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1 juillet 2026
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Brigitte Macron et la scène d’Hanoï : les rumeurs d’un livre démenties

Les affirmations du livre 'Un couple (presque) parfait'
Image d’illustration © Toptenplay

Selon ses sources, des échanges de messages auraient été «assez loin», incluant des formules telles que «je vous trouve très jolie». Toujours d’après cette version, ces éléments auraient provoqué des tensions au sein du couple, aboutissant à une dispute jugée «assez conséquente» à bord de l’avion, juste avant l’atterrissage à Hanoï.

Sur RTL, Florian Tardif a justifié ses affirmations en précisant : «C’est ce que l’on m’a dit et répété dans leur entourage». Il affirme également que Brigitte Macron aurait consulté le téléphone de son mari, élément central de sa narration.

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Un démenti catégorique de l’entourage de Brigitte Macron

Face à ces affirmations, l’entourage de Brigitte Macron a réagi fermement auprès du Parisien. Il est indiqué que la Première dame «a catégoriquement démenti ce récit auprès de l’auteur directement, le 5 mars dernier», en précisant qu’elle «ne regardait jamais dans le téléphone portable de son mari».

Un démenti catégorique de l'entourage de Brigitte Macron
Image d’illustration © Toptenplay

L’entourage souligne également que cette précision, communiquée directement à Florian Tardif avant la publication, n’a pas été retenue dans l’ouvrage. Un point qui alimente les critiques sur la méthode journalistique employée.

L’épisode décrit dans le livre est par ailleurs formellement présenté comme n’ayant aucun lien avec Golshifteh Farahani, contrairement à ce qu’avance l’auteur.

Des témoins présents à bord contredisent la thèse de la dispute

Dès l’époque des faits, un proche du couple présent à bord de l’avion avait réagi en exclusivité, assurant qu’il n’y avait eu «bien évidemment aucun geste violent» entre les deux époux.

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Des témoins présents à bord contredisent la thèse de la dispute
Image d’illustration © Toptenplay

Ce témoin avait qualifié les interprétations contraires de «malhonnêtes», dénonçant le fait de tirer des conclusions «sur la base d’une image très partielle, furtive, sans son et sans contexte». Il avait décrit la scène comme «un moment de détente et de décompression après 16 heures de voyage», avant l’enchaînement de trois visites d’État en cinq jours.

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