📌 Obsèques de Brigitte Bardot : 2500 personnes réunies à Saint-Tropez pour un dernier hommage à l’icône de la liberté

Posted 7 janvier 2026 by: Admin
La Cérémonie Religieuse À L’Église Notre-Dame-De-L’Assomption
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Saint-Tropez a accueilli ce mercredi 7 janvier les funérailles de Brigitte Bardot, disparue le 28 décembre à 91 ans. Environ 2500 personnes se sont massées dans les rues de la cité varoise, mêlant proches, célébrités et admirateurs anonymes venus saluer l’icône une dernière fois.
La cérémonie religieuse a révélé toute l’intimité d’un adieu familial. Le curé a lu un message posthume transmis par courriel depuis les États-Unis par Mijanou, la sœur cadette de l’actrice âgée de 88 ans, incapable d’effectuer le déplacement. « Ma Bri’, s’il te plaît, reste avec moi avant que je te rejoigne », ont résonné ces mots déchirants dans la nef, juste après l’hommage rendu par Max Guazzini. Un message de sa filleule a également été lu, témoignant des liens affectifs tissés par celle qui incarnait la liberté absolue.
Peu avant midi quarante-cinq, le cercueil recouvert de fleurs a quitté l’église au son de « Toutes les bêtes sont à aimer », accompagné par Chico, révélé jadis par Brigitte Bardot aux côtés des Gipsy Kings. Ce choix musical résonnait comme un ultime hommage au combat animalier qui avait défini les dernières décennies de sa vie.
L’Ultime Traversée De Saint-Tropez Sous Les Applaudissements
Le cortège funéraire s’est ensuite élancé à travers le port de Saint-Tropez, progressant au pas sous un ciel d’hiver méditerranéen. Des barrières métalliques contenaient la foule massée le long du parcours, venue offrir un dernier hommage à celle qui avait fait de cette cité varoise son refuge. Les applaudissements ont accompagné chaque mètre du corbillard, transformant cette traversée en ovation populaire spontanée.
Selon la préfecture du Var, environ 2500 personnes s’étaient déplacées pour cet adieu collectif, confirmant l’attachement indéfectible du public à l’icône disparue le 28 décembre. Parmi eux, Jenny venue exprès de Lille : « J’ai trouvé ça très émouvant. Ils auraient pu davantage parler de sa carrière cinématographique ou musicale, mais son combat pour les animaux a bien été montré. » Jacques et Micheline, arrivés de Peyruis, ont salué une cérémonie « formidable, digne et sobre ».
Jean-Luc Reichmann, présent au pré des pêcheurs, a confié : « Je me devais d’être ici pour lui rendre hommage. C’est un symbole très fort de liberté sous toutes ses formes, qui a donné sa vie pour les animaux. » Le cortège poursuivait sa route vers le cimetière marin, où l’attendait sa dernière demeure familiale.
L’Inhumation Au Cimetière Marin Auprès De Ses Parents
Au terme de cette traversée émotionnelle, Brigitte Bardot a rejoint le caveau familial du cimetière marin de Saint-Tropez, où reposent déjà ses parents. Le site, rapidement ouvert au public sous surveillance de vigiles selon l’annonce de la maire Sylvie Siri, est devenu le point de convergence d’un recueillement plus intime. La sépulture arbore désormais une gerbe officielle au nom du président Emmanuel Macron et de la première dame Brigitte Macron, témoignage de la reconnaissance nationale envers l’icône disparue.
D’autres hommages institutionnels ornent également la tombe : une couronne du prince de Monaco et une gerbe de Mireille Mathieu matérialisent l’ampleur des marques de respect. Anne-Marie et Pascal, venus d’Annecy avec leur petit chien, résument l’état d’esprit général : « On aime les animaux, c’était important pour nous de venir ici. » Au pré des pêcheurs, un documentaire projeté en hommage public a permis aux centaines de fans présents de revivre le parcours de celle qui avait consacré la seconde partie de sa vie à la défense animale.
Kim, Parisienne touchée par le discours de Max Guazzini, a qualifié la cérémonie de « sobre et gaie » à la fois. Brigitte Bardot repose désormais face à la Méditerranée qu’elle a tant aimée.
Témoignages Et Anecdotes : L’Héritage D’Une Icône Indomptable
Au-delà des hommages officiels, les souvenirs personnels révèlent une Brigitte Bardot obsédée par la discrétion. Son dentiste tropézien livre une anecdote saisissante : « Elle venait dans mon cabinet rue Gambetta, je ne pouvais la recevoir que la nuit. Une fois dans les années 1960, il y avait tellement de monde dans la rue que j’ai dû recourir à la police pour la faire sortir par la fenêtre. Elle a été récupérée par le fourgon de police pour rentrer chez elle. » Cette scène témoigne du prix de la célébrité pour celle qui cherchait constamment à échapper aux regards.
Jean-Luc Reichmann, présent au pré des pêcheurs, explique sa démarche : « Je me devais d’être ici pour lui rendre hommage, c’est un grand nom qui représentait la liberté sous toutes ses formes, qui a donné sa vie pour les animaux. C’est un symbole très fort pour moi. »
Les impressions du public convergent vers une même appréciation. Jenny, venue de Lille, confie son émotion malgré un regret : « Ils auraient pu plus parler de sa carrière cinématographique ou musicale, mais son combat pour les animaux a bien été montré. » Jacques et Micheline de Peyruis qualifient la cérémonie de « formidable, digne et sobre ». Kim, Parisienne, retient surtout cette dimension paradoxale d’un hommage « sobre et gai » à la fois, reflétant la personnalité contrastée d’une femme qui avait fait de la liberté son étendard.










