📌 Quotidien : GuiHome crée le malaise avec une blague sur Slimane et les soirées chemsex en direct
Posted 27 janvier 2026 by: Admin

Le Dérapage En Direct De GuiHome Sur Quotidien
Septembre dernier, sur le plateau de Quotidien, GuiHome a franchi une ligne que peu de chroniqueurs osent traverser. Face à Yann Barthès, il a lancé sans filtre : « Je sais ce que vous vous dîtes, que je reviens d’une soirée chemsex avec les potes de Retailleau et Slimane ». La saillie, aussi inattendue que provocante, a immédiatement créé un malaise palpable sur le plateau.
Cette punchline n’était pas anodine. En associant le chanteur Slimane, alors au cœur d’une affaire judiciaire pour harcèlement, à une référence sexuelle explicite et à l’univers politique incarné par Bruno Retailleau, le chroniqueur a délibérément choisi la transgression. Son retour à l’antenne après une absence se devait d’être remarqué, et GuiHome a misé sur l’audace assumée pour marquer les esprits.
L’animateur Yann Barthès, habitué aux débordements de son équipe, a laissé passer la remarque sans broncher. Mais les réseaux sociaux, eux, se sont immédiatement enflammés. Cette séquence illustre parfaitement la ligne éditoriale de Quotidien : repousser les limites de l’humour télévisuel tout en surfant sur l’actualité brûlante. Reste que cette fois, la référence aux « soirées chemsex » et la mention directe de Slimane ont divisé le public entre ceux qui saluent l’irrévérence et ceux qui dénoncent un dérapage gratuit.

Slimane, De La Condamnation Au Retour Médiatique
Derrière cette saillie provocante se cache une réalité judiciaire bien concrète. Fin 2023, Slimane Nebchi a été condamné pour harcèlement sur un technicien lors d’un concert. Le verdict est tombé sans équivoque : 10 000 euros d’amende, dont 3 000 avec sursis. Une sanction qui a brutalement freiné l’ascension du jeune chanteur, l’obligeant à adopter un profil bas pendant plusieurs mois.
Cette discrétion forcée a pris fin de manière inattendue avec la diffusion de la bande-annonce de The Voice saison 15 sur TF1. Slimane y apparaît aux côtés des talents emblématiques de l’émission, marquant son grand retour à l’écran français. Un choix audacieux de la production, qui mise sur la notoriété du chanteur malgré la controverse récente entourant sa condamnation.
Le timing de cette réapparition n’a rien du hasard. En s’associant à un programme familial et populaire comme The Voice, l’artiste tente une stratégie de réhabilitation progressive auprès du grand public. Une démarche calculée qui vise à faire oublier l’affaire judiciaire en misant sur son talent vocal et sa capacité à émouvoir les téléspectateurs. Reste à savoir si cette stratégie de comeback suffira à effacer les traces d’une condamnation qui continue d’alimenter les débats sur les plateaux télévisés.

L’Incident Nicolas Bedos Et La Ligne Éditoriale De Quotidien
Cette posture transgressive de GuiHome n’est pas un coup d’éclat isolé. Quelques mois plus tôt, le chroniqueur s’était déjà retrouvé au cœur d’une séquence tendue dans Quelle Époque ! face à Nicolas Bedos, condamné pour agression sexuelle. Un face-à-face qui avait cristallisé les débats sur la responsabilité des médias face aux personnalités controversées.
« En une demi-seconde, tu dois trouver une sortie. C’était ma manière de penser aux victimes », confiera GuiHome lors de son passage dans Quotidien. Le chroniqueur assume pleinement son intervention : « J’étais mal à l’aise, mais je devais dire quelque chose. Sinon, aux yeux des gens, le sniper se tait face à un condamné pour agression sexuelle. » Une justification qui révèle la pression instantanée pesant sur les intervenants face à des invités polémiques.
Cette réaction n’est pas passée inaperçue au sein de l’équipe de production. « Quand je suis sorti du plateau, beaucoup de femmes de l’équipe m’ont remercié », précise-t-il. Un soutien qui valide sa démarche et transforme l’incident en « expérience sociale ». GuiHome défend une ligne claire : refuser la complaisance, même au prix d’un malaise télévisuel.
Cette philosophie éclaire différemment sa saillie sur Slimane. Loin d’être gratuite, elle s’inscrit dans une cohérence éditoriale où les condamnations judiciaires ne peuvent être passées sous silence. Une position radicale qui fait du chroniqueur le gardien d’une mémoire collective, rappelant aux téléspectateurs ce que certains préféreraient oublier.

La Carrière Internationale Malgré La Controverse
Pendant que les débats font rage sur les plateaux français, Slimane a choisi une stratégie d’évitement géographique. Loin du territoire national et de ses polémiques, le chanteur poursuit sa carrière musicale en multipliant les apparitions internationales. Une tactique de contournement médiatique parfaitement orchestrée.
En août dernier, l’artiste s’est ainsi produit au Festival de Byblos au Liban, démontrant sa capacité à maintenir une activité scénique hors des frontières hexagonales. Cette performance proche-orientale n’est pas un hasard : elle témoigne d’une volonté assumée de fuir le regard scrutateur des médias français tout en préservant son statut d’interprète.
La bande-annonce de The Voice saison 15 marque toutefois un tournant. En réapparaissant à l’écran sur TF1, Slimane teste prudemment les eaux médiatiques françaises. Un retour calculé, mesuré, qui ne l’engage à rien d’autre qu’à une présence visuelle de quelques secondes. La chaîne, de son côté, fait le pari controversé de réhabiliter progressivement un talent condamné.
Cette double stratégie révèle une réalité dérangeante : malgré une condamnation à 10 000 euros d’amende pour harcèlement, la machine du divertissement continue de tourner. Slimane compte bien poursuivre « aux quatre coins du monde », comme le souligne l’article source. Une résilience professionnelle qui interroge les limites de la cancel culture à l’ère de la mondialisation des carrières artistiques.










