
L’opération est réalisée par un vétérinaire habilité, qui note l’emplacement de la puce sur le carnet de santé de l’animal. Les informations sont ensuite enregistrées dans la base de données nationale I-CAD, accessible par les professionnels de santé animale et les refuges.
Idéalement, l’identification doit être effectuée dès la première visite chez le vétérinaire. Elle est en tout cas obligatoire avant l’âge de 7 mois. Les éleveurs proposent souvent cette démarche en même temps que les premières vaccinations, à un tarif préférentiel.
750 euros d’amende : une sanction de 4e classe
Détenir un chat non identifié constitue une infraction punie d’une amende de 4e classe, soit jusqu’à 750 euros. Cette sanction s’applique à tout propriétaire qui ne se serait pas conformé à l’obligation légale d’identification.

Au-delà de la sanction financière, l’absence d’identification a des conséquences directes sur la vie administrative de l’animal. Le numéro d’identification est désormais obligatoire pour les voyages à l’étranger, pour souscrire une assurance animale, ou encore pour obtenir un certificat de bonne santé.
Ces exigences renforcent l’idée que l’identification n’est pas une formalité accessoire, mais bien un prérequis fondamental à la possession d’un chat en France.
Un coût accessible pour une protection durable
Le prix de l’identification varie selon les vétérinaires, mais il faut généralement compter entre 60 et 80 euros. Ce tarif comprend l’implantation de la puce électronique ou le tatouage, ainsi que l’enregistrement des données dans la base nationale I-CAD.

Pour réduire ce coût, il est conseillé de faire identifier son chat dès sa naissance, lors des premières vaccinations. De nombreux vétérinaires proposent alors un tarif groupé, rendant la démarche encore plus accessible.

