📌 Classe de neige en Suisse : un enseignant suspendu après avoir fourni de la vodka à des élèves de 14-15 ans
Posted 21 février 2026 by: Admin

L’Incident Qui A Fait Basculer La Classe De Neige
Début 2026, une classe de neige comme les autres devait se dérouler à Lauchernalp, station valaisanne où les collégiens du canton de Berne viennent traditionnellement s’adonner aux joies du ski. Mais cette sortie scolaire organisée pour des élèves de 14 à 15 ans du collège de Seftigen a viré au scandale lorsqu’un enseignant a acheté une bouteille de Vodka Red Bull à l’une de ses élèves mineures, avant même le départ pour les pistes.
La direction de l’établissement n’a pas tardé à qualifier les faits d’« incident grave ». Au moins un collégien a été retrouvé en état d’ébriété pendant le camp, révélant une faute professionnelle qui a immédiatement déclenché l’alerte. Selon les informations du quotidien suisse 20 Minuten, l’enseignant responsable de cet achat illégal a été suspendu sans délai par la direction du collège.
Les circonstances précises de cette transaction restent floues : à quel moment l’alcool a-t-il été acheté ? Dans quel contexte l’élève en a-t-elle fait la demande ? Ce qui est certain, c’est que cette bouteille a ensuite circulé entre les mains de plusieurs collégiens, transformant ce qui devait être une semaine de sport et de convivialité en un fiasco disciplinaire aux conséquences encore incertaines.

La Chaîne De Responsabilités Et La Circulation De L’Alcool
L’enquête interne a permis d’établir un schéma de distribution aussi troublant qu’irresponsable. L’enseignant n’a pas simplement toléré la consommation d’alcool : il a directement acheté la bouteille de Vodka Red Bull à une collégienne mineure, instaurant de fait un circuit parallèle d’approvisionnement au sein même du groupe scolaire.
Une fois en possession de l’alcool, l’élève concernée a fait consommer ses camarades, transformant la classe de neige en zone de non-droit. Selon les éléments communiqués par la direction, un seul cas d’ébriété avéré a été détecté par l’encadrement, mais cette version officielle laisse planer un doute majeur : combien d’autres collégiens ont réellement bu sans être repérés ?
Le flou persiste sur l’ampleur exacte de la consommation. Entre le moment où la bouteille a été achetée et celui où l’élève en état d’ébriété a été identifié, l’alcool a circulé librement entre mineurs de 14 à 15 ans. L’absence de surveillance efficace pendant cette période interroge sur les dispositifs réels de contrôle mis en place lors de telles sorties scolaires, censées garantir la sécurité des participants.

La Réaction Ferme De L’Établissement
Face à cette faute professionnelle majeure, la direction du collège de Seftigen a tranché sans ménagement. Dès la découverte des faits, l’enseignant responsable a été immédiatement suspendu, marquant une rupture nette avec tout protocole disciplinaire graduel. L’établissement a qualifié l’incident de « grave » dans sa communication officielle, un terme rarement employé qui traduit l’ampleur de la transgression.
La transparence a primé sur la protection de l’image institutionnelle. Les parents d’élèves ont été informés directement par la direction, sans détour ni euphémisme, de la suspension de l’enseignant et des circonstances précises ayant conduit à cette mesure. Cette communication frontale visait à couper court à toute rumeur et à rassurer les familles sur la fermeté de la réponse apportée.
La rapidité d’exécution des mesures disciplinaires témoigne d’une volonté de ne laisser aucune ambiguïté sur la position de l’établissement : acheter de l’alcool pour des mineurs constitue une ligne rouge absolue, incompatible avec la fonction d’enseignant et la responsabilité d’encadrant. Cette gestion de crise sans délai contraste avec l’opacité qui entoure encore l’ampleur réelle de la consommation d’alcool parmi les collégiens.
Si la réactivité institutionnelle est claire, les conséquences définitives pour le professeur et les suites judiciaires éventuelles restent à déterminer.

Les Zones D’Ombre D’Une Affaire En Cours
Si la réactivité institutionnelle est claire, les conséquences définitives pour le professeur restent floues. La suspension immédiate ne constitue qu’une mesure provisoire : licenciement, rétrogradation ou simple avertissement ? L’établissement n’a communiqué aucun calendrier ni aucune indication sur la procédure disciplinaire en cours. Cette opacité alimente les interrogations sur la gravité réelle que l’administration attribue aux faits.
L’ampleur de la consommation d’alcool demeure également indéterminée. Un seul élève a été formellement détecté en état d’ébriété, mais combien d’autres ont pu boire sans être repérés ? La collégienne ayant reçu la bouteille l’a fait circuler parmi ses camarades, créant une zone d’incertitude que ni l’établissement ni les médias n’ont pu éclaircir. Cette méconnaissance du nombre exact de mineurs impliqués soulève des questions sur l’efficacité de la surveillance lors du séjour.
Le contexte précis de l’achat reste également nébuleux. Quand et comment l’enseignant a-t-il remis cette bouteille de Vodka Red Bull à l’élève ? Était-ce avant le départ, dans le bus, ou une fois sur place ? Ces détails, absents de la communication officielle, conditionnent pourtant la compréhension de la chaîne de responsabilités et de l’enchaînement des faits.
Cette affaire interroge plus largement les protocoles d’encadrement des classes de neige et la formation des enseignants aux risques spécifiques des sorties scolaires prolongées.










