
La source indique aussi qu’elle serait partie sans téléphone. Ce détail limite les possibilités de contact direct et rend plus difficile la localisation habituelle par les proches. Dans un appel à témoins, l’absence d’appareil personnel explique pourquoi les renseignements venus de tiers peuvent devenir déterminants.
Malgré l’absence de téléphone personnel, Eugénie aurait sollicité des passants pour utiliser leur appareil, toujours selon les éléments rapportés par Midi Libre. Ces demandes auraient permis de la situer à Montpellier le vendredi 3 juillet. Les personnes qui auraient prêté un téléphone pourraient donc détenir une information utile.
Midi Libre précise que l’adolescente est atteinte d’un léger trouble autistique. Cette donnée de santé, rendue publique dans l’appel relayé par le journal, ne permet pas de conclure à un comportement particulier. Elle doit seulement être traitée comme un élément factuel communiqué dans le cadre de la recherche.
Vendredi 3 juillet, des traces entre Comédie, Gambetta et Connaux
Selon Midi Libre, les localisations obtenues le vendredi 3 juillet situeraient d’abord Eugénie vers la place de la Comédie, puis du côté du quartier Gambetta, à Montpellier. Ces deux repères urbains sont les seuls points montpelliérains mentionnés dans l’article. Aucun horaire détaillé n’est précisé dans les informations publiées.

Les recherches se seraient ensuite déplacées vers le Gard. La gendarmerie, citée par le quotidien régional, indique: « Les dernières investigations nous orientent en fin de journée sur le secteur de Connaux, dans le Gard ». Cette phrase constitue l’élément le plus récent communiqué sur le parcours présumé de l’adolescente.
Le secteur de Connaux n’est pas présenté comme un lieu de découverte, mais comme une orientation issue des investigations. La nuance est importante: elle signifie que les gendarmes disposent d’un indice ou d’un recoupement les conduisant vers cette zone, sans que l’article ne détaille la nature de cet élément.

