📌 Rachida Dati quitte le gouvernement sur demande de Lecornu : sa réaction sur les rumeurs de vie privée et l’échec de sa réforme des médias publics
Posted 12 février 2026 by: Admin

Le Départ Controversé De Rachida Dati Du Ministère De La Culture
L’information a fait l’effet d’une bombe dans les couloirs du pouvoir. Selon les révélations exclusives de RTL dévoilées le 7 février 2026, Rachida Dati devrait quitter le gouvernement « avant la fin de la semaine prochaine ». Une sortie qui ne serait pas volontaire : c’est le Premier ministre Sébastien Lecornu lui-même qui aurait sommé la ministre de la Culture de plier bagage.
Les sources proches du dossier évoquent une discussion particulièrement tendue entre les deux personnalités. Un face-à-face qui marque un tournant dans la trajectoire de celle qui cumule depuis des années responsabilités ministérielles et mandats locaux. Dans ce contexte explosif, Emmanuel Macron aurait choisi de ne pas s’opposer à cette éviction, préférant accorder à Rachida Dati « carte blanche » pour organiser sa transition.
Cette décision intervient alors que l’ancienne garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy s’impose depuis 2014 comme maire du 7ᵉ arrondissement parisien. Une position stratégique qui lui confère une légitimité locale solide, renforcée par son expérience au ministère de la Justice entre 2007 et 2012. Autant d’atouts qui font d’elle l’un des visages les plus reconnus de la droite française, capable de peser dans les équilibres politiques de la capitale comme du gouvernement.

Un Parcours Politique Marqué Par Les Responsabilités De Premier Plan
Cette stature dans les sphères du pouvoir n’est pas le fruit du hasard. Rachida Dati a gravi les échelons avec une détermination qui force le respect, même chez ses détracteurs. Première femme d’origine maghrébine nommée garde des Sceaux en 2007, elle a occupé ce poste stratégique pendant tout le quinquennat de Nicolas Sarkozy, jusqu’en 2012. Une fonction régalienne qui l’a propulsée au premier rang de la vie politique nationale.
Depuis 2014, elle administre le 7ᵉ arrondissement de Paris, un mandat local qui ancre son influence dans la capitale et lui confère une légitimité territoriale indéniable. Cette double casquette – ministre de la Culture et édile parisienne – la positionne comme une figure incontournable de la droite. D’autant que ses ambitions ne s’arrêtent pas là : elle a officiellement annoncé sa candidature à la mairie de Paris, visant à conquérir l’Hôtel de Ville.
Mais cette ascension fulgurante s’accompagne d’un prix souvent ignoré du grand public. Car si Rachida Dati cumule les fonctions de pouvoir, elle subit aussi une surveillance permanente de sa vie privée. Un phénomène qui, selon ses propres mots, relève moins de la curiosité légitime que d’une obsession malsaine teintée de sexisme. Une réalité qu’elle a choisi de dénoncer frontalement, sans jamais courber l’échine face aux rumeurs et aux attaques.

Vie Privée Sous Surveillance : Les Révélations Cash Sur Le Sexisme
Cette obsession pour sa vie intime, Rachida Dati l’a dénoncée sans détour dans un entretien accordé au Monde en 2017. Ses mots claquent comme une gifle : « Ce qui me vexe le plus, c’est qu’on dise que j’ai couché avec tout le monde ». Une déclaration qui résume à elle seule le sexisme ordinaire dont elle a été la cible depuis son accession au ministère de la Justice en 2007.
Taxée d’« intrigante », soupçonnée d’avoir gravi les échelons par des moyens inavouables, elle a subi des attaques d’une violence inouïe. « Pour trouver un job, je suis prête à tout », avait-elle ironisé, balayant d’un revers de main ces accusations aussi gratuites que méprisantes. Mais c’est surtout la naissance de sa fille Zohra en 2009 qui a déchaîné les spéculations. L’identité du père, restée secrète pendant des années avant qu’elle n’assigne en justice Dominique Desseigne pour reconnaissance de paternité, a alimenté tous les fantasmes.
« Ils ont envoyé des gens jusque dans les cliniques pour connaître le père de ma fille », révèle-t-elle avec amertume. Des investigations dignes d’un polar, orchestrées par ceux-là même qui prétendaient la côtoyer professionnellement. « Ce qui les emmerde, c’est qu’ils ne savent pas avec qui je vis, je couche… », martèle-t-elle avant d’asséner : « Il n’y a pas un homme politique qui peut prétendre avoir été avec moi ». Une mise au point cinglante qui ferme le clapet aux rumeurs, mais qui n’empêchera pas certains de franchir la ligne rouge de la provocation.

L’Incident Violent Avec Brice Hortefeux : Quand La Provocation Vire Au Clash Physique
Cette provocation dont Rachida Dati parle, elle l’a affrontée de plein fouet. Et parfois, elle a répliqué avec ses poings. L’anecdote qu’elle dévoile dans le Monde glace : un face-à-face avec Brice Hortefeux, ancien ministre de l’Intérieur et figure de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy, qui a dérapé devant un ascenseur.
« Alors le facho, ça va ? », lance-t-elle à Hortefeux. La réponse fuse, cinglante : « Ça va, intrigante ». Ce mot de trop, cette insulte sexiste qu’elle traîne depuis des années, fait exploser la ministre. « Là, je me retourne et je lui mets un coup de poing dans la gueule, et il se mange le miroir ! », raconte-t-elle sans détour. Un geste brutal, certes, mais qui illustre à quel point le harcèlement moral qu’elle subissait était devenu insupportable.
Cette altercation n’est pas un simple clash d’ego entre deux politiques. Elle révèle les tensions souterraines au sein de la droite, où Rachida Dati a toujours été perçue comme une électron libre. L’ancienne garde rapprochée de Sarkozy, qu’elle accuse d’avoir orchestré des campagnes de dénigrement à son encontre, n’aurait jamais digéré son ascension fulgurante. Des rivalités qui, aujourd’hui encore, alors qu’elle s’apprête à quitter le gouvernement, continuent de polluer sa trajectoire politique.










