📌 Caroline Margeridon raconte son double divorce : l’infidélité et la trahison de sa meilleure amie complice
Posted 22 février 2026 by: Admin

Un Château De Conte De Fées Pour Un Amour Qui Se Fissure
À 23 ans, Caroline Margeridon mène déjà une vie hors du commun. Femme d’affaires accomplie, elle s’attelle à la rénovation d’un château du XVIIIe siècle, conjuguant ambition professionnelle et passion pour le patrimoine. Mariée à un jockey de renom, elle partage avec lui une existence marquée par l’audace et l’excentricité. Mais c’est lors de son anniversaire que la surprise la plus spectaculaire de sa vie surgit.
« On arrive et là je vois les portes du château s’ouvrir, il s’éclaire… Je me dis : « C’est quoi ça ? » On rentre à l’intérieur : c’était le château que j’avais décoré ! Et mon compagnon me dit : « Bon anniversaire » », raconte-t-elle. Son mari vient d’acquérir le château qu’elle rénovait. Un geste d’une folie romantique qui scelle leur complicité : « Tu imagines comme on était dingues ? »
Leur quotidien ressemble à un roman : plus de 70 animaux peuplent leur domaine, témoins d’une passion commune pour une vie libre des conventions. Pourtant, derrière cette façade idyllique, les fissures commencent à apparaître. Le comportement de son mari se transforme progressivement, annonçant la fin d’un rêve qui semblait pourtant indestructible. L’éclat du château ne suffit plus à masquer les ombres qui gagnent leur relation.

La Double Trahison : Quand L’Infidélité Se Cache Derrière L’Amitié
Les fissures deviennent gouffre le jour où Caroline Margeridon décide de confronter son mari. À bout, elle exige la vérité. L’aveu tombe, brutal : il la trompe. Mais ce n’est pas tout. La révélation qui suit pulvérise les derniers repères de l’animatrice : sa meilleure amie servait d’alibi aux escapades de son époux.
« J’ai cru qu’il y avait un trou sous mes pieds, comme si je tombais dans un trou qui n’en finit pas », confie-t-elle dans le podcast Parents d’abord. Double trahison conjugale et amicale. Le château de conte de fées s’effondre en quelques mots. La complicité qu’elle croyait inébranlable avec son mari n’était qu’illusion. Pire encore : celle qu’elle considérait comme une confidente orchestrait la tromperie.
Face à l’ampleur du mensonge, Caroline Margeridon entend alors une voix intérieure, impérieuse : « Sauve-toi. Sauve-toi, tu vas en crever ! » Cette injonction vitale ne laisse place à aucune hésitation. Le soir même, malgré les larmes et le choc, elle prend la décision qui changera sa vie. Fuir pour survivre devient l’unique option. Le château, les animaux, la vie idyllique : tout doit être abandonné. L’instinct de préservation l’emporte sur l’attachement au rêve brisé.

La Fuite Nocturne : Partir Pour Survivre
Le soir même de l’aveu, Caroline Margeridon ne tergiverse pas. En larmes, elle descend au parking avec ses deux enfants encore en couffins. L’urgence dicte chaque geste. Mais l’ironie du destin frappe : parmi toutes les voitures disponibles, elle prend la plus petite. « Je peux vraiment mettre que mes deux couffins », raconte-t-elle. Le château aux 70 animaux, la vie de rêve, tout reste derrière. Seuls ses enfants comptent désormais.
L’arrivée dans le nouvel appartement marque le début d’une descente aux enfers. Aucun lit, aucun meuble. Juste des travaux inachevés et le silence pesant d’une vie qui s’effondre. Pendant deux ans et demi, Caroline Margeridon pleure sans répit. Son corps porte les stigmates du traumatisme : 36 kilos. « Je fumais, je buvais, je fumais, je buvais. Et je travaillais, évidemment », confie-t-elle avec une lucidité désarmante.
Cette période sombre révèle pourtant une force insoupçonnée. Malgré l’effondrement physique et psychologique, l’animatrice continue de travailler. La nécessité de subvenir aux besoins de ses enfants la maintient debout, même vacillante. Le château s’est transformé en appartement vide, le conte de fées en cauchemar éveillé. Mais la survie, aussi douloureuse soit-elle, devient une victoire quotidienne. Cette reconstruction tortueuse forge une résilience qui, des années plus tard, lui permettra d’affronter une nouvelle épreuve amoureuse avec une arme inattendue.

L’Humour Comme Armure : « J’Ai Une Tronche À Être Cocue »
La résilience forgée dans l’appartement vide finit par porter ses fruits. Caroline Margeridon retrouve l’amour auprès d’un homme célèbre. Seize années de mariage suivent, une durée qui laisse croire à la stabilité enfin conquise. Mais l’histoire se répète avec une cruauté déconcertante : ce second mari demande le divorce pour vivre avec une autre femme.
Cette fois, la blessure ne provoque ni effondrement ni descente aux enfers. L’expérience a transformé la douleur en lucidité. Face à ce scénario déjà vécu, Caroline Margeridon choisit une réaction inattendue : l’autodérision. « Il m’a encore trompée. Décidément, moi j’ai une tronche à être cocue, c’est dingue d’ailleurs ! » lance-t-elle avec un humour désarmant.
Cette réplique révèle bien plus qu’une simple boutade. Elle témoigne d’une métamorphose profonde : la femme qui pesait 36 kilos en pleurant pendant deux ans et demi a laissé place à une personnalité qui refuse la victimisation. L’humour devient son bouclier, la distance ironique sa nouvelle force. Plutôt que de sombrer à nouveau, elle transforme le drame en punchline, reprenant le contrôle du récit de sa propre vie.
Aujourd’hui célibataire, Caroline Margeridon affiche cette sagesse acquise à prix fort. Les châteaux et les promesses se sont évanouis, mais une certitude demeure : la capacité de rire de ses propres blessures constitue peut-être la plus belle victoire sur l’adversité.










