📌 Carla Bellucci offre 2 300 euros et un voyage à sa fille de 3 ans pour Pâques : ses enfants de 19 et 20 ans doivent se débrouiller seuls
Posted 6 avril 2026 by: Admin

Une Chasse Aux Œufs De Pâques À Plus De 2 000 Euros Pour Une Enfant De 3 Ans
Carla Bellucci ne fait rien à moitié. Cette influenceuse britannique suivie par 190 000 abonnés sur Instagram vient de révéler au Mirror ses projets pour Pâques, et autant dire que sa plus jeune fille, Blu, trois ans à peine, n’a pas à se plaindre. « Je vais organiser une chasse aux œufs de Pâques rien que pour Blu. Dans les œufs, il y aura 2 000 livres en liquide qu’elle pourra dépenser comme elle le souhaite », déclare-t-elle sans détour. Soit environ 2 300 euros cachés dans des œufs en plastique pour une fillette qui ne sait probablement même pas encore compter jusqu’à cent.
Mais l’ancien mannequin ne s’arrête pas là. « Et ce n’est pas tout ! Je cacherai aussi un iPad », poursuit-elle. La petite Blu recevra également des poupées et un voyage à Universal Studios en Floride prévu pour novembre. Pour parfaire cette célébration démesurée, Carla Bellucci prévoit même de louer les services d’un lapin de Pâques professionnel.
Pendant que certains enfants cherchent des œufs en chocolat dans le jardin, Blu collectera donc une véritable fortune, des gadgets technologiques et des billets d’avion. Une débauche de cadeaux qui soulève inévitablement une question : que reçoivent les autres membres de la fratrie ?

Rien Pour Les Aînés De 19 Et 20 Ans : Une « Dure Leçon Sur La Réalité »
Pendant que Blu accumule les privilèges, Tanisha et Jayden, respectivement 20 et 19 ans, n’auront droit à strictement rien. Pas de chocolat, pas d’enveloppe, pas même un geste symbolique. Leur mère l’assume sans complexe : ils vont devoir « se débrouiller ».
« Ils sont trop vieux maintenant et ils ont leur propre argent », justifie Carla Bellucci auprès de Creatorzine. La quadragénaire ne voit aucun problème dans cette différence de traitement radicale. « Je pense que s’ils gagnent leur propre argent, pourquoi devrais-je dépenser pour les gâter ? », interroge-t-elle, réduisant ainsi l’équité familiale à une simple équation financière.
Cette philosophie éducative tranchée repose sur un principe simple : l’indépendance financière marque la fin du devoir parental de célébration. Peu importe que leurs vies d’étudiants ou de jeunes actifs ne leur permettent peut-être pas les mêmes excès que leur mère influenceuse. Pour Carla Bellucci, Pâques devient une « dure leçon sur la réalité de la vie » réservée exclusivement à ses aînés.
Le contraste est saisissant : tandis qu’une enfant de trois ans reçoit l’équivalent de plusieurs mois de salaire, ses grands frères et sœur découvrent qu’à vingt ans, l’amour maternel s’exprime différemment. Reste à savoir si cette démonstration de principe trouvera grâce aux yeux des principaux intéressés.

Une Question D’Équité Qui Divise : La Défense De La Mère De Famille
Face aux critiques, Carla Bellucci ne recule pas. Elle réfute catégoriquement les accusations d’injustice envers ses aînés. « Certains disent que je suis injuste, mais Blu est jeune. Ils avaient tous les deux tout pour être heureux quand ils étaient jeunes », martèle-t-elle au Mirror.
L’influenceuse renverse même la perspective : « Au contraire, ce devrait être l’inverse, car j’ai beaucoup fait pour eux. » Selon elle, le traitement royal réservé à Blu ne fait que reproduire ce que Tanisha et Jayden ont eux-mêmes connu durant leur enfance. Une affirmation qui ne tient compte ni de l’inflation, ni de l’évolution spectaculaire de ses revenus d’influenceuse.
Sa logique repose sur une vision binaire de la parentalité : avant l’indépendance financière, tous les privilèges ; après, plus rien. La quadragénaire ne voit « aucune raison » de traiter ses enfants de façon similaire à cet âge, transformant l’équité familiale en une question purement chronologique.
Cette défense révèle une conception particulière de l’amour parental, où les gestes affectueux s’arrêtent brutalement au seuil de l’âge adulte. Un principe éducatif qui pourrait laisser des traces durables dans les relations familiales, bien au-delà de cette simple fête de Pâques.

La Fête Des Mères En Retour : 500 Livres Exigées Par Enfant
Mais l’histoire ne s’arrête pas à Pâques. Carla Bellucci a déjà préparé sa riposte pour la fête des mères, révélant une contradiction saisissante dans sa philosophie éducative. Les deux aînés, jugés trop âgés pour recevoir quoi que ce soit, devront pourtant mettre la main au portefeuille.
« Je veux 500 livres par enfant, en espèces sonnantes et trébuchantes », annonce-t-elle sans détour. Soit environ 580 euros chacun, totalisant 1 000 livres pour Tanisha et Jayden réunis. L’objectif affiché ? « J’ai besoin de cet argent pour pouvoir me faire opérer du visage », confie l’influenceuse à Creatorzine.
Le retournement est brutal. Les enfants jugés suffisamment autonomes pour ne plus mériter de cadeaux doivent néanmoins financer la chirurgie esthétique de leur mère. Une exigence formulée avec la même décontraction qu’elle affichait en expliquant pourquoi elle ne leur offrirait rien.
Cette requête expose l’hypocrisie du système mis en place : l’indépendance financière justifie l’absence de générosité maternelle, mais n’exempte nullement les enfants de leurs obligations filiales. Un échange à sens unique qui transforme la fête des mères en transaction commerciale, où l’affection se monnaye en espèces sonnantes et trébuchantes. De quoi alimenter les tensions familiales bien au-delà des festivités pascales.










