📌 Lucie Bernardoni visée par une plainte pour violences sur sa fille : l’ex-compagnon sort du silence
Posted 13 février 2026 by: Admin

La Répétitrice De La Star Academy Visée Par Une Plainte
Une plainte pour violences volontaires par ascendant sur mineur de 15 ans vise Lucie Bernardoni, répétitrice musicale emblématique de la Star Academy. Le dépôt, confirmé de source policière, émane de Pedro Alves, compositeur et père de leur fille Lily.
Le 29 novembre, l’ex-compagnon a saisi la justice. Cette démarche intervient des années après leur séparation, période durant laquelle il avait obtenu la garde exclusive de leur enfant, alors âgée de 7 mois. À 13 ans, l’adolescente avait rejoint sa mère dans le cadre d’une garde partagée, une décision censée renforcer leur lien maternel.
Cette révélation projette la chanteuse au cœur d’une affaire familiale aux contours troublants. Figure publique appréciée pour son rôle dans l’émission phare de TF1, elle se retrouve confrontée à des accusations graves émanant de la sphère intime. La procédure, encore à ses débuts, soulève des questions sur la conciliation entre vie médiatique intense et responsabilités parentales.
Pedro Alves n’a pas agi à la légère. Conscient de la notoriété de son ex-compagne et de l’attachement du public à l’univers de la Star Academy, il mesure le poids de sa parole face à celle d’une personnalité appréciée. Pourtant, selon lui, le silence n’était plus tenable.

Le Témoignage Explosif Du Père : « Je Dois Parler Pour Le Bien De Ma Fille »
Face au magazine Voici, Pedro Alves assume pleinement sa décision de briser le silence. « Lucie a beaucoup de fans, la Star Ac’ aussi. Et moi j’arrive avec une vérité qui va déranger tout ce petit monde. Ma voix ne pèsera pas lourd, et pourtant j’ai la conviction que je dois parler, pour le bien de ma fille », confie-t-il.
Le compositeur anticipe les réactions hostiles. Il sait que révéler ces accusations contre une figure médiatique appréciée expose à la vindicte publique. Mais selon lui, la protection de Lily justifie cette exposition. L’adolescente aurait d’ailleurs été informée de la démarche judiciaire entreprise par son père.
Sa réaction, telle que relatée par Pedro Alves, révèle l’ampleur du fardeau psychologique : « Quand je lui ai expliqué ma démarche, et qu’il y aurait possiblement une condamnation, elle s’est assise sur le sofa, et elle a soufflé de soulagement ». Ce soupir traduirait une libération inattendue pour une adolescente de 15 ans.
Le père poursuit avec une analyse plus sombre : « Jusque-là, elle vit avec un poids, celui d’avoir une mère connue qui a fait preuve de violence et contre laquelle elle ne peut rien sous peine de ternir sa carrière. C’est trop pour les épaules d’une ado ». Cette déclaration pointe le dilemme vécu par Lily, écartelée entre loyauté familiale et vérité personnelle, dans l’ombre d’une célébrité télévisuelle.

Accusations Détaillées : Négligence Et Violences Alléguées
Au-delà du silence rompu, Pedro Alves dresse un portrait alarmant du quotidien de sa fille chez sa mère. L’adolescente aurait disposé de 2 500 euros d’argent de poche mensuels, d’un compte taxi et d’un compte de livraison à domicile, mais d’une présence parentale défaillante.
« Elle était livrée à elle-même chez sa mère », affirme-t-il. Les engagements professionnels de Lucie Bernardoni, entre Star Academy et Danse avec les stars, expliqueraient ces absences prolongées. « Lucie est du style à partir un matin et à rentrer quatre jours plus tard », précise le père.
Un incident cristallise ces accusations de négligence. Pedro Alves rapporte avoir retrouvé sa fille « dans un bar des Halles avec un inconnu pendant que sa mère était en direct à la télé ». À 15 ans, l’adolescente évoluait ainsi sans surveillance dans des lieux inadaptés à son âge.
Les moyens financiers considérables ne compenseraient donc pas l’absence d’encadrement. Pedro Alves évoque également une chute des résultats scolaires et un changement comportemental chez Lily. Mais c’est la mention finale qui alourdit le tableau : « Pour couronner le tout, il y a eu des faits de violence intolérables ». Le père ne détaille pas ces accusations graves, laissant la justice établir leur véracité.

Contestation Formelle Et Cadre Juridique
Face à ces accusations, la défense réagit fermement. L’avocate de Lucie Bernardoni oppose une contestation catégorique des faits allégués.
« Madame Lucie Bernardoni n’a, à ce jour, fait l’objet d’aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale, ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales », précise la conseil. Plus encore, la défense remet en question l’existence même d’une procédure : « Nous ignorons même si, à ce stade, une enquête a réellement été ouverte ».
Cette réponse juridique souligne le caractère préliminaire du dossier. Entre le dépôt d’une plainte le 29 novembre et l’ouverture effective d’une enquête, un délai procédural existe. Aucune décision judiciaire n’a été rendue, aucune instruction formellement engagée.
L’avocate annonce par ailleurs que sa cliente « saisira toutes les voies de droit qui lui sont ouvertes ». Cette formulation laisse entrevoir d’éventuelles poursuites pour dénonciation calomnieuse ou atteinte à la réputation, selon l’évolution du dossier.
Le cadre juridique impose la présomption d’innocence. Les accusations de Pedro Alves, aussi graves soient-elles, ne constituent à ce stade que des allégations. Seule une instruction approfondie permettra d’établir la matérialité des faits dénoncés. L’affaire illustre la complexité des contentieux familiaux lorsqu’ils se heurtent à l’exposition médiatique.










