📌 Disparition de Savanah Penot : l’adolescente de 16 ans recherchée depuis deux mois pourrait se trouver à Paris
Posted 17 mars 2026 by: Admin

Disparition Inquiétante Depuis Deux Mois
Savanah Penot, 16 ans, a quitté la Maison départementale de l’enfance Simone-Veil à Ahuy, près de Dijon, le 4 janvier 2026. Depuis, plus aucun signe de vie. Ce vendredi 13 mars, soit plus de deux mois après son départ, la gendarmerie de Côte-d’Or a officiellement lancé un appel à témoins pour tenter de la retrouver.
Un délai qui interroge, d’autant que les forces de l’ordre précisent que l’adolescente « fugue régulièrement ». Habituellement, ces absences se soldaient par un retour rapide. Cette fois, le silence perdure. Les enquêteurs ont choisi de médiatiser massivement l’affaire via les réseaux sociaux, signe que la situation sort de l’ordinaire.
L’adolescente était placée dans cet établissement de protection de l’enfance au moment de sa disparition. Son parcours révèle une histoire complexe, marquée par ces départs répétés qui, jusqu’à présent, n’avaient jamais duré aussi longtemps. Cette rupture dans le schéma habituel a manifestement déclenché l’alerte publique.
Les gendarmes disposent désormais d’une information récente, bien que non confirmée, qui pourrait faire basculer les recherches.

Profil Et Circonstances De La Fugue
Cette information évoque une piste parisienne. Selon les gendarmes, Savanah Penot pourrait actuellement se trouver dans la capitale, à plus de 300 kilomètres d’Ahuy. Une donnée qui reste à vérifier, mais suffisamment sérieuse pour élargir le périmètre des recherches au-delà de la Côte-d’Or.
Le profil de l’adolescente éclaire la complexité de l’affaire. Placée en institution, Savanah présentait déjà un comportement fugitif établi. Les autorités le confirment sans détour : elle quittait régulièrement l’établissement, avant de revenir d’elle-même ou d’être retrouvée rapidement. Ces départs à répétition s’inscrivaient dans un schéma connu des services de protection de l’enfance.
Pourtant, le 4 janvier, quelque chose a changé. Ce départ-là ne ressemble pas aux précédents. Aucun retour spontané, aucun contact, aucun signalement fiable pendant des semaines. Les gendarmes ont d’abord laissé le temps habituel s’écouler, anticipant un énième retour. Mais les jours sont devenus des semaines, puis deux mois.
Cette rupture dans le comportement habituel de Savanah a finalement poussé les enquêteurs à médiatiser l’affaire. Reste à mobiliser le public avec des éléments concrets.

Piste Parisienne Et Élargissement Des Recherches
Cette information récente modifie l’orientation de l’enquête. Les gendarmes évoquent désormais une présence potentielle à Paris, sans toutefois confirmer formellement cette piste. L’hypothèse reste fragile, qualifiée de « récente mais non confirmée » par les autorités, mais elle justifie un basculement stratégique dans les recherches.
L’élargissement géographique s’impose naturellement. De la Maison départementale de l’enfance Simone-Veil à Ahuy jusqu’à la capitale, la distance dépasse les 300 kilomètres. Ce rayon d’action inhabituel pour une adolescente de 16 ans interroge : voyage seule, avec des tiers, moyens de subsistance, hébergement. Autant de questions qui restent en suspens.
Les forces de l’ordre franciliennes ont été informées de cette éventualité. La gendarmerie de Côte-d’Or coordonne désormais ses efforts avec les services parisiens, multipliant ainsi les chances de retrouver Savanah. Cette collaboration interrégionale témoigne du sérieux accordé à l’indice parisien, malgré son caractère incertain.
L’appel à témoins diffusé le 13 mars sur les réseaux sociaux vise précisément à valider ou infirmer cette hypothèse géographique. Pour identifier l’adolescente, les gendarmes fournissent un signalement détaillé exploitable par le grand public.

Signalement Et Appel À La Vigilance Citoyenne
Les gendarmes communiquent un portrait-robot précis pour faciliter l’identification de Savanah Penot. L’adolescente mesure 1m60, présente des yeux marron clair et porte des cheveux longs et bruns. Ces caractéristiques physiques, bien que courantes, constituent un premier filtre pour le public.
Le signalement vestimentaire se révèle plus distinctif. Le 4 janvier, jour de sa disparition, Savanah portait un pantalon bordeaux, un pull rouge, des chaussures noires, un manteau gris et un cache-oreilles gris. Cette combinaison chromatique spécifique – notamment l’association bordeaux-rouge – offre un repère visuel exploitable, même plusieurs semaines après les faits.
La diffusion de l’appel à témoins sur les réseaux sociaux par la gendarmerie de Côte-d’Or vise une mobilisation citoyenne massive. Cette stratégie numérique permet une viralité rapide de l’information, particulièrement pertinente si Savanah se trouve effectivement à Paris, où la densité de population multiplie les opportunités d’observation.
Toute personne détenant des informations est invitée à contacter immédiatement la gendarmerie. Un simple détail – une rencontre, une conversation, une présence remarquée dans un lieu public – pourrait permettre de localiser l’adolescente et de la mettre en sécurité après plus de deux mois d’absence.










