Marion Maréchal vient d’annoncer sa condamnation par la justice pour ses déclarations sur l’IESH, un institut lié aux Frères musulmans. La députée européenne, loin de se résigner, dénonce la partialité de la magistrate et annonce faire appel de cette décision. Un bras de fer judiciaire s’engage autour d’un enjeu sensible : la liberté d’expression face aux accusations d’islamisme.

Le 2 février 2026, Marion Maréchal a révélé sur son…

Condamnation Judiciaire Pour Dénonciation De L’IESH
Le 2 février 2026, Marion Maréchal a révélé sur son compte X une décision judiciaire qui la condamne pour avoir dénoncé l’IESH, centre de formation lié aux Frères musulmans. Dans une vidéo diffusée à ses abonnés, l’eurodéputée de 36 ans s’insurge contre ce qu’elle qualifie de « stupéfiant » : « J’ai été condamnée par la justice pour avoir dit que des islamistes étaient islamistes ».
Le paradoxe saute aux yeux. La structure qu’elle a publiquement critiquée a finalement été fermée par le gouvernement français pour ses dérives islamistes avérées. Marion Maréchal se retrouve donc sanctionnée pour avoir dénoncé une organisation que l’État lui-même a jugée suffisamment problématique pour la dissoudre. « Il m’est arrivé quelque chose d’absolument stupéfiant cette semaine », martèle-t-elle, pointant l’incohérence entre sa condamnation et la décision gouvernementale ultérieure.
Cette affaire intervient en pleine promotion de son livre Si tu te sens Le Pen, publié le 28 janvier dernier. Mais c’est bien la question de la liberté d’expression face à l’islamisme qui mobilise désormais toute son énergie. La présidente d’Identité-Libertés refuse d’y voir un simple différend juridique. Pour elle, cette condamnation illustre une dérive plus profonde du système judiciaire français, qu’elle entend dénoncer frontalement.



