📌 Côtes-d’Armor : battue organisée à Caulnes pour retrouver Odile Delépine, 73 ans, disparue depuis le 9 janvier

Posted 11 janvier 2026 by: Admin
Une Septuagénaire Volatilisée Depuis Le 9 Janvier
Le 9 janvier 2026 au matin, Odile Delépine franchit le seuil de son domicile à Caulnes, dans les Côtes-d’Armor, pour une promenade qui aurait dû être ordinaire. Depuis, plus aucun signe de vie. La septuagénaire de 73 ans a disparu sans laisser de trace, déclenchant une vague d’inquiétude dans cette commune bretonne.
Face au silence prolongé et à l’absence totale de nouvelles, la gendarmerie a rapidement basculé l’affaire en disparition inquiétante. Un avis de recherche a été diffusé sur les réseaux sociaux et relayé par France 3, mobilisant aussitôt les habitants de la région. L’urgence est palpable : chaque heure qui passe réduit les chances de retrouver la retraitée saine et sauve.
Les circonstances de cette disparition soulèvent de nombreuses questions. Pourquoi cette marcheuse habituée n’a-t-elle pas repris contact avec ses proches ? Où menait cette promenade matinale partie d’un simple départ à pied ? Les enquêteurs s’appuient désormais sur un signalement précis pour orienter leurs recherches et espérer un dénouement rapide.
Le Signalement Précis D’Odile Delépine
Les autorités ont diffusé un signalement détaillé pour maximiser les chances d’identification. Odile Delépine mesure 1,60 mètre, présente une corpulence normale, arbore des cheveux blancs et des yeux bleus. Au moment de sa disparition, elle portait un bonnet gris et une veste matelassée noire, des vêtements adaptés aux températures de ce début janvier breton.
Ces éléments descriptifs constituent désormais les seuls repères concrets pour quiconque aurait croisé la septuagénaire. La gendarmerie insiste sur l’importance de chaque détail : une silhouette aperçue, une personne correspondant à ce profil dans un commerce ou sur un chemin de randonnée. Les enquêteurs savent que dans ce type d’affaire, les témoignages des habitants s’avèrent souvent décisifs.
Toute personne disposant d’informations, même apparemment anodines, est invitée à contacter immédiatement le 17. Un simple indice peut orienter les recherches vers une zone précise et accélérer les opérations. Face à l’absence totale de nouvelles depuis deux jours, chaque signalement compte pour espérer retrouver Odile Delépine rapidement.
La diffusion massive de cet avis a déjà mobilisé les riverains, préparant le terrain pour un dispositif de recherche d’ampleur inédite dans la région.
Mobilisation Générale Pour Retrouver La Retraitée
Face à l’urgence de la situation, la gendarmerie a orchestré ce dimanche dès 9 heures une battue d’envergure à Caulnes et dans les communes environnantes. L’opération mobilise non seulement les forces de l’ordre, mais également la famille d’Odile Delépine, la municipalité, les associations locales et de nombreux habitants volontaires. Cette solidarité spontanée témoigne de l’inquiétude grandissante autour de cette disparition.
Le dispositif couvre méthodiquement les chemins de randonnée, les zones boisées et les espaces ruraux que la septuagénaire pourrait avoir empruntés lors de sa sortie matinale. Les équipes ratissent systématiquement chaque secteur, scrutant fossés, sentiers isolés et abords des routes. Marina Le Moal, maire de la commune, a personnellement relayé l’appel à participation, transformant cette recherche en véritable élan citoyen.
Les enquêteurs continuent parallèlement de recueillir les témoignages au 17, sachant qu’un détail négligé peut faire basculer l’enquête. Chaque heure écoulée renforce l’urgence de localiser Odile Delépine, particulièrement au regard des conditions météorologiques hivernales.
Cette mobilisation massive s’appuie sur un élément crucial révélé par les proches : les habitudes de marche bien ancrées de la disparue.
Le Profil D’Une Habituée Des Longues Marches
Marina Le Moal, maire de Caulnes, a livré un témoignage déterminant pour comprendre les circonstances de la disparition. Interrogée par Ouest-France, l’édile a décrit Odile Delépine comme « une retraitée qui marche beaucoup ». Cette précision capitale oriente désormais les recherches vers un périmètre plus étendu que prévu initialement.
Les habitudes de la septuagénaire dessinent le portrait d’une femme active et autonome, pratiquant régulièrement la randonnée pédestre dans le secteur. Cette routine bien établie explique pourquoi sa sortie matinale du 9 janvier n’a d’abord suscité aucune inquiétude particulière auprès de son entourage. Les promenades prolongées constituaient son quotidien.
Néanmoins, cette passion pour la marche complexifie les opérations. Les enquêteurs doivent désormais envisager qu’Odile Delépine ait pu s’aventurer bien au-delà des sentiers habituels de Caulnes, multipliant les zones à explorer. La topographie vallonnée des Côtes-d’Armor et le réseau dense de chemins ruraux démultiplient les hypothèses de parcours.
Cette caractéristique comportementale transforme la nature même des recherches : ce qui semblait être une courte absence devient potentiellement une randonnée qui aurait mal tourné. Les températures hivernales ajoutent une dimension critique à chaque heure perdue.









