📌 Julio Iglesias accusé d’agressions sexuelles : sa réponse après cinq jours de silence et la vidéo de 2004 qui refait surface

Posted 18 janvier 2026 by: Admin
L’Idole Mondiale Face À Des Accusations Gravissimes
Deux femmes qui ont travaillé dans ses résidences des Caraïbes accusent Julio Iglesias d’agressions sexuelles et de harcèlement. Les faits remonteraient à 2021, selon les révélations d’El Diario et d’Univisión Noticias. La première plaignante avait 22 ans à l’époque. Elle affirme avoir été contrainte à des relations sexuelles, décrivant des violences physiques et une emprise psychologique constante. La seconde, psychothérapeute employée par le chanteur, évoque des attouchements répétés et un climat de peur permanent.
Ces accusations frappent l’image d’un artiste qui a vendu plus de 300 millions d’albums dans le monde. L’homme aux succès romantiques, célébré pour son charme et son élégance, se retrouve au cœur d’un récit qui dépeint une réalité bien plus sombre. Le contraste est brutal : d’un côté, la légende du séducteur courtois qui a fait vibrer des générations entières ; de l’autre, des témoignages qui décrivent un homme exerçant une domination totale sur ses employées.
À 82 ans, Julio Iglesias voit son héritage vaciller. Ces révélations ne concernent pas des rumeurs lointaines ou des interprétations ambiguës. Elles reposent sur des plaintes formelles et des témoignages détaillés qui remettent en question des décennies de construction médiatique. Le mythe, soigneusement entretenu, se fissure sous le poids de récits qui ne peuvent plus être ignorés.
Des Témoignages Glaçants Qui Détaillent L’Enfer Quotidien
Les mots des plaignantes glacent. Rebecca, pseudonyme utilisé par la première accusatrice dans ses déclarations à El Diario, décrit une emprise totale : « Il m’utilisait presque toutes les nuits. Je me sentais comme un objet, comme une esclave. » Elle évoque l’alcool imposé, l’impossibilité de refuser, la sensation d’être dépossédée de tout choix. Chaque nuit devenait une épreuve, chaque journée une attente angoissée de la suivante.
Laura, la seconde plaignante, raconte une tout autre forme de violence. Des gestes imposés sans son consentement, des baisers forcés, des insultes qui résonnaient comme des coups. Elle parle d’un climat de terreur psychologique, d’un contrôle permanent qui étouffait toute possibilité de réaction. Les humiliations s’accumulaient, la dignité s’effritait, et le silence devenait l’unique refuge possible.
Ces récits, livrés sans détour, pulvérisent l’image soigneusement construite du chanteur romantique. Ils révèlent une tout autre réalité : celle d’un rapport de domination brutal, où le statut, la richesse et l’âge transformaient des employées en proies désignées. Ce que les plaignantes décrivent n’a rien à voir avec la séduction élégante célébrée dans les chansons. C’est une mécanique d’asservissement qui ne laissait aucune échappatoire.
Face à de telles accusations, le silence ne pouvait durer indéfiniment. Et effectivement, Julio Iglesias a fini par réagir.
La Défense Tardive D’Une Légende Acculée
Après plusieurs jours d’un silence pesant, Julio Iglesias a rompu l’omerta. Le 16 janvier, via Instagram, le chanteur de 82 ans a publié un message aussi ferme que inhabituellement fragile. « Je nie avoir abusé, contraint ou manqué de respect à quelque femme que ce soit », écrit-il, qualifiant les accusations d’« absolument fausses ». Ses mots, relayés par Gala, respirent une tristesse inattendue : « C’est avec une profonde tristesse que je réponds aux accusations formulées par deux personnes qui ont auparavant travaillé chez moi. »
Ce qui frappe, c’est le ton. Loin de l’assurance habituelle des communiqués d’artistes en difficulté, Iglesias laisse transparaître une vulnérabilité rare. Il confie n’avoir « jamais ressenti une telle malveillance », comme si la violence des témoignages le dépassait. Il conclut en évoquant les messages de soutien reçus, auxquels il dit s’accrocher pour « défendre sa dignité ».
Cette prise de parole marque une rupture dans sa communication publique, toujours parfaitement maîtrisée jusqu’alors. À 82 ans, l’icône mondiale se retrouve contrainte de plaider sa cause sur les réseaux sociaux, là où les légendes vivantes n’ont pas l’habitude de se justifier. Une défense nécessaire, certes, mais qui sonne comme un aveu d’impuissance face à une tempête médiatique qui ne fait que s’amplifier. Car pendant qu’il s’explique, le passé, lui, refait surface avec une précision accablante.
Quand Le Passé Rattrape Le Présent : Vidéos Et Enquête Judiciaire
Pendant que le chanteur tente de contenir l’incendie, une vieille vidéo ressurgit et embrase les réseaux sociaux. Les images datent de 2004. On y voit Julio Iglesias embrasser de force l’animatrice argentine Suzanna Giménez en direct sur la chaîne Telefé. Gênée, elle réagit à l’antenne : « Je savais déjà que tu allais m’embrasser », tout en lui rappelant qu’il est marié. Ce qui semblait anecdotique il y a vingt ans prend aujourd’hui une dimension accablante. La séquence circule massivement, réinterprétée à la lumière des accusations actuelles.
Selon la journaliste espagnole Almudena Ariza, d’autres archives similaires existeraient. Chaque nouvelle vidéo alimente un récit alternatif : celui d’un comportement récurrent, normalisé par l’époque, désormais jugé inacceptable. Le passé cesse d’être une simple anecdote pour devenir une pièce à charge dans le procès de l’opinion publique.
Mais l’affaire dépasse désormais le stade médiatique. The Sun révèle qu’une plainte a été déposée auprès de l’Audiencia Nacional de Madrid. Le parquet espagnol enquête officiellement. Trois personnes sont visées : Julio Iglesias et deux gestionnaires de ses propriétés caribéennes. L’affaire bascule dans le judiciaire, avec toutes les conséquences que cela implique pour un homme qui a passé six décennies à construire son image.
Quelles que soient les conclusions de l’enquête, quelque chose d’irréversible s’est produit. Le regard porté sur une légende s’est fissuré, et aucun démenti, aussi sincère soit-il, ne pourra effacer ce qui a été dit, vu, et désormais scruté.










