📌 Nicolas Sarkozy au Cap Nègre avec Carla Bruni : les détails de leur escapade familiale avant le verdict du 9 mars
Posted 28 février 2026 by: Admin

L’Échappée Belle Sur La Côte D’Azur : Arrivée En Jet Et Refuge Familial
Le 21 février 2026, l’aéroport de Toulon accueillait discrètement un jet privé transportant Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et leur fille Giulia. Direction : le Cap Nègre, où le célèbre château Feraghi, propriété emblématique du clan Bruni, les attendait pour une parenthèse stratégique. Quatre mois après sa condamnation définitive dans l’affaire des écoutes, l’ancien président choisit de respirer loin des prétoires parisiens, en pleine tempête judiciaire.
Le timing de cette escapade n’a rien d’anodin. Alors que ses avocats le représentaient deux jours plus tard au tribunal correctionnel de Paris, le couple présidentiel installait ses quartiers face à la Méditerranée. Le château Feraghi, niché à la pointe Nègre, offre ce que recherche désormais l’ex-chef de l’État : un sanctuaire protégé des regards, un refuge familial où le protocole cède la place à l’intimité.
Cette fuite azuréenne intervient dans un contexte judiciaire suffocant. Entre le verdict attendu le 9 mars sur la confusion de ses peines et le procès en appel de l’affaire libyenne prévu une semaine plus tard, Nicolas Sarkozy s’octroie quelques jours de répit. Une respiration calculée avant un mois de mars qui s’annonce décisif, peut-être le plus crucial de son après-mandat. Le jet privé, le château familial, la Côte d’Azur en arrière-plan : l’image contraste violemment avec les couloirs du Palais de justice.

Dolce Vita À La Française : Vespa, Tennis Et Bains De Mer
Une fois le jet rangé et les valises posées, le trio présidentiel abandonne toute solennité. Au Cap Nègre, pas de cortège officiel ni de berline blindée : Nicolas Sarkozy et les siens sillonnent les routes côtières à Vespa. Ce clin d’œil méditerranéen tranche avec l’image protocolaire de l’ancien chef d’État, désormais converti aux plaisirs simples de la Riviera.
Sur les courts de tennis locaux, l’ex-président enchaîne les séances, raquette à la main, sous le soleil hivernal provençal. Pendant ce temps, Giulia poursuit sa passion équestre lors de sorties à cheval, immortalisant quelques instants sur les réseaux sociaux. Quant à Carla Bruni-Sarkozy, elle profite pleinement des bains de mer, retrouvant une vitalité nouvelle après avoir annoncé le 20 décembre dernier la fin de son hormonothérapie.
Ces journées rythmées par le sport et la complicité familiale dessinent une autre vie, loin des audiences et des stratégies juridiques. La Vespa remplace les 4×4 sécurisés, les courts de tennis prennent la place des salles d’audience, et la Méditerranée offre ce que Paris refuse : une respiration. Cette dolce vita à la française, captée par les objectifs de *Closer*, révèle un couple qui tente de préserver une normalité, même éphémère, avant que le calendrier judiciaire ne reprenne ses droits.

Entre Deux Prétoires : Un Agenda Judiciaire Sous Haute Tension
Pourtant, cette parenthèse azuréenne ne suspend pas les réalités judiciaires. Le 23 février, alors que Nicolas Sarkozy profitait encore du soleil méditerranéen, ses avocats plaidaient à Paris devant le tribunal correctionnel dans le dossier de la confusion de ses peines définitives, liant les affaires Bismuth et Bygmalion. Une audience technique mais cruciale, traitée à distance depuis le refuge familial.
Le verdict tombera le 9 mars. Une semaine plus tard, jour pour jour, s’ouvrira le procès en appel de l’affaire libyenne, le 16 mars. Deux échéances majeures espacées de sept jours seulement, encadrant cette escapade au Cap Nègre comme un sas de décompression avant la tempête judiciaire.
Ce timing serré explique le choix de cette retraite stratégique fin février. Entre la représentation du 23 et le double rendez-vous de mars, l’ancien président s’offre quelques jours de récupération physique et mentale. Les cours de tennis et les balades en Vespa constituent autant de soupapes dans un calendrier qui ne laisse aucun répit.
Le contraste frappe : d’un côté, la légèreté revendiquée d’une dolce vita provençale ; de l’autre, la densité d’un agenda judiciaire qui structure chaque semaine. Cette séquence illustre la dualité permanente d’un homme partagé entre deux vies, celle du retraité politique profitant de sa famille, et celle du justiciable confronté à des dates qui dessineront son avenir pénal.

La Discrétion Impossible : Quand Le Privé Reste Public
Cette recherche d’intimité familiale se heurte pourtant à une réalité implacable : l’impossibilité d’échapper aux regards. Le château Feraghi, refuge historique du couple depuis des années, n’offre qu’une illusion de tranquillité. Chaque sortie en Vespa, chaque séance de tennis, chaque bain de mer de Carla Bruni fait l’objet d’une surveillance médiatique minutieuse.
Les partages de Giulia sur les réseaux sociaux, spontanés et complices, alimentent malgré elle cette exposition permanente. Les clichés azuréens, les sourires face à la Méditerranée deviennent instantanément des indices scrutés, analysés, commentés. Ce qui devrait relever de la sphère privée se transforme systématiquement en matière publique.
Le Cap Nègre illustre ce paradoxe : un lieu choisi précisément pour sa discrétion, transformé en observatoire médiatique privilégié. L’ancien chef d’État peut bien adopter le mode de vie le plus décontracté possible, il demeure une figure publique dont chaque geste alimente l’actualité. Même en villégiature, même quatre mois après sa condamnation définitive, l’anonymat reste inaccessible.
Cette permanence de l’exposition publique révèle une vérité simple : la retraite politique n’efface jamais complètement l’empreinte laissée par quinze années au sommet de l’État. Entre les murs du château Feraghi comme sur les chemins côtiers, Nicolas Sarkozy reste celui qu’il a été, avec tout ce que cela implique de contraintes et d’attention médiatique, particulièrement à l’approche d’un mois de mars qui s’annonce décisif.










