📌 Star Academy : Goldman reproche à Victor d’en faire trop vocalement, Morgavi réplique que c’est son identité artistique

Posted 15 janvier 2026 by: Admin
L’Évaluation Qui Divise Le Jury
Ce mercredi 14 janvier, l’ambiance s’est tendue au château de Dammarie-les-Lys. Alors que Léa a déjà validé sa place en demi-finale, les autres académiciens jouent leur survie à chaque évaluation. Victor, convoqué au théâtre pour présenter un titre reflétant son univers artistique post-académie, a choisi Never Forget You de Zara Larsson. Un morceau pop-dance aux envolées vocales exigeantes, assumé avec humour : « Je m’inspire de Beyoncé, Lady Gaga… et Michel Sardou », avait-il glissé avant de monter sur scène.
La prestation démarre sous de bons auspices. Victor déploie son énergie habituelle, enchaîne les notes aiguës, investit l’espace scénique avec assurance. Mais au moment du débriefing, le ton monte. Marlène Schaff pointe une gestion corporelle encore fragile malgré une « présence déjà forte ». Michael Goldman renchérit : Victor « n’a pas besoin d’en faire autant » pour convaincre. Une remarque sur la surenchère vocale qui ne passe pas inaperçue.
Sofia Morgavi réagit immédiatement : « Ce n’est plus lui autrement. » Pour la coach, brider cette intensité reviendrait à dénaturer le candidat. Goldman maintient sa position : l’excès de démonstration peut « desservir le titre… et le candidat lui-même ». Le désaccord est public, franc, inattendu. À trois jours des demi-finales du samedi 17 janvier, cette confrontation ouverte révèle une fracture au sein du jury sur la définition même de l’excellence artistique.
La Critique De Goldman : « Trop, C’est Trop »
Le directeur de la Star Academy n’y va pas par quatre chemins. Pour Michael Goldman, Victor possède déjà les armes vocales nécessaires pour marquer les esprits. Inutile, selon lui, de multiplier les prouesses techniques au risque de noyer l’émotion sous la démonstration. « Il n’a pas besoin d’en faire autant pour convaincre », martèle-t-il face au jury réuni. Une formule qui résume sa philosophie du « moins c’est plus » : privilégier la justesse d’interprétation à l’accumulation d’effets vocaux.
Cette vision s’inscrit dans une approche plus classique de la performance, où la sobriété sert la puissance du propos. Goldman craint que l’excès de démonstration ne desserve le titre lui-même, transformant une chanson en simple terrain d’exhibition technique. Marlène Schaff abonde dans ce sens en soulignant les difficultés de Victor à maîtriser son corps sur scène, malgré une présence indéniable. Le message est clair : le talent brut ne suffit pas, il faut apprendre à le canaliser.
Mais cette exigence de retenue entre en collision frontale avec l’identité même du candidat. Victor a construit son parcours sur l’audace, l’énergie débordante, la générosité vocale. Le brider reviendrait-il à éteindre ce qui fait précisément sa singularité ? Sofia Morgavi, elle, en est convaincue.
La Défense Passionnée De Morgavi
La riposte ne se fait pas attendre. Dès que Goldman achève sa remarque, Sofia Morgavi intervient avec une conviction qui surprend l’assistance. « Ce n’est plus lui autrement », lance-t-elle sans détour. Pour la professeure de chant, l’énergie débordante de Victor n’est pas un défaut à corriger mais l’essence même de son identité artistique. Brider cette générosité vocale reviendrait à formater un candidat qui tire précisément sa force de son authenticité.
Cette opposition frontale révèle une divergence pédagogique profonde au sein du jury. Là où Goldman privilégie la maîtrise et la retenue, Morgavi défend l’expression spontanée, l’instinct créatif qui fait vibrer le public. Elle refuse de sacrifier la personnalité d’un artiste sur l’autel de la sobriété technique. Victor a choisi « Never Forget You » justement parce que ce titre pop-dance exige cette intensité, cette présence scénique qui bouscule les codes.
Le directeur maintient sa position, réaffirmant les risques d’une surenchère qui pourrait nuire à la performance. Mais Morgavi ne recule pas. Son message résonne comme un manifeste : dans une industrie musicale qui valorise l’originalité, lisser les aspérités d’un candidat unique pourrait bien être la plus grande erreur. À quelques jours des demi-finales du 17 janvier, cette confrontation pose une question cruciale pour tous les académiciens encore en lice.
Un Débat Qui Dépasse Victor
Au-delà du cas particulier de Victor, cet échange révèle une tension créative fondamentale qui traverse toute l’histoire de Star Academy : faut-il encourager les candidats à déployer leur potentiel technique sans retenue, ou privilégier une approche plus nuancée, où la musicalité prime sur la prouesse vocale ? Cette question, que se posent tous les directeurs artistiques de l’industrie musicale, se cristallise ici en direct devant les caméras.
Victor, par son énergie explosive et son audace scénique, incarne parfaitement cette problématique. Celui qui a déjà arraché des ovations unanimes lors de précédentes évaluations — au point d’être comparé à un candidat de l’Eurovision — se retrouve aujourd’hui au cœur d’un débat qui pourrait redéfinir les critères du jury. Car si Goldman et Morgavi s’affrontent sur son interprétation, c’est toute la philosophie artistique de l’émission qui se joue.
À trois jours des demi-finales du samedi 17 janvier, ces remarques pourraient bien affiner le regard des professeurs sur les performances à venir. Les candidats encore en compétition savent désormais qu’une question centrale guidera les délibérations : jusqu’où peut-on aller sans franchir la ligne rouge du « too much » ? La réponse déterminera qui rejoindra Léa dans l’affiche finale. Et dans cette équation, Victor reste l’inconnue la plus fascinante.










