📌 Cyberharcèlement de Brigitte Macron : Éric Dupond-Moretti révèle l’ampleur des dégâts et salue les condamnations

Posted 13 janvier 2026 by: Admin
Le Procès Qui Met Fin À Des Années De Cyberharcèlement Transphobe
Lundi dernier, dix prévenus ont été condamnés pour cyberharcèlement transphobe à l’encontre de Brigitte Macron. Les peines, allant de quatre à six mois de prison avec sursis, sanctionnent la publication et le partage de tweets propageant la rumeur selon laquelle la Première dame serait en réalité un homme. Cette décision de justice marque un tournant historique dans la lutte contre le harcèlement en ligne visant le couple présidentiel.
Interrogé le 9 janvier 2026 dans l’émission C à vous sur France 5, Eric Dupond-Moretti, ancien ministre de la Justice et proche du couple Macron, a réagi à ces condamnations. « Les types, ils ont été condamnés. Le message, c’est qu’ils s’y frottent, s’y piquent », a déclaré l’avocat avec satisfaction. « Moi, je suis ravi qu’enfin, ils aient été condamnés. Parce qu’on ne peut pas se retrancher derrière la liberté d’expression pour tout dire et pour blesser les gens impunément », a-t-il martelé.
Après des années d’accusations diffamatoires circulant sans entrave sur les réseaux sociaux, la justice française envoie un signal fort. Les harceleurs ne peuvent plus se cacher derrière l’anonymat numérique pour propager leurs mensonges. Cette première vague de condamnations ouvre la voie à une responsabilisation des auteurs de campagnes de désinformation, dont l’impact dépasse largement le cadre virtuel.
« Ça A Pourri Sa Vie » : Les Ravages Intimes D’une Campagne De Désinformation
Au-delà des condamnations, c’est l’ampleur des dégâts humains que révèle Eric Dupond-Moretti. Interrogé sur le bouleversement de Brigitte Macron, l’ancien Garde des Sceaux ne mâche pas ses mots : « Ça a pourri sa vie ». Une formule brutale qui traduit des années de souffrance silencieuse face à une campagne acharnée.
« On dit de cette femme depuis de nombreuses années que c’est un homme, qu’elle n’est pas la mère de ses enfants, mais le père de ses enfants », rappelle-t-il. Les rumeurs ne se contentent pas d’attaquer sa réputation : elles visent son identité même. « On touche à sa féminité, à son intimité, à sa maternité, tout ça en toute impunité », poursuit l’avocat, soulignant le caractère profondément personnel de ces accusations.
Cette offensive numérique a franchi toutes les limites de la décence. Pendant des années, la Première dame a dû vivre avec ces mensonges répétés en boucle sur les réseaux sociaux, repris parfois par des médias grand public. « On est chez les dingos », conclut Dupond-Moretti avec une franchise désarmante. Un constat qui mesure l’absurdité d’une situation où la vie privée d’une femme publique devient le terrain de jeu de théories complotistes sans fondement, transformant son quotidien en calvaire médiatique permanent.
Le Rôle De L’Extrême Droite Française Et Internationale Dans La Propagation
Cette descente aux enfers ne relève pas du hasard. Eric Dupond-Moretti identifie clairement les responsables : « Tout ça a été nourri par l’extrême droite française, d’abord ». Une accusation frontale qui désigne l’origine politique de cette campagne de désinformation orchestrée contre la Première dame.
La mécanique est implacable. Les rumeurs, initialement propagées en France par des cercles d’extrême droite, ont rapidement franchi l’Atlantique. « Tout ça a été exporté aux États-Unis, et tout cela a été diffusé par Mme Candace Owens », poursuit l’ancien ministre. L’influenceuse américaine, proche des thèses d’extrême droite et de Marion Maréchal-Le Pen, a amplifié ces accusations auprès de millions d’abonnés.
Cette alliance transatlantique a transformé une rumeur locale en phénomène viral mondial. Les réseaux sociaux ont servi de caisse de résonance, relayant ces théories complotistes à une vitesse fulgurante. Pire encore : certains médias grand public ont repris ces « informations », leur conférant une légitimité dangereuse.
Le circuit est désormais tracé : de l’extrême droite française à l’extrême droite américaine, une même stratégie visant à déstabiliser le couple présidentiel par des attaques personnelles d’une violence inouïe. Face à cette offensive internationale, le silence n’était plus une option.
La Contre-Offensive Judiciaire Du Couple Macron
Emmanuel et Brigitte Macron ont choisi la riposte. Après des années de rumeurs et d’attaques, le couple présidentiel a déposé une plainte pour diffamation contre Candace Owens, l’influenceuse américaine à l’origine de l’amplification internationale de ces accusations transphobes.
« Le président Macron et sa femme ne pouvaient pas rester silencieux », explique Dan Nardello, avocat du couple, dans les colonnes de l’Opinion. Cette décision marque un tournant stratégique : passer de la position défensive à l’offensive judiciaire. Une démarche qualifiée de « vraiment courageuse » par leur conseil.
La bataille juridique s’annonce d’envergure. Face aux millions d’abonnés de Candace Owens et à la viralité des contenus diffamatoires, les Macron mobilisent leurs armes légales. « Je suis convaincu qu’ils vont faire face », poursuit Dan Nardello, affichant une confiance totale dans l’issue du procès.
Cette plainte s’inscrit dans une stratégie globale de reconquête. Les condamnations prononcées contre les dix prévenus français ne suffisent pas : il faut atteindre la source américaine de cette propagande. « Emmanuel et Brigitte Macron vont gagner ce procès », prédit leur avocat.
Le message est limpide : l’impunité numérique a vécu. La double offensive judiciaire – condamnations obtenues en France, procès intenté aux États-Unis – dessine une nouvelle doctrine face au cyberharcèlement international. Les harceleurs sont prévenus : « Ils s’y frottent, s’y piquent », conclut Eric Dupond-Moretti.










