📌 Pour sauver leur fille malade, cette famille quitte l’Ukraine en guerre : leur refuge en Israël détruit par une frappe iranienne

Posted 1 juillet 2025 by: Admin
Un Drame Tragique : Une Famille Ukrainienne Décimée En Israël
La fuite vers un avenir plus sûr s’est transformée en cauchemar absolu. Le 15 juin 2025, la banlieue de Tel-Aviv s’est réveillée au son des sirènes et des explosions, frappée de plein fouet par une attaque iranienne. Parmi les huit victimes recensées, le destin s’est acharné sur une famille ukrainienne réfugiée à Bat Yam : Mariia Pieshkurova, sa fille Anastasiia âgée de 7 ans, la grand-mère et deux neveux ont perdu la vie dans leur appartement modeste, emportés par la violence d’un conflit qu’ils pensaient avoir laissé derrière eux.
Ils avaient quitté l’Ukraine en quête de paix, mais la guerre les a rattrapés là où ils espéraient trouver la sécurité. L’onde de choc provoquée par la frappe a bouleversé la communauté ukrainienne, mais aussi tous ceux qui suivaient le combat de la petite Anastasiia contre une leucémie avancée. La fillette, fragile et courageuse, n’aura pas eu le temps de poursuivre son traitement salvateur. La tragédie prend une dimension d’autant plus poignante que le père d’Anastasiia, volontaire dans l’armée ukrainienne, confie au New York Times : « Je pensais vraiment qu’ils seraient en sécurité […] Je n’aurais jamais cru qu’ils iraient en Israël pour fuir la guerre et qu’ils la trouveraient là-bas. »
Cette phrase résonne comme un écho glaçant, illustrant l’ironie cruelle de leur parcours. En quelques secondes, la famille qui avait tout sacrifié pour offrir une chance à leur enfant a vu son espoir anéanti, victime collatérale d’une escalade entre l’Iran et Israël.
Au fil des jours qui ont suivi, le récit de cette nuit dramatique s’est imposé dans les esprits, posant une question lancinante : où trouver refuge quand le monde entier semble vaciller ? Le silence pesant qui s’est abattu sur Bat Yam laisse entrevoir la complexité des tragédies humaines dans les conflits contemporains, et rappelle combien la quête de protection peut parfois se transformer en piège.
Une Fuite Vers L’Espoir : La Quête De Soins Contre Une Leucémie Mortelle
Dans l’ombre du chaos, la famille Pieshkurova s’était accrochée à une lueur d’espoir. Leur départ précipité d’Ukraine, en décembre 2022, n’était pas seulement une fuite face aux bombes : c’était avant tout une course contre la montre pour sauver Anastasiia, cette fillette de 7 ans frappée par une leucémie avancée. Quitter tout ce qu’on connaît pour le salut d’un enfant, voilà le choix déchirant qu’a fait Mariia, sa mère, en rêvant d’un avenir où la maladie ne serait plus une condamnation.
Israël représentait alors une promesse : celle de soins introuvables dans un pays ravagé par la guerre, où les hôpitaux peinent à fonctionner et où chaque déplacement devient une prise de risque. À Bat Yam, la famille s’est installée dans un appartement modeste, loin du tumulte de leur vie d’avant, mais avec en tête un objectif unique : permettre à Anastasiia d’accéder à un traitement salvateur. Ce quotidien, marqué par l’incertitude et la précarité, n’a pourtant jamais entamé la détermination de Mariia.
Les témoignages de proches viennent souligner l’engagement sans faille de cette mère. Khrystyna Chanysheva, marraine d’Anastasiia, raconte avec émotion : « Masha a tout fait pour sa petite fille. Elle lui a consacré sa vie et est partie en Israël pour recevoir un traitement complet. » Derrière ces mots, on devine les nuits blanches, les démarches interminables et la force puisée dans l’amour maternel. La maladie ne laissait que peu de répit, mais jamais Mariia n’a laissé le découragement prendre le dessus.
Ce combat pour la vie s’est mené loin des regards, dans la discrétion d’un foyer étranger où chaque progrès médical représentait une victoire. Pourtant, même dans cet exil, la menace du conflit n’a jamais vraiment disparu. La famille oscillait entre l’espoir d’un lendemain meilleur et la réalité d’un monde où la paix reste fragile, laissant leur destin suspendu à un fil.
