📌 Rachida Dati avoue son attirance pour un admirateur secret qui lui envoie des fleurs : « Il me parle comme j’aime qu’on me parle »
Posted 23 janvier 2026 by: Admin

L’Admirateur Mystérieux Qui A Fait Chavirer La Ministre
Derrière la façade imperturbable de la ministre de la Culture, se cache une femme sensible aux subtilités du verbe. Face à Guillaume Pley dans l’émission Legend diffusée en novembre 2025, Rachida Dati a levé le voile sur un pan méconnu de son quotidien : les lettres enflammées qu’elle reçoit régulièrement de la part d’admirateurs conquis.
L’un d’eux se distingue particulièrement. Vivant à « 2 300 pas », cet homme mystérieux lui envoie « tout le temps » des fleurs, accompagnées de courriers dont la plume l’a véritablement touchée. « Il y a même certaines lettres qui vous donnent envie de rencontrer la personne », confie-t-elle sans détour. La maire du 7ᵉ arrondissement parisien reconnaît avoir été troublée par la qualité d’écriture de cet inconnu : « Il écrivait vraiment bien. J’ai été tentée de le voir ».
Puis vient l’aveu le plus révélateur. « Il y avait quelque chose qui me titillait. C’était tes belles lettres. Je me disais oh ! Là, là, il me parle comme j’aime qu’on me parle », lâche-t-elle face caméra. Une confession rare pour une femme politique habituée à maîtriser chaque mot prononcé publiquement. Dommage pour les curieux : l’identité de cet admirateur épistolaire reste jalousement gardée, tout comme l’issue de cette séduction à distance qui a manifestement ébranlé la politicienne aguerrie.

Une Ministre Courtisée : Quand Les Lettres D’Admirateurs Deviennent Troublantes
Cette révélation intervient alors que Rachida Dati mène tambour battant sa campagne pour les municipales parisiennes. Multipliée les interviews pour convaincre les électeurs, l’édile de 60 ans accepte de se dévoiler avec une franchise déconcertante. Face à Guillaume Pley, elle assume pleinement son statut de personnalité publique qui « ne laisse personne de marbre ».
« Vous recevez des lettres régulièrement, d’hommes qui ont envie de vous rencontrer et qui vous courtisent par lettres ? », interroge le journaliste. La réponse fuse, sans ambiguïté : « C’est arrivé évidemment ». Loin de balayer ces attentions d’un revers de main, la native de Saint-Rémy reconnaît que certains courriers ont véritablement éveillé sa curiosité. « Il y a même certaines lettres qui vous donnent envie de rencontrer la personne », avoue-t-elle sans fard.
Cette vulnérabilité assumée détonne dans le paysage politique français, où les figures de pouvoir maintiennent généralement une distance prudente avec leur intimité. En pleine campagne électorale, Rachida Dati choisit pourtant de révéler ses tentations amoureuses, quitte à bousculer l’image de la femme politique inébranlable. Le mystère demeure néanmoins entier sur l’identité de cet admirateur épistolaire. Une discrétion calculée qui alimente les spéculations, alors que la ministre poursuit son ascension vers la mairie de Paris.

La Bataille Judiciaire Contre Dominique Desseigne : Victoire Et Reconnaissance
Derrière cette assurance affichée se cache pourtant un combat acharné pour faire reconnaître les droits de sa fille Zohra. Née en 2009 de son idylle avec Dominique Desseigne, l’ex-président du groupe Barrière, l’enfant a longtemps vécu dans un flou juridique insoutenable. L’homme d’affaires, déjà père de deux enfants, refusait catégoriquement de se soumettre au test de paternité exigé par Rachida Dati.
Les équipes de 7 sur 7 ont révélé les confidences glaciales de Desseigne à son entourage. « Je ne lâcherai rien parce que j’ai été correct et que je n’ai rien à me reprocher », aurait-il asséné, qualifiant la ministre d’« aventure parmi d’autres ». Une tentative de minimisation qui ne résistera pas à l’acharnement judiciaire de la mère.
En 2014, après cinq années de procédure, la justice tranche sans équivoque. Le tribunal reconnaît la paternité de Dominique Desseigne et le condamne à verser une pension alimentaire mensuelle de 2 500 euros. Une victoire juridique qui valide le combat d’une femme déterminée à obtenir reconnaissance et réparation. Pour Rachida Dati, ce jugement représente bien plus qu’une question financière : il établit l’identité de Zohra et garantit ses droits fondamentaux face au déni paternel.

Zohra, L’Unique Priorité D’Une Mère Protectrice
Cette reconnaissance judiciaire, aussi essentielle soit-elle, n’a pas mis fin aux épreuves. À 17 ans aujourd’hui, Zohra subit de plein fouet les conséquences de l’exposition médiatique maternelle. Dans l’émission de Guillaume Pley, Rachida Dati a confié avec une rare franchise : « Mes activités publiques pèsent sur ma fille, qui vit mal les attaques que je peux subir ».
Le prix à payer dépasse largement les débats politiques. Le harcèlement scolaire a contraint l’adolescente à changer « plusieurs fois » d’établissement, chassée par les répercussions des polémiques visant sa mère. Une instabilité scolaire qui révèle la violence silencieuse infligée aux enfants de personnalités publiques.
Face à cette réalité, la ministre a développé une stratégie de protection radicale : préserver coûte que coûte sa fille de la sphère publique. Dès qu’elles le peuvent, mère et fille s’évadent au Maroc, dans la maison familiale de M’Barek Benamar Dati. Un refuge loin de l’agitation parisienne où Zohra peut respirer, à l’abri des regards et des jugements.
Jongler entre ambition politique et protection maternelle : tel est le défi quotidien de Rachida Dati. Un équilibre précaire où chaque victoire électorale risque de se transformer en vulnérabilité pour celle qu’elle chérit le plus. L’admirateur mystérieux peut bien manier la plume avec talent, mais aucune lettre enflammée ne rivalise avec cette priorité absolue.










