📌 Disparition de Cloé à Chartres : le SMS envoyé à sa mère juste avant qu’elle ne s’évapore sans laisser de trace
Posted 28 février 2026 by: Admin

Le Dernier Message Avant Le Silence
« Je vais bientôt prendre le bus. » Ce simple SMS, envoyé le 17 février 2026 à sa mère depuis la place des Épars à Chartres, résonne aujourd’hui comme un écho glaçant dans le vide. Cloé Rouillé, 17 ans, devait rejoindre Bonneval pour son service au restaurant où elle travaille. Un trajet ordinaire, une journée comme les autres. Mais l’adolescente n’est jamais arrivée à destination.
Dix jours se sont écoulés depuis ce dernier contact. Dix jours de silence radio absolu. Son téléphone portable s’est éteint peu après l’envoi du message, coupant tout espoir de localisation par les gendarmes. Les forces de l’ordre, alertées par la famille, ont aussitôt lancé des recherches qui demeurent infructueuses. Aucune trace, aucun indice, aucun signalement.
La normalité apparente de ce SMS contraste violemment avec l’angoisse qui a suivi. Rien dans ces quelques mots n’indiquait une fuite planifiée ou une détresse particulière. Juste une adolescente qui informe sa mère de son départ imminent, un geste banal qui s’est transformé en dernier signe de vie. Entre la place des Épars et la gare routière, quelques centaines de mètres séparent la routine du mystère. Que s’est-il passé dans cet intervalle ? Cette question hante désormais les enquêteurs et les proches de Cloé, plongés dans une attente insoutenable tandis que chaque heure alourdit l’inquiétude.

Portrait D’Une Adolescente En Reconstruction
Derrière cette disparition se dessine le parcours d’une jeune fille en quête de stabilité. Cloé Rouillé, 17 ans, mesure 1m70, affiche une corpulence fine, des yeux bleus et de longs cheveux châtains clairs agrémentés d’extensions. Placée à la Fondation Chevallier Debeausse d’Alluyes, une maison d’enfants à caractère social, dans le cadre d’une décision judiciaire, elle avait pourtant trouvé un emploi dans un restaurant à Bonneval.
Ce détail change tout. « Cloé a pu faire des fugues par le passé mais elle nous donnait toujours de ses nouvelles », confie sa mère à Actu Chartres. « Maintenant c’est du passé, elle a trouvé un travail, elle n’a vraiment aucune raison de fuguer. » Cette évolution récente déstabilise les enquêteurs : contrairement à ses précédentes escapades où elle maintenait le contact, l’adolescente semble avoir rompu tout lien volontairement ou involontairement.
Son profil révèle une jeune femme en phase de reconstruction personnelle et professionnelle. L’obtention d’un emploi stable représentait manifestement un tournant dans sa vie, une ancre qui rendait improbable une fugue classique. Cette rupture brutale avec son comportement habituel amplifie l’incompréhension des proches et oriente les investigations vers des hypothèses plus préoccupantes. Entre la place des Épars et son lieu de travail, le destin de Cloé a basculé sans qu’aucun indice ne permette encore de comprendre pourquoi.

Description Précise Et Appel À La Vigilance
Les enquêteurs multiplient les détails pour transformer chaque passant en potentiel témoin. Le 17 février, Cloé portait un manteau noir, un pantalon moulant noir et des chaussures Ugg marron. Un détail intrigue particulièrement : elle transportait un sac à main cabas noir et, surtout, une valise cabine grise claire. Ce bagage suggère un déplacement prévu, mais lequel ?
La gendarmerie de Châteaudun a diffusé un appel à témoins précis, relayé par L’Écho Républicain. Les forces de l’ordre ont ratissé Chartres et ses environs, tenté de localiser son portable désormais éteint, exploré toutes les pistes habituelles. Résultat : aucune trace, aucun signal bancaire, aucun mouvement détectable depuis dix jours. Le vide absolu.
Cette valise intrigue. Bonneval se situe à moins de 30 kilomètres de Chartres, un trajet qui ne nécessite pas de bagages. Comptait-elle partir ailleurs après son service au restaurant ? Avait-elle rendez-vous avec quelqu’un ? Les gendarmes explorent désormais l’hypothèse d’une destination non communiquée à sa famille, volontaire ou contrainte. Entre la place des Épars et l’inconnu, une adolescente s’est volatilisée avec ses effets personnels, laissant derrière elle plus de questions que de réponses.

L’Angoisse Croissante Des Proches
Ces interrogations rongent désormais une famille plongée dans l’attente insoutenable. « Nous sommes vraiment très inquiets », a déclaré la mère de Cloé à Actu Chartres, brisant le silence après une semaine d’angoisse. Son témoignage révèle une rupture nette avec le passé : l’adolescente avait certes fugué auparavant, mais elle donnait toujours de ses nouvelles. Cette fois, plus rien. Dix jours de silence total, sans appel, sans message, sans le moindre signe de vie.
Ce qui amplifie l’inquiétude, c’est précisément ce changement récent. « Elle a trouvé un travail, elle n’a vraiment aucune raison de fuguer », insiste sa mère. Cloé s’était stabilisée, construisant une routine professionnelle qui semblait marquer un tournant. Ce restaurant de Bonneval représentait plus qu’un emploi : une reconstruction, une projection dans l’avenir. Pourquoi tout abandonner brutalement après avoir envoyé un SMS rassurant ?
Une enquête judiciaire a été ouverte par la gendarmerie de Châteaudun. Les militaires explorent toutes les hypothèses, des plus rassurantes aux plus sombres. Mais chaque jour écoulé intensifie l’urgence. Les forces de l’ordre appellent désormais toute personne ayant aperçu Cloé le 17 février, ou possédant la moindre information, à se manifester immédiatement. Entre la place des Épars et l’inconnu, chaque témoignage pourrait faire basculer cette investigation qui piétine face au silence obsédant d’une adolescente volatilisée.