Un Combat Financé Par L’Espoir : Appel À L’Aide Sur Les Réseaux Sociaux
Dans ce quotidien rythmé par les soins et l’inquiétude, la réalité financière s’est imposée avec brutalité. Obtenir un traitement pour une leucémie avancée en Israël coûte cher — plusieurs centaines de milliers de dollars, une somme inaccessible pour la famille Pieshkurova sans soutien extérieur. Face à cette montagne, Mariia a puisé dans une ressource moderne et universelle : la solidarité numérique.
Elle a lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux, partageant au fil des semaines des photos bouleversantes d’Anastasiia, le visage marqué par la maladie, et des vidéos poignantes de son père. Ces images, diffusées bien au-delà des frontières, ont touché de nombreux internautes, émus par la détermination de cette mère à sauver sa fille coûte que coûte. Les plateformes sont devenues un relais d’espoir, un lieu où chaque don, chaque message de soutien, apportait un souffle vital à leur combat.
Cette mobilisation en ligne n’était pas qu’un simple geste : elle incarnait la force d’une communauté prête à se rassembler autour d’une cause humaine. Mais derrière l’écran, l’urgence restait palpable. Les jours s’enchaînaient, les rendez-vous à l’hôpital rythmaient l’attente, et l’angoisse de manquer de moyens planait sans cesse.
Quelques heures à peine avant le drame, Anastasiia, du haut de ses sept ans, envoyait à son père un message vocal bouleversant : « Papa, la nuit, j’ai vu comment les missiles tombaient ». Une phrase d’enfant, terriblement lucide, qui dit tout de la fragilité de leur refuge. Ce dernier échange, simple mais saisissant, résonne aujourd’hui comme un écho tragique à leur parcours semé d’obstacles.
Car, malgré le courage, malgré la générosité de milliers d’anonymes, la famille Pieshkurova n’aura jamais pu s’extraire totalement de la menace. Au cœur de leur exil, c’est la violence du monde qui a fini par les rattraper, là où ils croyaient enfin trouver un abri.
Une Ironie Cruelle : Quand La Fuite Vers La Sécurité Vire Au Cauchemar
Dans la lueur fragile de l’espoir, la tragédie s’est abattue avec une violence implacable. La famille Pieshkurova, après avoir franchi les frontières de l’Ukraine en quête de sécurité, pensait avoir laissé derrière elle le bruit sourd des bombardements. Mais le destin, indifférent aux sacrifices consentis, a inversé la promesse d’un havre. Le 15 juin 2025, un missile iranien frappe Bat Yam, anéantissant en un instant le fragile équilibre construit à force de courage et de privations.
Ce parcours, de Kiev à Tel-Aviv, symbolisait l’aspiration universelle à une vie meilleure, à l’abri des conflits. Pourtant, la réalité s’est révélée d’une ironie cruelle : la fuite de la guerre s’est conclue là où la paix semblait enfin possible. « Je pensais vraiment qu’ils seraient en sécurité […] », confiait le père d’Anastasiia, brisé par la fatalité. Le coût exorbitant du traitement – une somme à six chiffres – n’a pas suffi à franchir le dernier rempart contre la violence. Même en Israël, sous les sirènes d’alerte, la guerre n’a laissé aucun répit à ceux qui cherchaient à s’en éloigner.
L’impact du missile a été tel que les secouristes ont mis quatre jours à retrouver et identifier le corps de Mariia. Cette attente insoutenable, ce temps suspendu, témoignent de la brutalité de l’événement et de l’impuissance face à la force aveugle des armes. Les noms, les visages, les histoires individuelles se fondent dans la statistique d’un conflit qui n’épargne personne, pas même les plus vulnérables.
Au fil des jours, l’escalade entre l’Iran et Israël a transformé la vie quotidienne en loterie macabre. Pour la famille Pieshkurova, chaque avancée médicale, chaque don reçu, chaque espoir arraché au chaos n’aura été qu’une parenthèse trop brève. La guerre, imprévisible et sans frontières, a fini par rattraper ceux qui pensaient y échapper.
La tragédie de Bat Yam, marquée par cette collision entre deux drames – la maladie et le conflit – interroge sur la possibilité même de trouver refuge dans un monde en proie à la violence. L’histoire de Mariia, d’Anastasiia et des leurs, rappelle que, parfois, la paix n’est qu’une illusion fragile, éphémère comme un message d’enfant envoyé avant l’aube.