Le parquet a requis un an de prison ferme contre Dieudonné, selon un article de 20 Minutes daté du 17 juin 2026. L’humoriste était jugé en France pour « apologie du terrorisme » et « injure ». Aucune décision de condamnation n’est rapportée à ce stade par la source disponible.
En bref
- —Un an ferme requis
- —Deux qualifications visées
- —Le verdict reste attendu
Un an de prison ferme demandé par le parquet
Selon 20 Minutes, le ministère public a requis un an de prison ferme contre Dieudonné. Cette réquisition intervient dans un procès visant des faits qualifiés d’« apologie du terrorisme » et d’« injure ».

Une réquisition n’est pas une condamnation. En justice pénale, le parquet expose la peine qu’il demande, puis le tribunal décide seul de suivre, d’écarter ou d’adapter cette demande.
Deux poursuites citées : apologie du terrorisme et injure
D’après le titre et les éléments fournis par 20 Minutes, le procès porte sur deux qualifications distinctes : « apologie du terrorisme » et « injure ». La source disponible ne permet pas d’établir ici le détail exact des propos ou contenus visés.

Le délit d’apologie du terrorisme fait régulièrement débat en France, notamment lorsqu’il concerne des propos publics. Selon Le Monde, cette infraction peut viser la présentation favorable d’actes terroristes, avec des peines aggravées lorsque les faits sont commis en ligne.
Ce que change une réquisition
Une réquisition exprime la position du parquet à l’audience. Elle ne lie pas le tribunal, qui peut prononcer une peine différente, relaxer le prévenu ou mettre sa décision en délibéré.
Un dossier qui s’ajoute à un long historique judiciaire
Le nom de Dieudonné est associé depuis des années à de nombreuses procédures liées à ses propos publics. Plusieurs médias, dont Le Monde dans ses précédents articles sur la liberté d’expression et les discours de haine, ont rappelé ses condamnations passées.

Ce passé judiciaire ne préjuge pas de l’issue du procès actuel. Il explique toutefois pourquoi les réquisitions du parquet sont observées de près, notamment par les parties civiles, les associations concernées et les avocats engagés dans ce type de contentieux.
La décision du tribunal reste la prochaine étape
À ce stade, les éléments disponibles ne mentionnent pas de condamnation. Le tribunal devra dire si les faits reprochés sont établis et, le cas échéant, quelle peine retenir.

La suite dépendra aussi d’éventuels recours. Si une décision est rendue, les parties pourront, selon les règles habituelles de procédure, accepter le jugement ou le contester devant une juridiction supérieure.
La prochaine information déterminante sera la décision du tribunal, si elle n’a pas encore été rendue, ou la date du délibéré lorsqu’elle sera connue. Restent aussi ouvertes les questions d’un éventuel appel et des conséquences judiciaires concrètes si une condamnation devait être prononcée.


