📌 Fusillade au Canada : Maya, 12 ans, touchée à la tête en tentant de verrouiller la porte pour sauver ses camarades
Posted 26 février 2026 by: Admin

Une Fusillade Meurtrière Frappe Une École Canadienne
Le 10 février 2026, la petite communauté de Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, a basculé dans l’horreur. Ce matin-là, Jesse Van Rootselaar, 18 ans, a d’abord abattu sa mère et son demi-frère à leur domicile avant de se diriger vers la Tumbler Ridge Secondary School, son ancien établissement scolaire.
L’assaillante a ouvert le feu sur des élèves et des membres du personnel, transformant les couloirs de l’école en scène de carnage. Six personnes ont été tuées à l’intérieur de l’établissement, et plus d’une vingtaine d’autres ont été blessées, certaines grièvement. Après avoir semé la terreur, la jeune femme s’est donné la mort dans l’enceinte de l’école.
Le bilan final s’élève à neuf victimes, incluant les deux membres de sa famille tués au domicile. Cette tragédie reste l’une des tueries de masse les plus meurtrières jamais enregistrées au Canada, où de tels événements demeurent relativement rares comparés à d’autres pays.
Au cœur de ce drame, l’histoire d’une jeune élève de 12 ans a émergé. Son acte de bravoure pendant l’attaque a bouleversé le pays entier, révélant le courage extraordinaire dont peuvent faire preuve les plus jeunes face à l’impensable.

Le Courage Extraordinaire D’une Élève De 12 Ans
Pendant que la fusillade se déroulait, Maya Gebala se trouvait avec plusieurs camarades dans la bibliothèque de l’école. Face au chaos, la fillette de 12 ans a tenté de verrouiller la porte pour empêcher l’assaillante d’entrer et protéger les élèves réfugiés avec elle.
Malheureusement, le mécanisme défectueux n’a pas permis de sécuriser l’accès. Jesse Van Rootselaar a pénétré dans la pièce. Maya a alors tenté de se cacher sous un bureau, mais elle a été touchée par balle à la tête et au cou.
Les dommages cérébraux subis par la jeune fille se sont révélés considérables. Transportée d’urgence à l’hôpital pour enfants de Vancouver, elle a été placée dans un coma artificiel par l’équipe médicale. Son geste de protection spontané, destiné à sauver ses camarades, s’est transformé en combat pour sa propre survie.
Près de deux semaines après la tragédie, Maya lutte toujours entre la vie et la mort. Les médecins ont observé de légers mouvements des membres, des signes encourageants mais fragiles face à la gravité de ses blessures. Samedi 21 février, une complication majeure a nécessité une intervention d’urgence qui allait déterminer son avenir.

Un Combat Médical Contre La Montre
L’accumulation de liquide dans le cerveau de Maya nécessitait une réaction immédiate. Le samedi 21 février, les neurochirurgiens ont pratiqué une intervention d’urgence pour drainer cette complication potentiellement fatale. Dans la salle d’attente, ses parents ont vécu l’heure la plus angoissante de leur existence.
« Notre courageuse petite guerrière a surmonté son opération d’urgence. Après ce qui nous a semblé être l’heure la plus longue de notre vie, le chirurgien est venu nous annoncer que l’intervention avait été un succès », a déclaré David Gebala sur Facebook le lendemain de l’opération. Un drain a été posé sur le côté droit du crâne de la fillette pour évacuer l’excès de liquide céphalo-rachidien.
Les frais médicaux et l’obligation pour les parents de rester au chevet de leur fille à Vancouver ont rapidement généré des contraintes financières considérables. Une cagnotte en ligne a été lancée pour soutenir la famille durant cette épreuve et permettre aux Gebala de se concentrer exclusivement sur Maya, sans se préoccuper des aspects matériels.
Deux semaines après la fusillade, la jeune fille continue d’affronter chaque étape médicale avec une détermination qui impressionne l’équipe soignante. « Elle continue de tenir bon – une nouvelle épreuve qu’elle affronte avec une force incroyable », a ajouté son père. Les prochains jours seront déterminants pour évaluer sa capacité de récupération neurologique.

Une Fillette Devenue Symbole De Résilience
Cette détermination qui impressionne le personnel médical va bien au-delà d’un simple combat individuel. Maya Gebala incarne désormais un symbole de courage face à la violence aveugle qui a frappé Tumbler Ridge. Son acte héroïque – tenter de protéger ses camarades malgré le danger imminent – résonne comme un témoignage poignant de l’instinct de protection chez une enfant confrontée à l’horreur.
Les proches de la jeune fille saluent cette « force incroyable » qui lui permet d’affronter chaque nouvelle épreuve médicale. Chaque léger mouvement de ses membres, chaque signe d’amélioration devient une victoire célébrée par sa famille et la communauté mobilisée autour d’elle. L’espoir persiste que Maya poursuive son combat et parvienne à se reconstruire après les dommages cérébraux subis lors de l’attaque.
La cagnotte lancée en son nom témoigne également de l’élan de solidarité suscité par son histoire. Au-delà du soutien financier, elle traduit l’admiration collective pour cette fillette de 12 ans qui a risqué sa vie pour en sauver d’autres. Dans une tragédie qui a endeuillé tout un pays, Maya représente la part d’humanité et de bravoure qui subsiste face à la barbarie. Son destin reste suspendu aux prochaines semaines de soins intensifs, mais son geste continuera de marquer les mémoires bien après cette épreuve.










