📌 Harry Roselmack avoue enfin : « Je ne suis pas du tout businessman, je suis nul… »

Posted 13 août 2025 by: Admin
L’Aveu Choc : « Je N’ai Rien De Côté »
Les révélations de Harry Roselmack ont de quoi surprendre. Dans une interview accordée à la chaîne YouTube Paradox Sans Filtre, diffusée ce dimanche 10 août, le présentateur vedette de Sept à huit a levé le voile sur une réalité financière pour le moins inattendue. Malgré ses années de succès sur TF1 et sa notoriété établie, l’ancien joker de Patrick Poivre d’Arvor au 20h a fait des aveux saisissants sur sa situation économique personnelle.
« Je ne suis pas du tout businessman. Je suis nul et je gère très mal les finances et je n’ai rien de côté », confie sans détour le journaliste de 52 ans face à Sam Zirah. Cette franchise brutale tranche avec l’image de réussite que véhicule habituellement le monde télévisuel. Harry Roselmack se décrit ouvertement comme un « panier percé », reconnaissant publiquement ses lacunes en matière de gestion financière.
Cette confession intervient alors que le compagnon de Jade Chantelle jouit d’une carrière florissante depuis près de deux décennies. Mais derrière les plateaux télé et les succès d’audience se cache une réalité économique bien différente de ce que l’on pourrait imaginer. Le présentateur assume pleinement ce qu’il considère comme une faiblesse personnelle, révélant ainsi les coulisses méconnues de sa relation tumultueuse avec l’argent.
Portrait D’Un Créatif Incontrôlable
Cette gestion financière chaotique trouve son origine dans la personnalité même de Harry Roselmack. Le présentateur revendique pleinement son statut de « créatif » plutôt que celui de gestionnaire, une distinction qui éclaire d’un jour nouveau ses difficultés économiques. « Je suis un créatif et j’aime participer à la société en ayant des idées et en essayant de donner corps à ces idées », explique-t-il avec une sincérité désarmante.
Cette philosophie de vie pousse constamment l’animateur de Sept à huit hors de sa zone de confort. Loin de se cantonner à son rôle de présentateur, Harry Roselmack multiplie les initiatives entrepreneuriales, chacune représentant un nouveau défi à relever. « J’accompagne ou bien je suis à l’origine de différentes aventures entrepreneuriales. J’espère que certaines vont fonctionner », confie-t-il avec un optimisme teinté de lucidité.
Cette approche révèle un rapport particulier à l’argent chez les personnalités médiatiques. Pour le journaliste de 52 ans, l’accomplissement personnel prime sur l’accumulation de richesses. Ses projets multiples témoignent d’une soif de création et d’innovation qui dépasse largement les considérations financières. Une mentalité qui, si elle nourrit sa créativité, explique aussi pourquoi ses comptes en banque ne reflètent pas son statut de vedette télévisuelle.
L’Entrepreneuriat : Entre Passion Et Pertes Financières
Ces multiples aventures entrepreneuriales révèlent un modèle économique particulièrement risqué. Harry Roselmack ne cache pas la réalité financière de ses choix : « L’entrepreneuriat, c’est d’abord de l’investissement, du développement… Au début, non seulement on ne gagne pas d’argent mais on en investit et parfois on en perd, parce que ça ne marche pas ». Une philosophie qui explique l’absence d’épargne du présentateur.
Cette approche systématique de l’investissement initial transforme chaque projet en pari financier. Le journaliste assume pleinement cette stratégie à haut risque, considérant les pertes potentielles comme un mal nécessaire. « J’espère que certaines vont fonctionner », reconnaît-il avec pragmatisme, acceptant que d’autres échouent inévitablement.
Pour Harry Roselmack, l’aventure entrepreneuriale dépasse largement les considérations comptables. « Ce qui est génial c’est l’aventure vécue avec d’autres », souligne-t-il, privilégiant l’expérience humaine aux retombées financières. Cette vision romantique de l’entrepreneuriat justifie ses difficultés économiques : chaque nouveau projet mobilise ses ressources disponibles, maintenant ses comptes dans un équilibre précaire.
Le présentateur de Sept à huit a ainsi transformé sa carrière médiatique en tremplin pour des investissements constants. Une stratégie qui, si elle nourrit sa créativité et son épanouissement personnel, explique pourquoi sa notoriété ne se traduit pas par une fortune substantielle.
La Famille Avant Tout : Ses Vraies Priorités
Derrière cette gestion financière chaotique se cache une hiérarchie des valeurs parfaitement claire. Harry Roselmack, père de trois enfants nés de son union avec son ex-femme Chrislaine, place systématiquement sa famille au centre de ses préoccupations. Omaya (2007), Yanaël (2008) et Leroy (2010) bénéficient d’une attention constante malgré les aléas professionnels de leur père.
Cette priorité familiale influence directement ses choix économiques. Le présentateur assume pleinement de privilégier l’épanouissement de ses enfants plutôt que l’accumulation patrimoniale. « Mes enfants ont un regard un peu différent sur ce que je fais. Ils sont très fiers de leur papa, ça je le sais », confie-t-il avec tendresse.
L’équilibre qu’il maintient entre sa notoriété publique et sa vie privée révèle une maturité remarquable. « Ils ont une forme de distance aussi pour vraiment séparer l’homme que je suis de la personnalité médiatique que je suis par ailleurs », explique Harry Roselmack. Cette séparation protège ses enfants des pressions médiatiques tout en préservant l’authenticité de leurs relations familiales.
Concernant leur avenir professionnel, le journaliste adopte une approche libérale totale. Aucune pression, aucune directive : ses enfants choisiront leur voie en toute autonomie. Son ultime priorité demeure leur bonheur personnel, objectif qui transcende largement ses propres ambitions entrepreneuriales et ses difficultés financières.