Suivez-nous
24 juin 2026

Conductrice de camion-benne 6 mois par an : elle gagne 9 000 €/mois

Publicité
105 000 €
Revenu annuel maximal estimé par Ashlea pour sa première année, primes incluses, selon ses propres déclarations rapportées par The Sun.

Bali, Paris, Finlande : les six mois libres transformés en voyages

Quand elle ne conduit pas de camion-benne, Ashlea voyage. Sur ses réseaux sociaux, elle documente des séjours à Bali, Paris, en Finlande, en Arabie saoudite et en Colombie. Des destinations variées, financées par ses revenus miniers et rendues possibles par ses longues périodes de repos.

Voyageuse de dos devant un paysage tropical, mode de vie FIFO et voyages
Image d’illustration © Toptenplay

Ce rythme de vie, elle l’a choisi en connaissance de cause. « Je fais du FIFO pour le style de vie, les voyages et pour me préparer financièrement pour l’avenir », explique-t-elle. À 26 ans, elle dit avoir rapidement compris qu’un emploi classique ne correspondait pas à ses attentes.

Sa communauté TikTok, qui dépasse les 80 000 abonnés, suit au fil des publications cette alternance entre semaines de travail intensif sur site isolé et escapades dans des destinations lointaines.

Un secteur encore masculin qu’elle veut ouvrir aux femmes

La conduite de camion-benne dans les mines reste un métier très majoritairement occupé par des hommes. Ashlea en est consciente et assume pleinement sa position, défendant selon la source l’inclusion des femmes dans ce secteur encore fermé.

Publicité
Femme en équipement de sécurité sur un site minier, inclusion dans le secteur minier
Image d’illustration © Toptenplay

Son parcours illustre aussi une réalité du marché du travail australien : les métiers manuels qualifiés dans l’industrie minière offrent des niveaux de rémunération que beaucoup de formations universitaires peinent à égaler. Une donnée qui alimente, sur les réseaux sociaux, des débats sur les choix de carrière et la valeur des filières techniques.

Pour Ashlea, la question ne se pose plus. Ses publications régulières montrent, selon la source, qu’elle ne semble pas regretter son choix.

Ashlea n’a pas communiqué sur d’éventuels projets professionnels ou de reconversion. La question de la durabilité de ce rythme sur le long terme — physiquement exigeant et géographiquement contraignant — reste ouverte, tout comme celle de l’évolution des salaires dans le secteur minier australien, soumis aux fluctuations des cours des matières premières. Son cas relance aussi le débat sur la valorisation des formations techniques et des métiers manuels face aux filières universitaires classiques.

Publicité
Partager sur Facebook