📌 Libourne : un collégien de 13 ans meurt percuté par un bus scolaire sur un passage piéton

Posted 22 janvier 2026 by: Admin

L’Accident Mortel À Libourne
Ce mercredi matin, la Gironde a été frappée par un drame d’une violence inouïe. À Libourne, un adolescent de 13 ans a perdu la vie après avoir été percuté par un bus scolaire alors qu’il traversait sur un passage piéton. Les circonstances de l’accident révèlent une tragédie aussi soudaine qu’incompréhensible : la conductrice du car n’aurait tout simplement pas vu le jeune garçon qui se trouvait seul sur la chaussée.
Les secours sont intervenus dans l’urgence, déployant des moyens considérables pour tenter de sauver l’adolescent. Malgré une prise en charge immédiate et des tentatives de réanimation sur place, les équipes médicales n’ont rien pu faire. Le jeune garçon a succombé à ses blessures, laissant derrière lui une communauté entière sous le choc.
La brutalité de l’accident a immédiatement plongé tous les témoins dans un état de sidération profonde. La conductrice du bus, confrontée à l’horreur de la situation, s’est effondrée. Les parents de la victime, prévenus en urgence, ont également dû être pris en charge par les services hospitaliers. À l’intérieur du car, une trentaine d’élèves ont assisté au drame, leurs jeunes esprits marqués à jamais par cette matinée qui devait être ordinaire.

L’Intervention Des Secours Et L’État De Choc
L’ampleur du drame a immédiatement mobilisé des moyens exceptionnels. Les secours, arrivés en quelques minutes, ont pratiqué un massage cardiaque sur l’adolescent, multipliant les tentatives pour le ramener à la vie. En vain. La gravité de la situation a nécessité l’intervention d’un hélicoptère médicalisé, contraint de se poser sur le stade d’Arveyres, ouvert en urgence par la municipalité.
« Les secours lui ont fait un massage cardiaque mais sans succès. Nous avons ouvert le stade pour qu’un hélicoptère des secours puisse s’y poser. Tout le monde est sous le choc », témoigne Bernard Guilhem, le maire d’Arveyres, auprès de Sud-Ouest. Ses mots traduisent l’onde de sidération qui a paralysé la commune dès l’annonce du décès.
Au-delà de la victime, c’est tout un environnement humain qui s’est effondré. La conductrice du bus, effondrée par l’horreur de la situation, a été hospitalisée en état de choc. Les parents de l’adolescent, confrontés à l’impensable, ont également nécessité une prise en charge médicale d’urgence. Quant aux élèves présents dans le car, témoins involontaires de la tragédie, ils ont tous été accompagnés psychologiquement pour tenter d’atténuer le traumatisme de cette matinée devenue cauchemar.

L’Onde De Choc Dans La Commune
Au-delà des secours et de l’hôpital, c’est toute une communauté qui bascule dans le deuil. L’adolescent de 13 ans n’était pas un inconnu à Arveyres : il évoluait au sein du club de foot local, où son absence résonnera désormais comme un vide insurmontable. Dès l’annonce du décès, la municipalité a pris la décision d’annuler l’ensemble des activités sportives prévues l’après-midi, transformant les terrains de jeu en espaces de recueillement silencieux.
« C’est un drame absolu », confie Bernard Guilhem à Sud-Ouest, résumant en trois mots l’ampleur de la tragédie qui frappe sa commune. Cette formule sans équivoque traduit l’incompréhension face à un accident qui aurait dû être évité, sur un simple passage piéton, en plein jour, devant des dizaines de témoins impuissants.
La mobilisation collective témoigne de l’intégration du jeune garçon dans le tissu local. Du stade ouvert en urgence pour accueillir l’hélicoptère aux activités suspendues en signe de respect, chaque geste révèle l’onde de choc qui traverse Arveyres. Les habitants, sous le coup de l’émotion, se retrouvent confrontés à une question lancinante : comment un trajet quotidien vers l’école a-t-il pu basculer dans l’irréparable ? Une interrogation qui pèse désormais sur les épaules de la société de transports, désormais contrainte de fournir des réponses.

L’Enquête En Cours
Face à ces interrogations, la société de transports a immédiatement ouvert une enquête interne pour établir la chronologie précise des événements. L’objectif : comprendre comment la conductrice, aux commandes d’un véhicule de plusieurs tonnes, n’a pas détecté la présence de l’adolescent sur le passage piéton. Les investigations portent sur plusieurs axes critiques : l’angle mort du bus, les conditions météorologiques ce mercredi matin, la vitesse du véhicule à l’approche du carrefour, et le respect des protocoles de sécurité.
Les enquêteurs analysent également les témoignages des trente élèves présents dans le car au moment du choc, ainsi que ceux des éventuels passants. Chaque détail compte pour reconstituer les secondes fatales qui ont précédé l’impact. La position exacte du jeune garçon sur le passage piéton, son allure, sa visibilité depuis le poste de conduite : autant d’éléments techniques qui permettront de déterminer les responsabilités.
Au-delà des aspects mécaniques, cette enquête soulève une question plus large sur la sécurité aux abords des établissements scolaires. Les passages piétons sont-ils suffisamment sécurisés ? Les chauffeurs bénéficient-ils d’une formation adaptée aux zones à forte concentration d’enfants ? Des réponses attendues par les familles, mais aussi par l’ensemble des acteurs du transport scolaire, conscients qu’un tel drame pourrait se reproduire ailleurs si les causes profondes ne sont pas identifiées et corrigées.










