📌 « Ça ne m’énerve même pas » : Golshifteh Farahani révèle ce qu’elle pense vraiment de ces rumeurs

Posted 22 août 2025 by: Admin
La Réponse Directe Aux Rumeurs De Liaison Avec Emmanuel Macron
Après des mois de spéculations, Golshifteh Farahani sort enfin de son silence. Dans les colonnes de Gala ce jeudi 21 août, l’actrice iranienne de 42 ans a choisi d’aborder de front la rumeur persistante d’une supposée liaison avec Emmanuel Macron. Une prise de parole rare et assumée qui tranche avec sa discrétion habituelle sur ce type d’allégations.
« À quoi bon ? » lâche-t-elle avec un détachement désarmant. Pour la star d’Alpha, cette rumeur apparue durant l’été 2024 et relayée principalement par des comptes iraniens sur X ne mérite pas qu’on s’y attarde. « Elle vient par vagues, elle apparaît, disparaît… Je regarde, j’observe : qu’est-ce que je peux faire ? » confie-t-elle, révélant une philosophie du laisser-faire qui surprend par sa sérénité.
Cette première réaction officielle intervient alors que les spéculations ressurgent régulièrement sur les réseaux sociaux. Déjà interrogée par Le Point en mars dernier, Farahani avait adopté la même ligne de conduite : « Les rumeurs, il faut les laisser passer. Justes ou pas justes, ce sont des rumeurs. » Une constance dans l’attitude qui témoigne d’une stratégie mûrement réfléchie face aux attaques médiatiques.
L’actrice relativise ainsi l’impact de ces allégations, préférant les observer comme des « vagues qui passent » plutôt que de s’en offusquer.
Un Parcours Marqué Par L’Exil Et L’Instrumentalisation Médiatique
Cette stratégie de détachement ne s’improvise pas. Elle s’enracine dans un parcours semé d’épreuves où Golshifteh Farahani a appris à composer avec les attaques répétées. Réfugiée en France depuis 2008 après avoir été inquiétée en Iran pour son rôle dans Mensonges d’État, l’actrice a toujours placé sa carrière au service de causes plus larges que sa personne.
Défenseure acharnée de la liberté des femmes, elle n’a jamais hésité à s’exprimer sur des sujets politiques et sociaux sensibles. Un engagement qui lui a valu autant de reconnaissance internationale que d’hostilité. Son parcours d’actrice, de l’Iran à Hollywood en passant par l’Europe, s’est construit dans cette tension permanente entre art et militantisme.
« J’ai vécu ça tellement de fois », rappelle-t-elle avec une lassitude teintée de lucidité. La rumeur d’une liaison avec le président français s’inscrit dans cette longue liste d’épisodes où sa notoriété a été instrumentalisée par ses détracteurs. Une mécanique qu’elle a appris à décrypter au fil des années.
Cette distance, elle l’explique par une philosophie presque fataliste face aux rumeurs. « La question, c’est de savoir pourquoi les gens s’intéressent à ce genre d’histoire », analyse-t-elle. Pour Farahani, ces spéculations révèlent davantage un « manque d’amour chez certains » qu’une quelconque vérité à établir.
Une Philosophie Du Détachement Face Aux Spéculations
Cette théorie du « manque d’amour » révèle une grille de lecture plus profonde que Golshifteh Farahani a développée face aux rumeurs. L’actrice iranienne observe ces phénomènes avec la distance d’une anthropologue étudiant les mécanismes sociaux. « Elle vient par vagues, elle apparaît, disparaît… Je regarde, j’observe : qu’est-ce que je peux faire ? Ça ne m’énerve même pas. À quoi bon ? » confie-t-elle dans Gala.
Cette passivité assumée cache en réalité une stratégie rodée. Déjà interrogée par Le Point en mars dernier, elle tenait le même discours apaisé : « Les rumeurs, il faut les laisser passer. Justes ou pas justes, ce sont des rumeurs. C’est comme des vagues qui viennent et passent. »
L’actrice ne se contente pas de relativiser : elle démonte méthodiquement l’absurdité de ces spéculations. Avec un pragmatisme teinté d’humour, elle rappelait avoir passé de longs mois à Vancouver puis en Amazonie, loin de Paris et de toute proximité supposée avec le chef de l’État. Une manière d’appuyer, par l’absurde, l’inconsistance de ces allégations.
Cette lucidité face aux mécanismes médiatiques révèle une femme qui refuse de subir. Plutôt que de s’indigner ou de se défendre point par point, Farahani choisit l’observation détachée, transformant chaque attaque en matière à réflexion sur la nature humaine.
L’Ironie Assumée Et Le Recentrage Sur Ses Vrais Combats
Cette observation détachée cache pourtant une ironie mordante que Golshifteh Farahani n’hésite pas à déployer. L’actrice iranienne refuse la posture victimaire et préfère retourner le questionnement sur ses accusateurs. « Je ne peux pas imaginer un homme politique avec une femme vraiment heureuse », glisse-t-elle avec une provocation calculée dans Gala. Cette pique, qui a fait réagir, traduit sa liberté de ton face aux spéculations.
Loin de s’enfermer dans ces polémiques stériles, Farahani rappelle où se situe son véritable engagement. Depuis des années, elle milite pour la visibilité et la liberté des femmes iraniennes, une cause qu’elle considère infiniment plus essentielle que ces spéculations éphémères. Cette hiérarchisation de ses priorités révèle une personnalité qui refuse de se laisser définir par les rumeurs.
L’actrice n’ignore pas que sa notoriété attire ce type d’histoires, mais elle y oppose une lucidité désarmante. En choisissant de replacer constamment ses réponses dans un contexte plus large, elle montre combien son identité artistique et militante prime sur les intrigues personnelles que certains voudraient lui prêter.
Cette stratégie du détournement intelligent transforme chaque attaque en opportunité de rappeler ses véritables combats. Une leçon de maîtrise médiatique qui révèle une femme libre, consciente de son influence et déterminée à l’utiliser à bon escient.