📌 Affaire Depardieu : nouvelles vidéos obscènes de 2020 et le témoignage inédit de son ex-femme qui défend sa « délicatesse »
Posted 5 février 2026 by: Admin

L’Explosion Médiatique : Des Images Qui Relancent L’Affaire
Mercredi 4 février 2026, TMC a diffusé « Les Scandales Depardieu », un documentaire révélant des séquences inédites tournées en 2020 sur le plateau d’Umami. Entre deux prises, aux côtés de Sandrine Bonnaire et Pierre Richard, l’acteur multiplie les propos sexuels et les remarques obscènes. « Arrache-moi la culotte, va », lance-t-il à Sarah, une figurante, avant d’enchaîner des commentaires déplacés sur son apparence physique puis une insulte crue. À propos d’une comédienne, il déclare : « Tu l’emmènes et tu la désosses, comme un petit pied de porc. »
Ces images s’inscrivent dans la continuité des révélations explosives de Complément d’Enquête fin 2023, qui avaient marqué un tournant décisif. Ce qui relevait alors d’une ambiance de tournage tolérée apparaît désormais comme une violence verbale systématique. Deux ans après les premières accusations, le dossier se densifie : plusieurs plaintes pour agressions sexuelles et viols visent l’acteur, dont deux portées par Charlotte Arnould ayant mené à un renvoi devant la cour criminelle de Paris. En mai 2024, une condamnation à 18 mois de prison avec sursis est tombée pour des faits similaires sur un autre plateau. Les deux décisions font l’objet d’appels en cours.
Ces nouvelles séquences raviven une affaire déjà explosive et transforment radicalement la perception d’une icône du cinéma français dont l’image publique s’effrite procédure après procédure.

Les Preuves Accablantes : Quand Les Images Parlent
Les séquences dévoilées dans le documentaire capturent avec une précision glaçante l’atmosphère qui régnait sur le plateau d’Umami. Face caméra, Sarah, la figurante interpellée, témoigne de son malaise immédiat. « Je ne savais pas comment réagir. Tout le monde continuait comme si de rien n’était », confie-t-elle. Cette banalisation constitue le véritable révélateur : en 2020, personne ne bronche. L’équipe technique poursuit son travail, les comédiens détournent le regard. Ce silence collectif illustre un système où la notoriété protège des limites élémentaires du respect.
Les phrases prononcées entre deux prises prennent aujourd’hui une résonance judiciaire directe. « Tu l’emmènes et tu la désosses, comme un petit pied de porc » : cette métaphore déshumanisante résonne avec les témoignages des plaignantes décrivant une réification systématique. Sandrine Bonnaire et Pierre Richard, présents sur le plateau, n’ont pas commenté ces images. Leur mutisme pose une question essentielle : où commence la complicité passive ?
Ces vidéos transforment radicalement la nature des débats. Face aux accusations, la défense de Depardieu invoquait régulièrement « l’humour de corps de garde » et « l’esprit potache ». Les images réfutent cette ligne : aucun rire partagé, aucune connivence visible. Seulement une domination verbale exercée devant témoins. Ce qui relevait hier de comportements tolérés devient aujourd’hui une pièce à conviction documentant une violence ordinaire, filmée, archivée.

Le Poids De La Justice : Un Dossier Qui S’Alourdit
Cette accumulation de preuves visuelles intervient dans un contexte judiciaire déjà explosif. Depuis fin 2023, le nom de Depardieu s’inscrit dans une série de procédures qui redessinent la trajectoire d’une icône. Charlotte Arnould, comédienne, a porté deux dossiers ayant mené à un renvoi devant la cour criminelle de Paris. L’acteur a immédiatement fait appel. En mai 2024, une autre condamnation tombe : 18 mois de prison avec sursis pour agressions sexuelles commises sur un tournage distinct. Là encore, appel déposé. Chaque décision judiciaire alimente une spirale où les révélations médiatiques précèdent, accompagnent ou suivent les verdicts.
Ces nouvelles vidéos ne constituent pas un simple complément d’information. Elles documentent un comportement répété, systémique, capté dans son environnement naturel. Les témoignages des plaignantes trouvent dans ces images une validation inattendue : ce qu’elles décrivaient en privé se matérialise publiquement, filmé par l’équipe technique elle-même. La défense, qui s’appuyait sur l’absence de preuves matérielles, se retrouve confrontée à des séquences authentifiées, datées, contextualisées.
L’image publique de l’acteur, déjà profondément ébranlée, subit un effondrement accéléré. Les réseaux sociaux amplifient la diffusion des extraits. Les institutions culturelles qui l’honoraient hier restent muettes. Le basculement est total : celui que la France adulait comme monument du septième art devient l’incarnation d’une époque révolue, celle où la célébrité autorisait l’impunité. Reste à savoir si la justice confirmera ce que les images suggèrent avec une clarté brutale.

Élisabeth Guignot Sort Du Silence : Un Témoignage À Contre-Courant
Face à cet emballement judiciaire et médiatique, une voix inattendue émerge. Élisabeth Guignot, 84 ans, ex-épouse de l’acteur et mère de Guillaume et Julie Depardieu, prend la parole pour la première fois dans le documentaire de TMC. Après 36 ans de mariage et 25 ans de vie commune, elle brise un silence qu’elle regrette désormais : « Je m’en veux de ne pas avoir parlé plus tôt. J’aurais pu contrer beaucoup de choses. » Son témoignage, profondément personnel, dépeint un homme aux antipodes des descriptions véhiculées.
Elle reconnaît la provocation comme trait constitutif de sa personnalité : « C’est quelqu’un qui est prêt pour un bon mot, pour détendre l’atmosphère, à dire une idiotie ou un truc qui dérange tout le monde. Même s’il doit choquer beaucoup de monde. » Loin de condamner, elle assume cette acceptation : « Moi, je ne déteste pas que de temps en temps, il renverse la table. » Sa perception contredit frontalement les témoignages des plaignantes et les images diffusées.
Plus encore, elle dénonce un retournement qu’elle juge brutal. « J’en ai vu des gens pliés en quatre, en courbettes. Les mêmes maintenant qui se déchaînent, c’est dégoûtant », assène-t-elle. Pour elle, cette évolution relève d’« une question d’époque » : « On a besoin de brûler ce qu’on a aimé. » Elle conclut par une affirmation sans équivoque, fondée sur une intimité de près d’un quart de siècle : « C’est quelqu’un qui est plein de délicatesse envers les femmes. » Un portrait en totale dissonance avec le dossier qui s’accumule, posant la question des loyautés familiales face aux révélations publiques.










