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25 mai 2026

Gisèle Pelicot publie ses mémoires : la « bêtise » avouée par Dominique qui a tout révélé

Image d'illustration © TopTenPlay
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La Renaissance Après L’Enfer : Gisèle Pelicot Reprend Sa Vie En Main

Ce mardi 17 février 2026, les éditions Flammarion publient Et la joie de vivre, les mémoires de Gisèle Pelicot. À 48 heures de la parution, la septuagénaire au cœur de l’affaire des viols de Mazan s’est confiée à Laurent Delahousse dans 20h30 le dimanche. Un témoignage qui révèle une femme métamorphosée.

« Aujourd’hui, je vais beaucoup mieux, bien sûr. Je me suis réattribué ma vie depuis la fin de ce procès et j’essaie de profiter des beaux moments qui se présentent à moi tous les jours », confie celle qui a traversé un cauchemar absolu. La transformation est saisissante : la victime est devenue porte-parole.

« J’ai été heureuse d’offrir mon prénom en étendard, et aussi mon histoire en exemple, parce que je pense que cette histoire a réveillé beaucoup de conscience collective et ça a fait écho aussi à la souffrance de certaines femmes. Elles se sont identifiées à mon histoire », poursuit-elle avec une détermination palpable.

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Son ouvrage retrace sa courageuse décision de rendre public le procès de ses agresseurs, encourageant toutes les victimes à ne plus jamais avoir honte. Un geste qui dépasse désormais sa propre histoire pour incarner un symbole universel de résilience. Mais ce combat pour reprendre sa vie commence par un retour nécessaire aux origines d’une histoire d’amour qui semblait écrite pour durer toujours.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Juillet 1971 : La Rencontre Qui Devait Tout Changer

L’histoire commence cinquante ans plus tôt, en juillet 1971. Gisèle a 19 ans quand elle croise le regard de Dominique Pelicot. « Quand on s’est rencontrés, on est tombés amoureux », raconte-t-elle simplement à Laurent Delahousse. Mais derrière ce coup de foudre se cache une réalité plus sombre : deux êtres blessés qui croient trouver leur salut l’un dans l’autre.

Tous deux ont commencé à travailler très jeunes. Tous deux ont perdu leur mère. Ces deuils et ces cicatrices communes forgent un lien immédiat, presque fusionnel. « Quand on se rencontre, on a l’impression qu’on va se sauver tous les deux », se souvient la septuagénaire avec une lucidité troublante.

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Cette promesse tacite de rédemption mutuelle scelle leur union. « Je me dis que je vais le sauver et que lui aussi va me sauver », confie-t-elle. C’est le premier regard d’amour qu’elle reçoit, un regard qu’elle croit protecteur, libérateur. Un pacte de survie à deux qui aurait dû les porter toute leur vie.

Cinquante années de vie commune s’écoulent. Un demi-siècle construit sur cette conviction profonde d’être le refuge de l’autre. Jusqu’à ce qu’un jour ordinaire, dans un supermarché de Carpentras, la vérité explose et réduise en cendres cette illusion soigneusement entretenue.

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Image d’illustration © TopTenPlay

La Bêtise : Quand L’Ignoble Se Révèle Dans Un Supermarché

L’illusion vole en éclats un jour de septembre 2020. Dominique Pelicot est interpellé après avoir filmé sous les jupes de clientes dans un supermarché de Carpentras. Un acte sordide qui va tout déclencher.

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Gisèle revient de la région parisienne où elle s’occupait de ses petits-enfants. À Mazan, le couple s’installe pour déjeuner. C’est là que son mari lâche, comme une confidence anodine : « Tu sais, j’ai fait une bêtise ». Une bêtise. Le mot est dérisoire face à l’abomination qu’il désigne.

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