📌 Roselyne Bachelot dénonce les abus sur mineurs dans son livre : « 200 000 victimes dans l’Église, et le cinéma qualifie ça d’histoire d’amour »

Posted 22 janvier 2026 by: Admin

L’Engagement Sans Faille De Roselyne Bachelot Contre L’Omerta
Ministre de l’Écologie, de la Santé, des Sports, puis de la Culture : Roselyne Bachelot a traversé les gouvernements avec une constance remarquable. Mais c’est après avoir quitté ses fonctions officielles que l’ancienne ministre de 79 ans a choisi son combat le plus personnel. Loin des dorures ministérielles, la septuagénaire a décidé de briser le silence sur un sujet que la société française préfère souvent ignorer : les abus sexuels sur mineurs.
Son arme ? Un livre au titre sans équivoque, Une omerta française. Secrets d’enfance, publié aux éditions Plon. Dans cet ouvrage, Roselyne Bachelot livre un témoignage bouleversant sur les violences sexuelles, notamment au sein de l’Église catholique. Un choix éditorial risqué pour une femme qui entretient des liens profonds avec l’institution religieuse. Elle-même l’admet : ce livre est « douloureux parce que l’Église catholique m’a apporté énormément de choses ».
Pourtant, malgré cet attachement personnel, l’ancienne ministre refuse de détourner le regard. Avec la même détermination qui l’a portée à travers ses mandats politiques, elle explore les zones d’ombre d’une institution qu’elle connaît de l’intérieur. Cette prise de parole marque un tournant : celle qui incarnait l’autorité publique devient aujourd’hui la voix de ceux qu’on a trop longtemps fait taire.

Les Révélations Accablantes Sur L’Église Catholique
Cette exploration des secrets d’enfance n’est pas restée en surface. En creusant l’histoire de l’institution qui l’a façonnée, Roselyne Bachelot a mis au jour une réalité qu’elle ne pouvait plus ignorer : l’Église « a protégé des prédateurs, elle a couvert des crimes ». Et non, précise-t-elle, « ce n’est pas des choses isolées ».
Ce constat, aussi brutal soit-il, marque une rupture douloureuse. La femme qui vouait un attachement sincère à l’Église catholique se trouve confrontée à l’évidence des faits. Pour étayer ses accusations, l’ancienne ministre s’appuie sur les travaux de la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église, la Ciase. Les conclusions sont sans appel et les chiffres glaçants.
Face à cette découverte, Roselyne Bachelot a fait un choix radical : prendre ses distances avec l’institution religieuse. Un déchirement personnel qu’elle assume pleinement, consciente que la vérité des victimes doit primer sur toute fidélité aveugle. Son témoignage révèle les mécanismes institutionnels qui ont permis, pendant des décennies, de sacrifier l’innocence des enfants au profit d’une image préservée.
Cette lucidité brutale ouvre la voie à une question plus large : combien d’autres institutions françaises ont-elles fait de même ?

Des Chiffres Qui Glacent Le Sang
Les travaux de la Ciase ne laissent aucune place au doute. Plus de 200 000 personnes aujourd’hui majeures ont été victimes de violences sexuelles dans l’Église en France. Ce chiffre vertigineux, loin d’être une estimation hasardeuse, résulte d’une enquête rigoureuse menée par la commission indépendante. Une réalité statistique qui transforme un scandale en catastrophe nationale.
Au micro de RTL, Roselyne Bachelot a pointé du doigt le mécanisme pervers à l’origine de cette hécatombe : « Il y a une sorte de sacralisation de la fonction sacerdotale qui fait qu’on a mis en danger à la fois les ecclésiastiques chargés de l’instruction religieuse dans les établissements catholiques, mais aussi évidemment les élèves ». Cette intouchabilité supposée des prêtres a créé un terreau fertile pour les prédateurs, protégés par un statut quasi-divin.
L’ancienne ministre ne se contente pas d’aligner des chiffres. Elle démonte, pièce par pièce, le système qui a permis ces dérives. La sacralisation de la fonction religieuse a transformé des institutions censées éduquer en zones de non-droit. Des milliers d’enfants ont payé le prix de cette omerta organisée.
Mais l’Église n’est pas la seule institution française à avoir fermé les yeux sur de telles pratiques. D’autres secteurs, plus glamour en apparence, cachent eux aussi leurs secrets.

Coup De Gueule Contre Le Cinéma : « Salopard ! »
Le septième art n’échappe pas au regard acéré de Roselyne Bachelot. Le cinéma aussi n’est pas toujours rose, et l’ancienne ministre le sait parfaitement. Derrière les strass et les paillettes, ce secteur dissimule lui aussi sa part d’ombre. Longtemps, l’influence et la peur ont maintenu les victimes dans le silence. Mais les langues se délient progressivement, portées par le courage de célébrités qui refusent désormais l’omerta.
Dans notre interview exclusive, la septuagénaire s’est attaquée frontalement à un célèbre réalisateur. « Quand je vois un réalisateur de films dire d’une jeune femme de 13 ans ou 14 ans, ‘Mais c’était une histoire d’amour’ », nous a-t-elle confié, la voix chargée d’indignation. Son étonnement a fusé immédiatement : « Quoi ?!! » Puis, sans détour ni filtre, la femme politique a tranché d’un mot cinglant : « Salopard ! »
Cette réaction explosive illustre le refus absolu de Roselyne Bachelot face aux euphémismes qui masquent la pédocriminalité. Qualifier de « histoire d’amour » une relation entre un adulte en position de pouvoir et une adolescente de 13 ans relève de la falsification criminelle. L’ancienne ministre ne mâche pas ses mots et refuse les périphrases complaisantes.
Pour découvrir l’intégralité de cet entretien sans concession, rendez-vous le 5 février prochain.










