📌 L’avocat révèle : « On aurait pu le sauver très facilement », la famille d’Esteban, 24 ans, porte plainte contre le Samu

erreur médicale Homicide involontaire Ministère de la Santé plaintes aléatoires pour le passage aux urgences Samuel Etienne

Posted 25 août 2025 by: Admin #Actualité

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Premier Appel Au Secours : Quand Les Symptômes Alarmants Sont Minimisés

Le 28 janvier, à 22h30 précises, Esteban Vermeersch compose le numéro du Centre 15 du Mans. À 24 ans, cet artisan boulanger au physique longiligne — 1m85 pour 53 kilos — ne parvient plus à respirer normalement. Sa voix trahit l’angoisse : il décrit des difficultés respiratoires accompagnées de douleurs thoraciques irradiantes qui le clouent au lit.

L’incapacité du jeune homme à se lever, ni même à se redresser, aurait dû déclencher une alerte immédiate. Pourtant, au bout du fil, le médecin régulateur pose un diagnostic qui va sceller le destin d’Esteban : « problème musculaire ». Prescription : des antalgiques. Aucun déplacement de secours n’est programmé.

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Cette évaluation médicale à distance révèle une faille béante du système d’urgence. Comment un homme de 24 ans, sans antécédent particulier, peut-il basculer de simple douleur musculaire à détresse vitale ? Les protocoles de régulation du SAMU auraient-ils négligé des signes avant-coureurs pourtant explicites ?

« Je suis restée avec lui et avec l’idée que ce n’était rien, seulement musculaire. On fait confiance aux médecins », témoignera plus tard Dorothée, la mère d’Esteban. Cette confiance aveugle dans le diagnostic téléphonique va transformer une nuit difficile en cauchemar.

Car les heures qui suivent vont démontrer l’ampleur de cette erreur d’évaluation initiale.

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Une Nuit D’Agonie Et Un Second Appel Ignoré

Cette nuit du 28 au 29 janvier se transforme effectivement en calvaire. Esteban vomit à répétition, son état se dégrade sous les yeux impuissants de sa mère et de ses deux sœurs jumelles de 20 ans. Dorothée reste à son chevet, persuadée que les antalgiques finiront par faire effet.

Au réveil, le tableau clinique devient glaçant : le jeune homme présente une pâleur extrême et des lèvres légèrement violacées. Ces signes de cyanose, révélateurs d’une oxygénation défaillante, alertent immédiatement la famille. Face à cette dégradation manifeste, la mère et les jumelles décident de recontacter le Centre 15 vers 14h30.

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Stupéfaction : le médecin régulateur maintient son diagnostic initial. « Problème musculaire », répète-t-il avec une assurance qui contraste avec l’évidence clinique. Cette fois, une concession mineure : le SAMU propose à Dorothée d’emmener son fils aux urgences pour être « rassurée ».

Ce terme révèle tout : l’institution médicale considère encore l’inquiétude maternelle comme excessive, voire injustifiée. Les symptômes objectifs — vomissements, pâleur, cyanose des lèvres — ne parviennent pas à ébranler la certitude diagnostique téléphonique.

Mais Esteban, désormais amorphe, ne peut plus être transporté facilement. Son organisme livre ses derniers combats dans l’indifférence d’un système qui refuse de voir l’évidence.

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L’Effondrement Fatal : 50 Minutes De Réanimation Inutiles

Cette impossibilité de mouvement annonce le drame final. Alors que Dorothée et ses filles tentent de préparer Esteban pour un éventuel transport, l’irréparable survient : le jeune homme s’effondre brutalement dans les bras de sa mère.

« Il était en arrêt, il ne respirait plus », témoigne Dorothée. Face à cette urgence absolue, elle entame immédiatement un massage cardiaque tout en composant le numéro des secours pour la troisième fois. Cette fois, la gravité ne peut plus être niée.

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Les pompiers arrivent enfin et prennent le relais. Pendant 50 minutes interminables, ils tentent de ranimer Esteban. Cinquante minutes d’acharnement thérapeutique pour rattraper plus de 15 heures de négligence. Le jeune homme est finalement transféré vers le centre hospitalier du Mans.

« Toute la nuit, j’ai espéré », confie Dorothée, désormais en arrêt maladie. L’espoir s’effrite au petit matin lorsque les médecins lui annoncent l’irréversible : si Esteban se réveille, « son cerveau était de toute façon trop abîmé par le manque d’oxygénation ».

Face à cette réalité, la mère prend la décision la plus déchirante : « J’ai fini par dire à mon fils de partir, que ça ne servait plus à rien de se battre ». Esteban Vermeersch s’éteint le 30 janvier au matin, plus de 24 heures après son premier appel au secours.

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Bataille Juridique : La Famille Refuse Le Silence De L’Institution

Cette tragédie évitable ne restera pas sans conséquences. L’avocat de la famille, Me Vincent Sehier, annonce sa volonté de déposer plainte cette semaine pour homicide involontaire.

Selon lui, l’erreur de régulation était manifeste dès le premier appel : « Quand on est sur un patient jeune qui présente une gêne respiratoire, des douleurs thoraciques irradiantes, ça nécessite une consultation médicale rapide, si ce n’est urgente ». Au deuxième appel, « ça nécessitait à minima un transport médicalisé d’urgence ».

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La famille avait pourtant tenté la voie amiable. En juin dernier, Me Sehier a adressé par deux fois une demande de règlement judiciaire au centre hospitalier du Mans, restée sans réponse. « À ce jour, le siège du Mans adopte une attitude mutique qui entraîne cette gradation procédurale », dénonce l’avocat.

Une médiation organisée en avril 2025 n’a pas permis de débloquer la situation. L’hôpital assure pourtant avoir répondu aux sollicitations, précisant qu’une « analyse contradictoire » est en cours concernant les circonstances de la mort.

Dorothée, rongée par la culpabilité depuis janvier, refuse désormais le silence institutionnel : « Ça ne devrait pas arriver ce genre de choses, on parle de vie là quand même ». Elle se dit déterminée « à aller jusqu’au bout » pour obtenir la reconnaissance de l’erreur médicale qui a coûté la vie à son fils.

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