📌 Maeva Ghennam convoquée par la police de Dubaï : les stories sur les attaques iraniennes qualifiées de désinformation
Posted 4 mars 2026 by: Admin

L’Incident Qui A Tout Déclenché : Des Stories Jugées Compromettantes
Samedi 28 février, depuis le jardin de sa résidence dubaïote, Maeva Ghennam a filmé et diffusé des images de missiles iraniens traversant le ciel. Sur ces vidéos, la star des Marseillais pousse des cris de panique, s’interrogeant sur les mesures à prendre pour se protéger face aux attaques.
« La France, protégez-nous ! Je suis en panique, il n’y a aucune base de l’armée américaine autour de chez nous », lance-t-elle dans une story. L’influenceuse de 28 ans livre des détails précis en direct : « En l’espace de 10 minutes, on a vu trois missiles. Ce sont comme des flammes qui tombent. » Face caméra, elle affirme garder son passeport sur elle et rappelle son statut de ressortissante française, laissant entendre qu’elle pourrait quitter l’émirat si le danger persiste.
Ces publications, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont rapidement fait réagir les internautes. Mais au-delà des moqueries en ligne, ces stories ont surtout attiré l’attention des autorités émiraties, déjà particulièrement vigilantes face aux contenus diffusés sur les bombardements. Un problème d’autant plus épineux pour la Marseillaise que sa situation administrative à Dubaï est loin d’être simple.

Une Situation Administrative Déjà Précaire
Derrière les déclarations rassurantes de Maeva Ghennam sur sa capacité à quitter Dubaï se cache une réalité juridique bien plus contraignante. L’influenceuse fait l’objet d’un travel ban imposé par la police locale, une interdiction de quitter le territoire liée à une altercation avec son ex-compagnon survenue plusieurs mois auparavant.
Cette mesure administrative place la starlette dans une impasse totale. Alors qu’elle affirmait face caméra pouvoir partir grâce à son passeport français, les faits contredisent formellement ses propos. Le travel ban la retient aux Émirats arabes unis jusqu’à la résolution de son dossier judiciaire en cours.
Cette situation précaire se double désormais d’un nouveau problème avec les autorités. La Marseillaise cumule donc deux blocages : un ancien qui l’empêche de fuir la zone de conflit, et un nouveau qui risque d’aggraver considérablement son cas. Une double contrainte qui transforme ce qui aurait pu être une simple évacuation en véritable piège administratif et judiciaire.
Cette fragilité juridique préexistante explique pourquoi ses stories sur les bombardements ont eu des conséquences si rapides. Les autorités dubaïotes, déjà saisies de son dossier, n’ont pas tardé à réagir.

La Convocation Policière Et Ses Conséquences Potentielles
Les autorités dubaïotes n’ont pas tardé à réagir. Maeva Ghennam a reçu un appel téléphonique de la police, suivi d’une convocation officielle à laquelle elle s’est rendue le lendemain. Sur ses réseaux sociaux, l’influenceuse a laissé transparaître son inquiétude sans dévoiler les motifs exacts : « Franchement, moi j’en ai marre, vous savez même pas ce qu’il vient de m’arriver. Une dinguerie, vaut mieux pas que je parle. »
Le blogueur Aqababe, spécialiste des coulisses de Dubaï, affirme connaître la raison de cette intervention. Selon lui, les stories montrant les bombardements auraient franchi les lignes rouges : « C’est parce qu’elle a pété sa bouche. Elle a filmé, filmé, filmé, tout ce qui se passait à Dubaï. Elle a trop filmé, regardez ce qu’il se passe. »
L’expert rappelle une réalité souvent méconnue des expatriés : l’absence totale de liberté d’expression aux Émirats arabes unis. « Tu dépasses les limites, et si pour eux tu fais de la désinformation, bah voilà », explique-t-il. Dans ce contexte, les vidéos de missiles et les appels paniqués à l’aide pourraient être interprétés comme une diffusion de contenus alarmistes contredisant la communication officielle.
Cette hypothèse se confirme au regard du message publié par les autorités quelques jours plus tard, ciblant précisément ce type de comportement en ligne.

Des Sanctions Pénales Lourdes Encourues
Le 3 mars, la police de Dubaï a publié un avertissement sans équivoque sur son compte X. Le message cible directement les comportements comme celui de Maeva Ghennam : « La diffusion de rumeurs, de fausses informations ou de tout contenu contredisant les annonces officielles ou susceptibles de provoquer la panique ou de menacer la sécurité, l’ordre ou la santé publics est interdite. »
Les conséquences juridiques s’annoncent redoutables. Les contrevenants s’exposent à des peines d’emprisonnement assorties d’amendes minimales de 200 000 AED, soit environ 47 000 euros. Cette législation draconienne ne laisse aucune marge d’interprétation aux autorités émiraties, qui considèrent la diffusion d’images de missiles comme une atteinte à l’ordre public.
La situation de l’ancienne candidate des Marseillais illustre un malaise plus large. Depuis le début des attaques iraniennes, les influenceurs expatriés à Dubaï subissent une vague de critiques virulentes. Tibo InShape et Vincent Moscato ont notamment dénoncé leurs réactions jugées inappropriées face au conflit.
Pour Maeva Ghennam, déjà bloquée sur le territoire par un travel ban, cette nouvelle affaire pourrait transformer son exil doré en cauchemar judiciaire. Entre risque carcéral et amende colossale, la starlette mesure désormais le prix de ses stories paniquées.










