📌 Saint-Quentin-Lamotte : Alexia Dupuis, 25 ans, tuée par balle dans le lit de son compagnon qui errait armé dans le village
Posted 24 février 2026 by: Admin

Le Drame Nocturne : Une Aide À Domicile Tuée Par Balle
La nuit du dimanche 22 au lundi 23 février a basculé dans l’horreur à Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly, petite commune située au sud de la baie de Somme. Alexia Dupuis, 25 ans, aide à domicile exerçant à Ault, a été abattue par arme à feu dans des circonstances qui glacent le sang.
Les faits se sont déroulés peu après minuit, au cœur d’un secteur pavillonnaire de la rue d’Ault où rien ne laissait présager un tel drame. L’alerte a été donnée à 00h20. Lorsque les sapeurs-pompiers sont intervenus sur place, ils n’ont pu que constater le décès de la jeune femme. Le détail qui marque les esprits : Alexia a été touchée alors qu’elle se trouvait dans le lit de son compagnon, dans l’intimité supposée protectrice du domicile familial.
Ce nouveau féminicide présumé vient endeuiller la baie de Somme et relance les interrogations sur les violences conjugales. La scène du crime, un pavillon familial aux volets désormais clos, contraste violemment avec la tranquillité habituelle de ce quartier résidentiel. Pour les enquêteurs, la reconstitution précise des événements de cette nuit tragique ne fait que commencer.

L’Interpellation : Un Homme Armé Errant Dans Le Village
Jérôme Berthe, 38 ans, compagnon de la victime, a été interpellé quelques heures après les faits dans des circonstances glaçantes. L’homme a été retrouvé errant dans les rues du village, toujours armé de son fusil, selon plusieurs sources proches de l’enquête. Cette arrestation a permis de sécuriser immédiatement le secteur et d’éviter une éventuelle aggravation de la situation.
Le suspect résidait dans cette maison familiale de la rue d’Ault avec ses parents depuis environ cinq ans. La famille, décrite comme discrète, était peu connue des habitants de Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly. Dès son interpellation, Jérôme Berthe a été placé en garde à vue pour permettre aux enquêteurs de la brigade de recherches d’Abbeville d’éclaircir les zones d’ombre de cette nuit tragique.
Car si l’auteur présumé des faits est désormais aux mains de la justice, de nombreuses questions demeurent sans réponse. Les circonstances exactes du tir fatal restent à déterminer, tout comme la présence ou non des parents au moment du drame. Ces éléments cruciaux conditionnent la qualification juridique des faits et la compréhension du déroulement de cette soirée qui a basculé dans l’horreur.

Les Zones D’Ombre De L’Enquête
L’enquête confiée à la brigade de recherches d’Abbeville s’annonce complexe. Les circonstances exactes du tir fatal restent à éclaircir, alors que les gendarmes ont passé plusieurs heures sur place pour effectuer les premières constatations. Le pavillon familial, volets clos, a été placé sous scellés en début d’après-midi, figé dans le temps comme un témoin silencieux de la nuit tragique.
Parmi les questions cruciales : la présence ou non des parents de Jérôme Berthe au moment des faits. Cette information, encore floue, pourrait révéler des éléments déterminants sur le déroulement de la soirée. Les enquêteurs doivent reconstituer précisément la chronologie des événements, depuis les dernières heures précédant le drame jusqu’à l’interpellation du suspect.
La voiture professionnelle d’Alexia Dupuis, sérigraphiée au nom de son employeur basé à Friville-Escarbotin, est restée stationnée devant le domicile, témoignage figé d’une vie brutalement interrompue. Les investigations techniques et les auditions permettront progressivement de lever le voile sur cette nuit du 23 février.
Pendant ce temps, dans la rue d’Ault, le calme est revenu après le départ des secours. Mais derrière le silence apparent, c’est tout un quartier qui tente de comprendre comment un tel drame a pu se produire.

Un Quartier Tranquille Sous Le Choc
Dans ce secteur pavillonnaire habituellement paisible, personne n’imaginait qu’un tel drame puisse survenir. Les voisins, encore sous le choc, peinent à réaliser l’ampleur de la tragédie qui s’est jouée à quelques mètres de chez eux. Certains assurent n’avoir rien entendu dans la nuit du 23 février, tandis que d’autres ont découvert les faits plusieurs heures après l’intervention des secours.
La famille de Jérôme Berthe était décrite comme discrète, peu intégrée dans la vie locale de Saint-Quentin-Lamotte-Croix-au-Bailly. Une présence effacée qui contraste brutalement avec la violence des événements de cette nuit. Le pavillon aux volets clos, la voiture professionnelle d’Alexia Dupuis toujours stationnée devant le domicile : autant d’images qui hantent désormais ce quartier où la routine quotidienne a repris ses droits en surface.
Ce féminicide vient s’ajouter à une liste déjà trop longue en France. En baie de Somme, comme ailleurs, la violence conjugale frappe sans prévenir, y compris dans les communes les plus tranquilles. Les habitants de la rue d’Ault portent maintenant le poids d’une réalité qui s’est imposée à eux avec une brutalité inouïe. L’enquête devra désormais établir précisément les responsabilités dans ce nouveau drame qui endeuille la région.










