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19 juin 2026

Au Grau-du-Roi, l’aveu glaçant du collégien de 15 ans

Un collégien de 15 ans a reconnu avoir tué Jacqueline, 86 ans, le 11 juin près du camping où elle séjournait au Grau-du-Roi, selon Midi Libre. L’adolescent, inconnu jusque-là de la police et de la justice, a évoqué en garde à vue une pulsion soudaine.

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En bref

  • Jacqueline, 86 ans, tuée le 11 juin
  • Un collégien de 15 ans a avoué
  • Aucun mobile apparent n’est établi

Un collégien de 15 ans inconnu de la justice

Selon Midi Libre, l’adolescent interpellé mardi a reconnu avoir tué Jacqueline, une retraitée de 86 ans originaire de Marguerittes, dans le Gard. La victime était en vacances dans un camping du Grau-du-Roi lorsqu’elle a été agressée, le 11 juin.

Camping côtier sécurisé par des enquêteurs de justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le jeune homme était jusqu’ici totalement inconnu de la police comme de la justice, d’après le quotidien régional. La source le décrit comme « sportif, ne buvant pas d’alcool et ne prenant aucune drogue ».

L’article indique aussi qu’il ne semblait pas présenter d’antécédents psychiatriques connus. À ce stade, les enquêteurs cherchent donc à comprendre comment un adolescent sans passé judiciaire identifié a pu être mis en cause dans un crime d’une telle violence.

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15 ans
C’est l’âge du collégien qui a reconnu les faits en garde à vue, selon Midi Libre.

« J’ai eu besoin de faire du mal à quelqu’un »

Pendant sa garde à vue, le collégien aurait expliqué avoir été saisi par une pulsion subite. « J’ai eu besoin de faire du mal à quelqu’un », a-t-il déclaré en substance aux gendarmes, selon Midi Libre.

Salle d’audition liée à une enquête de justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le quotidien précise que l’adolescent ne connaissait pas Jacqueline. Il n’aurait pas cherché à la voler, ni à commettre une agression sexuelle, d’après les éléments rapportés dans la source.

Cette absence de mobile apparent nourrit l’incompréhension des enquêteurs. « On a le sentiment que ça aurait été un enfant, une mère de famille ou cette dame, ça aurait été pareil », confie une source proche de l’enquête à Midi Libre.

Une enquête encore en cours

L’article de Midi Libre indique que les gendarmes de la section de recherches de Nîmes et de la compagnie de Vauvert ont mené un long travail d’enquête avant l’interpellation. Le dossier devait être transmis au tribunal judiciaire de Nîmes, avec une présentation du mineur devant un juge d’instruction.

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Une perceuse électrique au centre des constatations

L’adolescent aurait confirmé aux enquêteurs un mode opératoire très violent, selon Midi Libre. La source indique qu’il aurait utilisé une perceuse électrique contre la victime.

Perceuse sous scellé dans une enquête criminelle
Image d’illustration © TOPTENPLAY

D’après les éléments rapportés par le journal, il aurait d’abord tenté de la blesser à la gorge, lui causant une profonde plaie. Il l’aurait ensuite étranglée, avant de s’acharner sur sa tête avec l’outil.

Ces éléments correspondent, selon l’article, aux constatations faites sur le corps par les gendarmes lors de la découverte, puis par le médecin légiste pendant l’autopsie. Les détails disponibles restent ceux rapportés par la source, dans le cadre d’une enquête criminelle en cours.

Une vidéo de hérisson retrouvée dans son téléphone

Les enquêteurs s’interrogent aussi sur le psychisme du collégien et sur une possible fascination pour des contenus violents. Midi Libre rapporte, en citant Le Parisien, des traces d’activité sur internet montrant un intérêt pour des vidéos de mise à mort d’animaux.

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Téléphone analysé pour une piste de santé mentale
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Ces éléments seraient contestés par l’adolescent, selon l’article. Une vidéo montrant un hérisson éviscéré a toutefois été retrouvée dans son téléphone portable, sans que l’on sache si elle a été téléchargée ou tournée par lui.

À ce stade, la prudence s’impose sur ce point : la source ne permet pas d’établir l’origine de cette vidéo ni son rôle éventuel dans le passage à l’acte. Elle signale seulement une piste examinée par les enquêteurs, au croisement de l’enquête judiciaire et des questions de santé mentale.

La suite doit désormais se jouer sur le terrain judiciaire. Selon Midi Libre, l’adolescent devait être présenté le jeudi 18 juin devant un juge d’instruction à Nîmes, tandis que la procureure de la République, Cécile Gensac, devait livrer de nouveaux éléments. Les principales questions encore ouvertes portent sur le mobile, l’état psychique du collégien et l’origine des contenus violents retrouvés ou consultés.

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