📌 Brigitte Bardot : son ancien compagnon Philippe Gassot révèle sa personnalité loin des clichés mondains

Posted 5 janvier 2026 by: Admin
La Vraie Brigitte Bardot Loin Du Mythe Hollywoodien
Depuis l’annonce de sa disparition le 28 décembre, les hommages se multiplient. Paillettes, scandales, amours célèbres. Mais Philippe Gassot, ancien correspondant à Washington pour France 2 et compagnon de Brigitte Bardot au milieu des années 1970, rejette cette image figée. « Elle dirait : arrêtez ces conneries », confie-t-il au Parisien, agacé par les clichés qui réduisent l’icône à un mythe hollywoodien.
Son témoignage révèle une femme aux antipodes de la diva inaccessible. « Elle faisait aussi partie des gens ordinaires », insiste-t-il. La comédienne détestait les faux-semblants et l’entre-soi mondain qui caractérisaient le milieu du cinéma. Loin des soirées glamour, elle préférait l’authenticité des relations simples, sans artifice ni protocole.
Cette facette méconnue contredit frontalement l’image véhiculée par les médias. Brigitte Bardot n’était pas cette star distante et méprisante qu’on a souvent dépeinte. Elle était une femme attachée aux autres, qui refusait les conventions sociales de son milieu. Un caractère entier qui se retrouvait dans tous les aspects de sa vie, y compris ses histoires d’amour.
Une Histoire D’Amour Au-Delà Des Conventions
Leur rencontre remonte à 1974. Brigitte Bardot vient de quitter le cinéma. Philippe Gassot débute à la radio. Rien ne les prédestinait à se retrouver, si ce n’est une évidence immédiate. « Avec Bardot, tu n’es rien. Elle te choisit ou ne te choisit pas », raconte-t-il sans détour. Une phrase qui résume son caractère entier, cette capacité à trancher dans le vif sans concession.
Au quotidien, la star se montrait d’une grande simplicité. « Une femme pas maquillée, un foulard sur les cheveux, qui se promenait avec moi à travers Paris dans mon Austin pourrie », se souvient-il. L’image est saisissante : l’icône glamour des années 1960, celle qui faisait vibrer les caméras du monde entier, parcourait les rues de la capitale sans apparat, loin des flashs et des mondanités.
Elle appréciait les petits restaurants, les gargotes, les moments sans protocole. « Elle aimait les gens », martèle Philippe Gassot, balayant définitivement l’idée d’une femme hautaine ou distante. Cette authenticité dans leur relation révélait une Brigitte Bardot inédite, libérée des contraintes de son statut. Une femme qui préférait la vie ordinaire aux paillettes, les relations vraies aux conventions sociales. Cette simplicité assumée allait bientôt être mise à l’épreuve dans les circonstances les plus dramatiques.
L’Accident Qui Révèle Sa Vraie Nature
Quelques mois après leur rencontre, un grave accident de la route frappe Philippe Gassot. Hospitalisé en Bretagne, loin de Paris, il voit soudain Brigitte Bardot débarquer seule à son chevet. Pas d’assistant, pas de service de presse, aucun protocole. « Elle me tenait la main », raconte-t-il, la voix encore marquée par l’émotion. Une présence constante, rassurante, presque farouche dans sa détermination à rester près de lui.
Privée de téléphone dans cet hôpital breton, la star prend alors la plume. Elle lui écrit une série de lettres sur du papier médical, des mots simples et brûlants : « Je pense à toi, je ne pense qu’à toi ». Ou encore : « Je tiens ta main de toutes mes forces ». Ces lignes manuscrites, tracées dans l’urgence et la solitude, disent tout de sa personnalité. Une femme passionnée, généreuse, presque adolescente dans l’expression de ses sentiments.
Pour Philippe Gassot, ces lettres constituent le témoignage le plus authentique de ce qu’était véritablement Brigitte Bardot. Pas la diva inaccessible, mais une amoureuse capable d’abandon total, de vulnérabilité assumée. Ce moment de crise révélait une facette que les caméras n’avaient jamais saisie : celle d’une femme entière dans ses engagements, sans calcul ni distance. Cette intensité dans l’amour allait pourtant se retourner avec la même brutalité dans la rupture.
Un Témoignage Contre Le Scepticisme Et L’Oubli
Philippe Gassot ne se fait pas d’illusions. « Les gens vont se dire : si t’avais été l’amoureux de Bardot, ça se saurait », reconnaît-il d’emblée. Ce doute anticipé, il le comprend. Dans l’imaginaire collectif, les amours de Brigitte Bardot se résument à une liste de noms célèbres, de liaisons médiatisées. Pourtant, l’ancien journaliste n’a jamais cherché la lumière. Son objectif aujourd’hui est ailleurs : « Je veux montrer cette femme-là, avec ce côté frais, aventurier, humain ».
Leur histoire s’est achevée comme elle avait commencé : brutalement. « Elle était entière dans ses désirs, et entière dans ses refus », résume-t-il. Cette formule capture toute la personnalité de Bardot. Pas de demi-mesure, pas de compromis, pas de retour en arrière. Quand elle tranchait, c’était définitif. Cette intransigeance, qui caractérisait ses engagements comme ses ruptures, faisait partie intégrante de son être.
Des années plus tard, leurs regards se sont croisés à distance, sur un plateau de télévision. Un instant silencieux, sans un mot échangé. Pas de réconciliation spectaculaire, pas de scène émotionnelle. Juste la reconnaissance muette de ce qu’ils avaient partagé. Pour Gassot, ce silence en disait plus long que n’importe quel discours. Il garde aujourd’hui ces lettres manuscrites comme le témoignage irréfutable d’une Brigitte Bardot authentique, loin des paillettes et des légendes figées.










