📌 Jean-Luc Mélenchon annonce la date précise : « Le 23 septembre, nous allons recommencer… »

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Posted 26 août 2025 by: Admin #Actualités

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L’Annonce Stratégique : Mélenchon Remet L’Article 68 Sur La Table

La bombe était dans l’air depuis des semaines. Ce mardi 26 août, sur France Inter, Jean-Luc Mélenchon l’a finalement lâchée avec la précision d’un métronome politique : « Nous allons recommencer le 23 septembre ». L’ancien candidat à la présidentielle ressort l’arme constitutionnelle ultime, celle de l’article 68 et de la Haute Cour, pour une nouvelle offensive contre Emmanuel Macron.

Un an après l’échec retentissant de sa première tentative, le tribun de La France Insoumise remet sur la table la motion de destitution. Cette fois, la stratégie semble plus affûtée. L’ex-député établit une distinction claire entre ses deux armes : « En plus de la motion de censure qui ne servira sans doute plus à rien puisque le gouvernement sera tombé d’ici là », précise-t-il avec un cynisme assumé.

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Le timing révèle une tactique rodée. Alors que François Bayrou tangue dangereusement face au vote de confiance prévu le 8 septembre, Mélenchon programme son offensive constitutionnelle pour le 23, soit deux semaines après la probable chute gouvernementale. Une séquence calculée qui vise à maintenir la pression sur l’Élysée, indépendamment du sort réservé à Matignon.

Cette résurrection de la procédure de destitution marque un durcissement significatif de l’opposition, qui refuse désormais de limiter ses attaques aux seuls locataires successifs de l’hôtel Matignon.

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La Cible Désignée : Macron, « Seul Responsable » De La Crise

Cette stratégie offensive révèle surtout l’identité du véritable adversaire dans le viseur de Mélenchon. Contrairement aux habituelles passes d’armes parlementaires qui s’enlisent dans les querelles de Matignon, le leader insoumis vise cette fois directement l’Élysée. François Bayrou ? Un simple exécutant dans cette analyse implacable.

« Ce n’est pas lui le responsable », tranche l’ancien candidat présidentiel au sujet du Premier ministre. Sa démonstration suit une logique imparable : « C’est tous ceux qui l’ont précédé par leur mauvaise politique économique, leur mauvaise politique de gestion comme celle de monsieur Macron ». Une accusation qui traverse les mandatures pour remonter à la source du pouvoir.

La sentence tombe sans appel : « S’il y a un responsable, c’est le président de la République ». Cette désignation frontale marque une rupture dans la traditionnelle répartition des responsabilités politiques. Mélenchon refuse désormais de jouer le jeu des boucs émissaires successifs que seraient Gabriel Attal, Michel Barnier ou François Bayrou.

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L’ancien député forge ainsi une nouvelle grille de lecture de la crise : les Premiers ministres ne sont que les symptômes d’un mal plus profond, incarné par celui qui les nomme et les révoque. Cette personnalisation du conflit politique vise à court-circuiter la mécanique habituelle des crises gouvernementales pour s’attaquer au cœur du système présidentiel français.

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L’Échec De 2024 Et La Persistance Tactique

Cette offensive contre le système présidentiel n’est pourtant pas une première pour l’ancien leader insoumis. Il y a un an, une tentative similaire avait déjà été lancée, avec le même objectif : faire comparaître Emmanuel Macron devant la Haute Cour. L’issue avait été sans appel : rejet largement majoritaire en commission des lois, enterrant la procédure avant même qu’elle n’atteigne l’hémicycle.

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Mais loin de décourager Jean-Luc Mélenchon, cet échec semble avoir renforcé sa détermination. Le contexte politique de 2025 lui paraît radicalement différent, plus favorable à son offensive institutionnelle. La « colère sociale grandissante » constitue désormais son principal argument pour justifier cette nouvelle tentative.

Cette conviction d’un basculement possible des lignes parlementaires repose sur une lecture particulière du climat social actuel. Mélenchon mise sur une évolution du rapport de force qui pourrait cette fois entraîner des ralliements inattendus, même parmi les députés initialement hostiles à sa démarche.

Sa stratégie révèle une approche méthodique de l’opposition : transformer l’accumulation des crises successives en levier politique. Chaque gouvernement qui tombe, chaque tension sociale qui s’exacerbe devient une pièce supplémentaire dans son dossier d’accusation contre le chef de l’État. Une persistance qui traduit moins une obsession qu’un calcul politique de long terme.

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La Mobilisation Du 10 Septembre : Maintenir La Pression Coûte Que Coûte

Ce calcul politique de long terme trouve sa traduction concrète dans une stratégie de double pression sur l’exécutif. Jean-Luc Mélenchon ne se contente pas de l’arme parlementaire : il mise sur la convergence entre offensive institutionnelle et mobilisation populaire.

L’ancien député affiche ainsi son soutien total à l’initiative « Bloquons tout », programmée pour le 10 septembre. Une date qui pourrait intervenir deux jours après la chute probable du gouvernement Bayrou lors du vote de confiance prévu le 8 septembre. Peu importe : la mobilisation doit être maintenue coûte que coûte, même si l’exécutif s’effondre avant.

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Cette obstination révèle une vision stratégique précise. Mélenchon appelle syndicats et citoyens à faire front commun pour être acteurs d’une « bifurcation de l’histoire de France ». Une formule qui traduit son ambition de transformer la crise politique en rupture historique majeure.

Plus explicite encore, il revendique avoir créé une « tenaille » autour de l’exécutif : « Je pense qu’en validant et en apportant notre soutien au processus du 10 septembre, nous avons mis en place une tenaille dans laquelle monsieur Bayrou, pour sortir, a été obligé de poser la question de confiance », analyse-t-il.

Cette mécanique révèle le cœur de sa stratégie : contraindre l’exécutif par une pression simultanée parlementaire et populaire, jusqu’à l’étranglement politique du système présidentiel.

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