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1 juillet 2026
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Hantavirus : tous les cas contacts français testés négatifs, trois adolescents toujours sous surveillance

La maladie peut néanmoins provoquer un syndrome cardiopulmonaire sévère, avec un taux de létalité pouvant atteindre 30 à 60 % dans les formes graves. Aucun traitement antiviral ni vaccin homologué n’existe à ce jour. Le professeur Lescure souligne toutefois que ces foyers épidémiques « s’arrêtent généralement très vite ».

À l’échelle internationale, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, juge le risque de pandémie « faible », tout en prévenant que de nouveaux cas pourraient apparaître en raison de la longue durée d’incubation. L’organisation continue de surveiller activement l’évolution de la situation. La France maintient une coopération étroite avec ses voisins européens pour harmoniser les protocoles sanitaires.

La France a démontré, dans cette crise, une capacité de réaction rapide : identification exhaustive des cas contacts, hospitalisation immédiate en isolement, communication quotidienne des autorités. Au 14 mai, les chiffres sont rassurants — aucun des 22 cas contacts ne s’est révélé positif. La période de surveillance de quinze jours, qui court encore pour les passagers du vol du 25 avril, sera déterminante. La situation de la passagère française hospitalisée en réanimation rappelle, elle, que le virus des Andes reste une infection sévère, sans traitement curatif disponible. L’OMS et les autorités nationales continueront de suivre l’évolution des cas dans les semaines à venir, en particulier si la longue incubation du virus devait conduire à l’identification de nouveaux malades.

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