Six Mois Sans Nouvelle : Une Famille En Quête De Réponses
De septembre 2025 à mars 2026, six mois s’égrènent dans un silence assourdissant. Pour les proches de Cécile Corona, chaque jour rallonge la liste des questions sans réponses. Cette mère de cinq enfants, résidente de Sisteron avant son hospitalisation, semble s’être volatilisée.
Son frère, sa sœur et ses enfants multiplient les démarches. Ils interrogent les passants, scrutent les avis de recherche, espèrent un coup de fil des autorités. Mais la trace s’est effacée dès la forêt de Digne-les-Bains. Aucun retrait bancaire, aucune utilisation de carte vitale, aucun passage aux urgences hospitalières. Le profil numérique de cette femme de 62 ans s’est éteint le 5 septembre au matin.
Les enquêteurs explorent toutes les pistes : accident en zone boisée, fugue volontaire, geste désespéré. La nature du terrain complique les recherches. Les forêts alpines offrent d’innombrables refuges naturels où une personne peut disparaître pendant des semaines. L’hiver rigoureux des Alpes-de-Haute-Provence n’arrange rien.
Puis, début mars 2026, alors que l’espoir s’amenuise, un passant ordinaire nommé Jean-Marc aperçoit une silhouette familière près d’un lavoir de Sisteron. Une rencontre fortuite qui va tout relancer.

Rebondissement En Mars 2026 : Un Témoin À Sisteron
Le 18 mars 2026, Hervé Rolland révèle une information troublante. Cécile Corona aurait été aperçue début mars près d’un lavoir à Saint-Dominique, dans le quartier de La Baume, sur le chemin d’Entrepierres. Une localisation qui résonne avec une troublante familiarité : Sisteron, sa ville de résidence avant l’hospitalisation.
Jean-Marc, le témoin, déambulait à pied lorsqu’il croise cette femme qu’il ne connaissait pas. Il l’interpelle sans savoir qu’elle figurait sur les avis de recherche depuis six mois. L’échange reste bref, banal en apparence. Rien dans l’attitude de cette inconnue ne trahit une disparition médiatisée. Elle semblait simplement marcher, comme n’importe quel passant.
Le signalement parvient aux proches de Cécile plusieurs jours après cette rencontre fortuite. Le délai s’explique : Jean-Marc ignorait tout de l’enquête en cours. Ce n’est qu’en évoquant cette rencontre avec son entourage qu’il réalise la portée de son témoignage. La description physique correspond, le lieu coïncide avec l’ancrage géographique de la disparue.

