📌 Emmanuel Macron accro au pouvoir : un ministre révèle pourquoi il ne lâchera pas après 2027
Posted 13 février 2026 by: Admin

Le Secret De La Terrasse Présidentielle : Quand Macron Joue Avec Ses Invités
Derrière les portes dorées de l’Élysée se cachent des rituels que peu connaissent. Olivier Beaumont, journaliste et habitué du palais présidentiel, lève le voile dans son ouvrage La Tragédie de l’Élysée sur une pratique pour le moins inhabituelle. Dès les premiers rayons de soleil, Emmanuel Macron délaisse son bureau traditionnel pour investir la terrasse du palais. « La terrasse est le troisième bureau d’Emmanuel Macron. Dès qu’il fait beau, il s’y installe pour profiter du soleil », révèle-t-il à La Dépêche.
Mais c’est la suite qui intrigue. Le président travaille systématiquement dos au bâtiment, ce qui place ses interlocuteurs face au soleil. Pour éviter les grimaces qui l’agacent, une étrange mallette fait son apparition. « Il y a une mallette avec des lunettes qui ressemblent à tout et à rien. Ce sont de vieilles paires de lunettes. Certaines sont cassées, d’autres ont un bord rouge… Les invités se sentent ridicules et lui se moque un peu d’eux », dévoile Beaumont.
Cette anecdote, aussi anodine qu’elle puisse paraître, révèle une facette méconnue du chef de l’État. Dans ces détails du quotidien se dessine un rapport au pouvoir qui va bien au-delà du protocole officiel. Un jeu psychologique subtil où même le choix d’accessoires dérisoires devient un instrument de domination.

« La Came Est Trop Bonne » : L’Addiction Présidentielle Au Pouvoir Dévoilée
Ce rapport singulier au contrôle dépasse largement les jeux de terrasse. Interrogé sur l’après-2027, Olivier Beaumont livre une révélation sans équivoque : « Tous ceux à qui j’ai demandé ce qu’Emmanuel Macron ferait après 2027 m’ont assuré qu’il se préparerait à la suite, c’est-à-dire à 2032. Encore plus si le pays bascule dans les extrêmes ». Le palais n’est pas une destination finale, mais une étape.
Le journaliste enfonce le clou avec une confidence explosive d’un ministre : « Un ministre m’a dit que jamais il ne lâchera parce que la came est trop bonne ». L’expression choc traduit une dépendance assumée à la fonction suprême. Beaumont complète : « C’est quelqu’un qui aime le pouvoir. Il ne comprend pas quand des collaborateurs ou des élus arrêtent la politique parce que lui kiffe sa vie à l’Élysée ».
Cette incompréhension face aux départs volontaires dessine le portrait d’un homme pour qui l’exercice du pouvoir constitue une drogue. Contrairement aux présidents qui se projettent dans l’après-mandat, Emmanuel Macron ne conçoit pas d’existence politique alternative. Le palais ne lui manquera peut-être pas, mais la fonction reste irremplaçable. Cette relation fusionnelle au pouvoir éclaire d’un jour nouveau les stratégies et décisions présidentielles, toujours pensées dans une perspective de long terme qui transcende le mandat en cours.

Brigitte Macron, Bien Plus Qu’Une Première Dame : Les Coulisses De Son Influence
Cette emprise présidentielle trouve un contre-pouvoir inattendu dans l’ombre des dorures. Brigitte Macron affiche officiellement un détachement politique : « Elle dit toujours qu’elle ne se mêle pas de politique, qu’elle déteste ça, que c’est beaucoup trop de responsabilité », rapporte Olivier Beaumont. La réalité du palais contredit ce discours.
Le journaliste balaie l’apparence : « C’est une femme d’influence ». Son rôle dépasse largement celui de simple épouse. Son bureau s’est transformé en sas stratégique pour qui veut atteindre le président. « Viennent voir Brigitte Macron tous ceux qui n’arrivent pas à avoir accès au président de la République en direct. Elle a un rôle d’interface », précise Beaumont.
Plus révélateur encore, cette formule glaçante : « Son bureau c’est un peu le bureau des pleurs ». Les délaissés, les écartés, les collaborateurs en détresse trouvent refuge auprès d’elle. Cette fonction d’amortisseur révèle autant son influence que l’isolement du chef de l’État. Là où Emmanuel Macron gouverne dans une bulle hermétique, sa compagne recueille les frustrations et régule les tensions.
Cette configuration particulière du couple présidentiel dessine un système de pouvoir à deux têtes : l’un règne sans partage, l’autre filtre et tempère. Un équilibre fragile qui structure discrètement les rapports de force à l’Élysée.

Neuf Ans À L’Élysée : Portrait D’Un Président Qui Ne Lâchera Jamais
Ce système de pouvoir bicéphale s’est installé progressivement depuis ce 7 mai 2017. À 39 ans, l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande devenait le plus jeune président de la République. Près de neuf années se sont écoulées, jalonnées de victoires et d’échecs, mais une constante demeure : l’emprise totale de la fonction sur l’homme.
Olivier Beaumont, habitué des couloirs de l’Élysée et auteur de La Tragédie de l’Élysée – Dans l’enfer des quinquennats Macron, a interrogé ministres et collaborateurs. Leur verdict est unanime : Emmanuel Macron se prépare déjà à 2032. « Tous ceux à qui j’ai demandé ce qu’Emmanuel Macron ferait après 2027 m’ont assuré qu’il se préparerait à la suite, c’est-à-dire à 2032. Encore plus si le pays bascule dans les extrêmes », révèle le journaliste.
Cette projection à long terme confirme ce que murmurent les proches : le président ne conçoit pas l’après-pouvoir. « Il ne comprend pas quand des collaborateurs ou des élus arrêtent la politique parce que lui kiffe sa vie à l’Élysée », rapporte Beaumont. Le bâtiment lui-même ne lui manquera pas, précise le journaliste. Mais la fonction, elle, demeure irrésistible.
La formule brutale d’un ministre résume cette addiction : « Jamais il ne lâchera parce que la came est trop bonne ». Un aveu qui éclaire d’une lumière crue les calculs présidentiels et dessine les contours d’une ambition sans limite temporelle.










