📌 Patrick Sébastien défend les clubs libertins : « J’y vais pour le respect, pas pour le sexe »
Posted 26 février 2026 by: Admin

L’Assomption Décomplexée D’Un Animateur Hors Normes
Patrick Sébastien a longtemps incarné la joie de vivre à la télévision française. Entre chansons festives, programmes à succès comme Le Plus Grand Cabaret du monde et humour direct, l’animateur s’est bâti une carrière singulière marquée par des audiences record et une proximité assumée avec le public populaire. Pourtant, au-delà des feux de la rampe et des paillettes télévisuelles, l’homme de 72 ans a traversé des périodes sombres qu’il évoque désormais sans détour.
Cette franchise tardive révèle une facette méconnue du personnage public. Loin de l’image lisse souvent véhiculée par les stars de télévision, Patrick Sébastien assume aujourd’hui ses excès et ses choix de vie les plus intimes. Parmi ces révélations, une prend une dimension particulière : son appartenance revendiquée au milieu libertin. Une position qui tranche radicalement avec la discrétion habituelle des personnalités publiques sur leur vie privée.
L’ancien animateur ne croit pas à l’exclusivité dans le couple et le proclame haut et fort. Cette posture décomplexée s’inscrit dans une démarche plus large de transparence totale, où Patrick Sébastien refuse désormais tout filtre entre sa vie publique et ses pratiques personnelles. Un positionnement risqué dans une société française encore marquée par la pudeur et les jugements moraux, mais qui témoigne d’une volonté farouche d’assumer pleinement son identité.

Démystification D’Un Milieu Souvent Caricaturé
Cette transparence assumée s’accompagne d’une volonté pédagogique. Lors de son passage sur la chaîne YouTube Legend de Guillaume Pley en mai dernier, Patrick Sébastien s’est attaché à déconstruire les idées reçues qui entourent le libertinage. « J’ai dit ‘libertin’ parce que c’est par provocation aussi », admet-il d’emblée, reconnaissant la dimension subversive du terme. Mais l’animateur tient surtout à rectifier une vision réductrice : « Libertin, c’est pas : on arrive dans un truc et où on se monte les uns sur les autres, c’est une connerie ça… C’est un état d’esprit ».
Cette nuance fondamentale révèle une conception bien éloignée des fantasmes véhiculés par l’imaginaire collectif. Pour l’ancien présentateur du Plus Grand Cabaret du monde, le libertinage repose avant tout sur une philosophie de vie structurée autour d’une valeur cardinale : le respect. « Le libertinage ne tient que sur le respect, et des endroits dans notre société où il y a du respect, il n’y en a pas beaucoup », précise-t-il avec une pointe de désabusement.
Cette insistance sur la dimension éthique du milieu libertin contraste fortement avec les représentations médiatiques habituelles. Patrick Sébastien opère ainsi un retournement inattendu : loin d’être un espace de débauche anarchique, les clubs libertins seraient paradoxalement des lieux où règne davantage de considération pour autrui que dans la société ordinaire. Une affirmation qui pose les bases d’une réflexion plus profonde sur les motivations réelles des pratiquants.

L’Égalité Sociale Au Cœur De L’Expérience Libertine
Ce cadre respectueux constitue précisément ce qui attire Patrick Sébastien dans ces lieux atypiques. L’animateur ne cache rien de ses habitudes : « J’y vais, j’ai assumé, je l’ai dit partout, donc moi, j’y vais tranquille », déclare-t-il sans détour. Mais c’est surtout sa motivation qui surprend et bouscule les préjugés. « Je n’y vais pas pour niquer, j’y vais pour être bien avec des gens qui n’ont pas de complexe », affirme-t-il avec une franchise désarmante.
Cette révélation éclaire d’un jour nouveau la fréquentation de ces établissements. Pour le septuagénaire, ces clubs offrent avant tout un espace d’égalité radicale où les hiérarchies sociales s’effacent : « Libertinage, c’est : tu es dans un endroit libertin, il n’y a pas de gros, pas de maigre, pas de riche, pas de pauvre ». Un nivellement qui contraste avec les codes rigides du monde du spectacle et de la société en général.
L’artiste dresse même un portrait inattendu de la diversité des pratiquants : « Tu as dedans des avocats, des chirurgiens, des chefs d’entreprises, des ouvriers, des caissières qui se ressemblent et qui se parlent normalement ». Cette mixité sociale, rare dans notre époque marquée par le cloisonnement des milieux, constitue pour lui l’attrait véritable de ces lieux. Une vision du libertinage comme utopie égalitaire qui dépasse largement la dimension purement sexuelle.

Défense D’Une Liberté Face Aux Jugements
Cette transparence assumée ne date pas d’hier. Déjà en 2023, sur RTL, Patrick Sébastien tenait un discours identique : « Il se trouve que le libertinage, je suis pas tous les jours dans des boîtes de cul… Et puis, surtout, les gens qui me dénoncent là-dessus, j’en ai croisé plein ». Une pique directe qui révèle l’hypocrisie de certains détracteurs, prompts à condamner publiquement ce qu’ils pratiquent dans l’ombre.
L’animateur va plus loin en inversant totalement la charge morale. « Je veux défendre cette liberté-là. Je suis un libertaire avant d’être un libertin », martèle-t-il, positionnant son engagement comme un combat pour les libertés individuelles plutôt qu’une simple préférence sexuelle. Cette distinction n’est pas anodine : elle élève le débat au-delà du simple choix de vie privée pour en faire une question de principes.
Sa conclusion cinglante ne laisse aucune place au doute : « Dans les milieux libertins, ça ne tient que sur le respect. Et, dans la vie, c’est pas ça. Et les gens qui me donnent des leçons, c’est ceux-là les pervers ». Un retournement accusatoire qui place le curseur de la perversion non pas dans les pratiques libertines elles-mêmes, mais dans le jugement moral et l’hypocrisie de ceux qui les condamnent. Une cohérence de discours maintenue depuis des années qui témoigne d’une conviction profonde, bien au-delà de la simple provocation médiatique.










