Ces caddies sont décrits comme ayant deux fonctions distinctes: un panier sécurisé en partie haute pour le chien et un volume classique en dessous pour les achats. Cette séparation permet au client de faire ses courses sans poser l’animal au contact des denrées ou des équipements utilisés par tous.
L’établissement affirme aussi nettoyer les chariots après chaque utilisation. Selon Marie France, des gamelles d’eau fraîche et des croquettes sont disponibles à l’entrée, ce qui ajoute un geste de santé animale au protocole d’accueil. La mesure repose donc autant sur l’organisation que sur la bonne conduite des propriétaires.
55 m² envisagés pour les grands chiens en septembre
Les grands chiens restent exclus du dispositif en magasin, au moins pour l’instant. Selon Marie France, la direction travaille toutefois sur une solution distincte: un local d’environ 55 m² dans la galerie marchande, pensé comme un espace réservé aux chiens trop grands pour les caddies.

La directrice évoque une ouverture visée pour septembre 2026, avec une zone de rafraîchissement, un dogwash et un petit parc. Ces éléments restent annoncés comme un projet; le média ne rapporte pas encore de calendrier d’ouverture confirmé ni de modalités précises de surveillance pour cet espace.
La question réglementaire limite aussi la diffusion de cette initiative. D’après Marie France, certains règlements sanitaires départementaux interdisent les chiens dans les magasins d’alimentation, sauf chiens guides d’aveugles et chiens d’assistance. Dans les Vosges, le média indique que la décision revient au gérant, à condition de prévoir l’hygiène nécessaire.
Pour d’autres supermarchés, l’enjeu sera donc autant juridique qu’opérationnel. Avant d’autoriser les chiens, un gérant devrait vérifier son règlement local, anticiper le nettoyage, gérer la circulation en caisse et éviter les conflits entre clients. Le sujet touche directement la sécurité en voiture, mais aussi la vie quotidienne d’un commerce alimentaire.

