📌 Disparition de Cécile Corona : un témoin affirme l’avoir vue à Sisteron six mois après sa sortie de l’hôpital psychiatrique
Posted 20 mars 2026 by: Admin

Disparition Inquiétante : Les Circonstances Du 5 Septembre 2025
Le 5 septembre 2025, vers 7h du matin, Cécile Corona quitte sa chambre à l’hôpital psychiatrique de Digne-les-Bains. Une sortie que rien ne laissait présager : toutes ses affaires personnelles restent dans la pièce, comme si elle comptait revenir. Les caméras de vidéosurveillance de l’établissement capturent ses derniers pas. Direction : la forêt environnante. Détail troublant : elle porte un sac-poubelle à la main.
Hospitalisée depuis août 2025, cette femme de 62 ans originaire de Sisteron bénéficiait d’un régime de libre circulation. « Elle était libre de le faire », rappelle la direction de l’hôpital. Juridiquement irréprochable, ce départ volontaire n’en demeure pas moins énigmatique. Pourquoi partir sans ses effets personnels ? Que contenait ce sac-poubelle ? Les enregistrements s’arrêtent à la lisière forestière.
Depuis cette matinée de septembre, le silence. Aucun contact bancaire, aucun appel téléphonique, aucune trace administrative. Cinq enfants, un frère et une sœur scrutent chaque jour l’horizon, guettant un signe qui ne vient pas. Six mois d’angoisse s’écoulent dans l’incertitude totale, jusqu’à ce qu’un témoignage inattendu vienne bouleverser cette disparition glaçante.

Six Mois Sans Nouvelle : Une Famille En Quête De Réponses
De septembre 2025 à mars 2026, six mois s’égrènent dans un silence assourdissant. Pour les proches de Cécile Corona, chaque jour rallonge la liste des questions sans réponses. Cette mère de cinq enfants, résidente de Sisteron avant son hospitalisation, semble s’être volatilisée.
Son frère, sa sœur et ses enfants multiplient les démarches. Ils interrogent les passants, scrutent les avis de recherche, espèrent un coup de fil des autorités. Mais la trace s’est effacée dès la forêt de Digne-les-Bains. Aucun retrait bancaire, aucune utilisation de carte vitale, aucun passage aux urgences hospitalières. Le profil numérique de cette femme de 62 ans s’est éteint le 5 septembre au matin.
Les enquêteurs explorent toutes les pistes : accident en zone boisée, fugue volontaire, geste désespéré. La nature du terrain complique les recherches. Les forêts alpines offrent d’innombrables refuges naturels où une personne peut disparaître pendant des semaines. L’hiver rigoureux des Alpes-de-Haute-Provence n’arrange rien.
Puis, début mars 2026, alors que l’espoir s’amenuise, un passant ordinaire nommé Jean-Marc aperçoit une silhouette familière près d’un lavoir de Sisteron. Une rencontre fortuite qui va tout relancer.

Rebondissement En Mars 2026 : Un Témoin À Sisteron
Le 18 mars 2026, Hervé Rolland révèle une information troublante. Cécile Corona aurait été aperçue début mars près d’un lavoir à Saint-Dominique, dans le quartier de La Baume, sur le chemin d’Entrepierres. Une localisation qui résonne avec une troublante familiarité : Sisteron, sa ville de résidence avant l’hospitalisation.
Jean-Marc, le témoin, déambulait à pied lorsqu’il croise cette femme qu’il ne connaissait pas. Il l’interpelle sans savoir qu’elle figurait sur les avis de recherche depuis six mois. L’échange reste bref, banal en apparence. Rien dans l’attitude de cette inconnue ne trahit une disparition médiatisée. Elle semblait simplement marcher, comme n’importe quel passant.
Le signalement parvient aux proches de Cécile plusieurs jours après cette rencontre fortuite. Le délai s’explique : Jean-Marc ignorait tout de l’enquête en cours. Ce n’est qu’en évoquant cette rencontre avec son entourage qu’il réalise la portée de son témoignage. La description physique correspond, le lieu coïncide avec l’ancrage géographique de la disparue.
Cette piste relance brutalement l’espoir d’une famille épuisée par six mois d’incertitude. Si Cécile se trouve effectivement à Sisteron, elle aurait parcouru environ 40 kilomètres depuis Digne-les-Bains, traversé des zones montagneuses, survécu aux rigueurs hivernales alpines. Un scénario qui soulève autant d’interrogations qu’il n’en résout.

Lueur D’Espoir Pour La Famille
« On reprend espoir », confie Hervé Rolland, traduisant le soulagement mêlé d’anxiété qui traverse la fratrie et les cinq enfants de Cécile. Ce témoignage inattendu brise six mois de silence assourdissant, six mois à scruter chaque avis de recherche, à interroger chaque signalement qui s’avère infructueux.
La famille mesure toutefois la fragilité de cette piste. Jean-Marc n’a pas cherché à suivre cette femme, n’a pas noté de détail vestimentaire précis permettant une identification formelle. L’échange fut trop bref, trop anodin pour qu’il en garde une trace photographique. Reste cette impression floue d’une rencontre ordinaire dans un quartier familier à Cécile.
Les proches compilent désormais tous les éléments concordants : la proximité géographique avec son ancien domicile, la période de l’observation compatible avec une errance prolongée, l’apparente liberté de mouvement de cette femme aperçue. Chaque détail devient un fragment d’espoir auquel se raccrocher.
Mais l’incertitude demeure entière. Pourquoi Cécile n’aurait-elle contacté aucun membre de sa famille si elle se trouve effectivement à quelques kilomètres de chez elle ? Comment a-t-elle survécu pendant l’hiver alpin sans ressources visibles ? Les questions s’accumulent tandis que les proches multiplient les appels à témoins, espérant que d’autres habitants de Sisteron aient également croisé cette silhouette fantomatique revenue hanter les lieux de son ancienne vie.










