📌 Kate Middleton « terriblement maigre » : ce que révèle un médecin sur son poids de 40 kilos

Posted 13 août 2025 by: Admin
Les Rumeurs Alarmistes Qui Affolent Les Réseaux
Depuis sa dernière apparition à Wimbledon en juillet dernier, Kate Middleton se trouve prise dans un tourbillon de spéculations inquiétantes. Les réseaux sociaux s’enflamment autour d’affirmations chocs : la princesse de Galles ne pèserait plus que 40 kilos et montrerait des signes préoccupants de détérioration physique.
Ces rumeurs alarmistes trouvent leur origine dans un article du site américain Radar Online, réputé pour ses révélations sensationnalistes. Une source anonyme y déclare : « Kate est douloureusement maigre, et les gens s’inquiètent que cela soit le signe qu’elle a du mal à se remettre de son traitement contre le cancer, ou pire, qu’elle ait fait une rechute. »
L’ampleur prise par ces spéculations s’appuie notamment sur le témoignage du Dr Gabe Mirkin, qui affirme sans détour : « Kate souffre d’une grave insuffisance pondérale, pesant environ 40 kg, 19 mois après une chirurgie abdominale, un cancer et une chimiothérapie. »
Ces déclarations fracassantes alimentent depuis janvier 2024 une vague de théories complotistes qui refusent d’accepter l’annonce officielle de rémission. Malgré les communiqués du palais de Kensington, les détracteurs persistent à chercher des signes de rechute ou de dissimulation de la vérité sur l’état de santé réel de la future reine.
Pourtant, derrière ces affirmations spectaculaires se cachent des zones d’ombre troublantes concernant la fiabilité même de ces sources d’information.
La Crédibilité Mise À Mal Des Sources Alarmistes
Cette enquête révèle des failles béantes dans la crédibilité des sources à l’origine de ces accusations. Le Dr Gabe Mirkin, âgé de 90 ans, n’a jamais examiné Kate Middleton ni eu accès à son dossier médical. Plus troublant encore, ce praticien traîne un passé judiciaire controversé remontant aux années 80.
En 1984, Mirkin fut poursuivi pour faute médicale dans une affaire de cancer de la peau mal traité. L’enquête révéla qu’il avait créé plusieurs versions de dossiers médicaux, les antidatant pour se couvrir avant un procès. Sa compagnie d’assurance finit par l’abandonner, jugeant que « la crédibilité des dossiers contemporains ainsi que du médecin sera détruite » par de telles pratiques.
Du côté de Radar Online, l’évaluation indépendante des médias classe ce site comme « source douteuse » avec de « nombreuses vérifications de faits échouées ». Cette publication tabloid, spécialisée dans le sensationnalisme, est régulièrement épinglée pour ses articles non vérifiés sur les célébrités.
Le contraste saisit : d’un côté, des sources aux antécédents douteux portant des accusations graves sans fondement médical ; de l’autre, les faits officiels documentés par le palais royal. Cette divergence soulève une question essentielle : que révèlent réellement les apparitions publiques récentes de Kate Middleton sur son état de santé véritable ?
Une Reprise D’Activité Qui Témoigne D’Une Bonne Santé
Les faits officiels offrent une réponse sans équivoque. Depuis l’annonce de sa rémission en janvier, Kate Middleton a multiplié les apparitions publiques stratégiques, démontrant une capacité d’engagement qui contredit formellement les spéculations alarmistes.
La princesse de Galles a participé aux événements les plus exigeants du calendrier royal : la prestigieuse cérémonie de l’Ordre de la Jarretière, le défilé militaire de Trooping the Colour, et l’accueil protocolaire d’Emmanuel et Brigitte Macron lors de leur visite d’État à Windsor. Ces engagements officiels requièrent une endurance physique et mentale incompatible avec l’état de détérioration décrit par les rumeurs.
Plus révélateur encore, ses missions humanitaires ont repris. Sa visite dans un hôpital de l’Essex témoigne d’un retour progressif mais déterminé à ses fonctions caritatives. Le palais de Kensington confirme cette approche mesurée : « Elle continue de chercher le bon équilibre après son traitement contre le cancer. »
Certes, son emploi du temps demeure volontairement allégé. Quelques annulations de dernière minute, comme sa non-participation au Royal Ascot, révèlent une gestion prudente de ses forces. Mais cette stratégie témoigne d’une sagesse acquise plutôt que d’une faiblesse persistante.
Parallèlement aux obligations royales, Kate Middleton a retrouvé sa routine familiale : trajets scolaires, activités sportives personnelles, sorties avec George, Charlotte et Louis. Cette normalité quotidienne révèle un équilibre reconquis qui dépasse largement le cadre des simples apparences publiques.
Les Preuves Tangibles D’Un Retour À La Normale
Cette normalité retrouvée trouve sa confirmation la plus éclatante dans la reprise des voyages internationaux. Contrairement à 2024, où la prudence médicale l’avait contrainte à rester en Angleterre même pendant les vacances d’été, Kate Middleton a renoué avec les escapades familiales traditionnelles.
Les destinations parlent d’elles-mêmes : la villa privée sur l’île Moustique dans l’archipel des Grenadines, un séjour au ski à Courchevel, et plusieurs semaines de navigation au large de la Grèce en juillet dernier. Ces voyages exigeants, physiquement et logistiquement, attestent d’une capacité de récupération incompatible avec l’état de fragilité extrême dépeint par les rumeurs.
L’analyse photographique objective offre un démenti visuel implacable. La comparaison entre les clichés de Wimbledon 2022 et ceux de l’édition 2025 révèle une silhouette remarquablement stable. La princesse de Galles conserve cette morphologie naturellement fine et athlétique qui la caractérise depuis toujours, loin des 40 kilos fantasmés par les spéculations sensationnalistes.
Ces éléments factuels convergent vers une réalité simple : Kate Middleton a effectivement traversé une épreuve de santé majeure, mais sa guérison progresse selon un rythme cohérent avec les standards médicaux. Les preuves tangibles de son rétablissement contredisent systématiquement les affirmations alarmistes, révélant une stratégie de désinformation qui exploite l’inquiétude légitime du public britannique.