quelque chose d’impossible. Un extrait de naissance, ce n’est pas rien. » Cette déclaration sans équivoque marque un changement radical dans sa posture. La Première dame ne se contente plus de subir les attaques, elle brandit désormais des preuves administratives irréfutables pour démonter méthodiquement les théories complotistes qui la visent.
Aux côtés d’Audrey Crespo-Mara et de Didier Deschamps, elle insiste sur la notion de limite à ne pas dépasser dans les attaques personnelles. Ce que certains présentent comme de simples rumeurs constitue en réalité une atteinte profonde à l’identité et à l’histoire familiale d’une personne. En défendant sa généalogie avec cette fermeté, Brigitte Macron protège non seulement sa propre réputation, mais aussi celle de ses proches, vivants ou disparus, injustement mêlés à cette controverse.
Pourtant, derrière cette riposte judiciaire se cache une motivation plus profonde. « Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement et si je ne montre pas l’exemple, ça va être difficile », révèle-t-elle. Cette phrase transforme radicalement la nature du combat : il ne s’agit plus seulement d’une défense personnelle, mais d’un engagement sociétal. En portant plainte et en s’exprimant publiquement, la septuagénaire entend incarner la résistance face au cyberharcèlement, consciente que son statut lui confère une responsabilité particulière envers les plus vulnérables.
Un Combat Contre La Violence Numérique Qui Dure Depuis 2020
Cette bataille judiciaire ne constitue pas une réaction impulsive. Dès 2020, Brigitte Macron dénonçait déjà la violence verbale anonyme sur les plateformes numériques. « C’est invraisemblable ! Cette violence verbale à l’abri de l’anonymat, je trouve ça insensé », confiait-elle au micro de TF1. Elle pointait alors du doigt un vide juridique préoccupant : « Quand on reçoit des menaces verbales, il y a des sanctions judiciaires. Là, il n’y a rien. C’est-à-dire qu’on peut vous assassiner en toute liberté. »
Sa prise de conscience s’est brutalement intensifiée après une rencontre bouleversante. Une mère lui a montré les messages reçus par sa fille avant son suicide. « L’un des moments les plus durs, c’est quand une maman dont la fille s’est suicidée m’a montré ce que cette enfant recevait », révèle-t-elle, la voix chargée d’émotion. Ce témoignage a agi comme un électrochoc, transformant son indignation personnelle en combat collectif.
« Nous, nous sommes des adultes, on a une colonne vertébrale. Mais quand ce sont les ados qui sont impactés là-dedans… », poursuit-elle. Cette distinction marque le cœur de son engagement : si elle peut encaisser les attaques grâce à sa maturité et son entourage, les adolescents, eux, restent sans défense face au déferlement de haine numérique. « C’est impossible qu’un enfant reçoive ça et que nous on laisse faire. C’est quelque chose que je ne comprends pas », martèle la Première dame, déterminée à obtenir un verdict qui fera jurisprudence.










