📌 Disparition d’Alex Silvini : son corps retrouvé dans les Calanques après une semaine de recherches
Posted 24 mars 2026 by: Admin

La Disparition Inquiétante D’Alex Silvini
Le samedi 14 mars 2026, Alex Silvini, trentenaire grenoblois de 32 ans, cesse subitement de donner signe de vie. Sa dernière apparition confirmée le situe aux Goudes, secteur isolé du 8e arrondissement de Marseille, loin de son domicile habituel. Face au silence radio de son fils, sa mère active immédiatement les réseaux sociaux : dès le lundi 16 mars, elle lance un appel à témoins via Facebook qui se propage rapidement.
L’alerte prend une dimension officielle le mardi 17 mars lorsque les gendarmes de la brigade de Sorgues relaient publiquement l’appel. Cette mobilisation institutionnelle souligne la gravité de la situation, d’autant qu’Alex Silvini présente des troubles psychiatriques connus de ses proches. Le profil médical du disparu et sa localisation dans une zone marseillaise éloignée de Grenoble transforment cette disparition en course contre la montre.
Les autorités concentrent leurs recherches autour des Goudes, dernier point de repère géographique fiable. Ce quartier excentré de Marseille, porte d’entrée vers les Calanques, devient le périmètre prioritaire d’investigation. Sept jours d’incertitude s’écoulent sans qu’aucune trace du trentenaire ne soit détectée, jusqu’à ce qu’une découverte macabre vienne clore les recherches.

La Découverte Du Corps Dans Les Calanques
Le samedi 21 mars au soir, une semaine jour pour jour après sa disparition, un promeneur découvre le corps d’Alex Silvini dans les Calanques de Marseille. La localisation du défunt confirme les craintes : le trentenaire n’avait jamais quitté le secteur des Goudes où il avait été aperçu pour la dernière fois. Cette découverte tragique met fin à sept jours d’espoir et de mobilisation familiale.
La configuration du terrain complique immédiatement l’intervention. Le corps repose dans une zone d’accès difficile, caractéristique de ces falaises calcaires qui plongent vers la Méditerranée. L’escarpement du site et les contraintes topographiques rendent impossible toute récupération par voie terrestre classique. Les autorités doivent attendre le lendemain matin pour organiser une opération adaptée à la complexité des lieux.
Le dimanche 22 mars, les policiers marseillais déploient un hélitreuillage pour extraire la dépouille. Cette intervention aérienne témoigne de la dangerosité du secteur où Alex Silvini a trouvé la mort. L’opération technique se déroule sans incident, permettant enfin de rapatrier le corps vers les services compétents. Reste désormais à déterminer ce qui s’est exactement produit dans ces Calanques durant cette semaine fatale.

L’Enquête En Cours Pour Déterminer Les Circonstances
L’identification formelle du corps ouvre immédiatement une phase d’investigation cruciale. Une autopsie est programmée dans la semaine suivant la découverte pour établir les causes exactes du décès. Cet examen médico-légal permettra de déterminer si Alex Silvini est décédé des suites d’une chute accidentelle, d’un malaise ou d’autres circonstances encore indéterminées. Les résultats orienteront la suite de l’enquête judiciaire.
Les gendarmes de la brigade de Sorgues conservent la responsabilité de l’investigation, malgré la localisation marseillaise du corps. Cette compétence territoriale s’explique par le rattachement administratif initial du dossier, ouvert dès le signalement de disparition. Les enquêteurs devront reconstituer les déplacements d’Alex Silvini durant cette semaine fatale, depuis son arrivée aux Goudes jusqu’à sa présence dans cette zone escarpée des Calanques.
La procédure judiciaire standard suit son cours. Les circonstances précises de la mort restent floues : durée de survie après l’arrivée sur les lieux, moment exact du décès, éventuelle tentative de déplacement. Les troubles psychiatriques connus du trentenaire constituent un élément d’analyse pour comprendre sa présence prolongée dans ce secteur isolé et dangereux. L’autopsie apportera les premières réponses factuelles à une famille endeuillée qui cherche à comprendre ce qui s’est produit durant ces sept jours.

Le Contexte Médical Et Territorial De L’Affaire
Au-delà des investigations techniques, plusieurs éléments de contexte éclairent la complexité de cette disparition. Alex Silvini, Grenoblois de 32 ans, présentait des troubles psychiatriques connus de sa famille et des autorités. Cette fragilité médicale explique en partie l’inquiétude immédiate de ses proches lorsqu’il a cessé de donner signe de vie le 14 mars.
La géographie de l’affaire soulève des questions : pourquoi ce résident de Grenoble se trouvait-il à Marseille, à plusieurs centaines de kilomètres de son domicile habituel ? Sa présence aux Goudes, quartier excentré du 8e arrondissement donnant accès aux Calanques, suggère soit une intention de randonnée, soit une errance liée à son état psychologique. Les Calanques, bien que magnifiques, représentent un environnement hostile pour toute personne désorientée ou en détresse.
La compétence territoriale des gendarmes de Sorgues sur ce dossier marseillais intrigue également. Cette juridiction vauclusienne, située entre Grenoble et Marseille, pourrait indiquer un lien avec cette commune : résidence secondaire, hébergement chez un proche, ou étape dans un déplacement plus long. Cette particularité administrative suggère que le parcours d’Alex Silvini avant sa disparition implique plusieurs territoires, complexifiant la reconstitution de ses derniers déplacements. L’autopsie dévoilera bientôt si son état de santé mentale a directement contribué au drame.










