📌 Ian Ziering (Beverly Hills 90210) : 2 millions de dollars de fortune après 10 saisons, divorces et pensions alimentaires expliquent tout
Posted 1 février 2026 by: Admin

Une Fortune Qui Détonne Avec L’Image De Star
Son retour dans Danse avec les stars a ravivé la curiosité autour de l’acteur qui incarnait Steve Sanders. À 61 ans, Ian Ziering débarque sur TF1 avec son sourire emblématique et ce statut d’icône des années 90 qu’on ne lui enlèvera jamais. Pourtant, derrière le blond charismatique de Beverly Hills, 90210, se cache une réalité financière bien différente de ce que son image suggère.
Selon Celebrity Net Worth, sa fortune personnelle s’élève à environ 2 millions de dollars. Une somme qui peut sembler confortable pour le commun des mortels, mais qui détonne sérieusement avec les standards hollywoodiens. Quand on connaît les cachets astronomiques perçus par certaines stars de séries cultes, ce montant surprend. Jennifer Aniston ou les acteurs de The Big Bang Theory ont engrangé des dizaines de millions. Ian Ziering, lui, n’a jamais atteint ces sommets.
Ce décalage révèle une vérité que peu osent regarder en face : incarner un personnage culte ne garantit pas une fortune éternelle. L’acteur a traversé trois décennies de carrière sans jamais vraiment retrouver la lumière qui illuminait ses années californiennes. Et si sa présence dans l’émission de Camille Combal intrigue autant, c’est peut-être parce qu’elle rappelle cette fragilité économique que même les visages mythiques n’échappent pas toujours.

Les Années Beverly Hills : Des Cachets Confortables Mais Pas Mirobolants
Cette réalité financière trouve ses racines dans les années dorées de la série. Pendant Beverly Hills, 90210, Ian Ziering touchait environ 70 000 dollars par épisode. Un cachet respectable qui, sur une saison complète, représentait près de 420 000 dollars annuels. De quoi vivre confortablement, certes, mais loin des millions engrangés par les têtes d’affiche des productions actuelles.
Surtout, cet argent ne s’est jamais accumulé comme on pourrait l’imaginer. Deux divorces ont considérablement impacté sa situation patrimoniale. Les pensions alimentaires, les frais de garde partagée, et surtout le coût exorbitant de la vie à Los Angeles ont rapidement grignoté ces revenus. L’immobilier californien affiche des prix qui donnent le vertige, et maintenir un train de vie dans cette ville engloutit des sommes considérables.
Année après année, le compte bancaire n’a jamais explosé. Contrairement aux idées reçues, jouer dans une série culte ne suffit pas à bâtir un empire financier. Ian Ziering a gagné correctement sa vie pendant dix saisons, sans jamais atteindre les sommets qui auraient pu le mettre définitivement à l’abri. Une réalité économique que les projecteurs hollywoodiens cachent souvent, mais qui rattrape même les visages les plus emblématiques lorsque les caméras s’éteignent.

L’Après-Série : Une Carrière En Pointillés
Quand Beverly Hills, 90210 s’est arrêtée en 2000, Ian Ziering n’a jamais retrouvé de rôle comparable. Les propositions se sont enchaînées, mais uniquement pour des apparitions secondaires dans des séries ou des téléfilms sans envergure. La machine hollywoodienne, qui l’avait propulsé au rang d’icône, l’a rapidement relégué au second plan.
Il a même participé à Dancing with the Stars aux États-Unis bien avant son arrivée sur TF1, un signe révélateur d’une carrière en quête de visibilité. Puis est venue la saga Sharknado, ces films catastrophe moqués par la critique mais devenus cultes pour leur absurdité assumée. Pour l’ensemble de cette franchise, l’acteur aurait touché environ 500 000 dollars. Pas de jackpot, juste de quoi continuer à exister dans le paysage audiovisuel.
Sa trajectoire professionnelle avance ainsi depuis plus de vingt ans : par à-coups, sans véritable chute mais sans renaissance non plus. Ian Ziering n’a jamais disparu des écrans, mais il n’est jamais redevenu la star qu’il incarnait dans les années 90. Une carrière qui rappelle que la gloire télévisuelle, aussi éclatante soit-elle, ne garantit aucune sécurité à long terme. Même les visages gravés dans la mémoire collective finissent par naviguer dans l’incertitude du lendemain.

Une Vie Simple Et Engagée Loin Du Strass Hollywoodien
Cette existence en demi-teinte se reflète aujourd’hui dans un quotidien volontairement discret. Ian Ziering vit à Los Angeles avec ses deux filles, Mia Loren et Penna Mae, nées de son mariage avec Erin Ludwig. Pas de mise en scène permanente sur les réseaux sociaux, pas de luxe ostentatoire. L’acteur a choisi une autre voie, celle de l’engagement concret auprès des plus vulnérables.
Il participe régulièrement à des distributions de nourriture pour les sans-abris de la ville, une cause qui lui tient particulièrement à cœur. En décembre 2025, il confiait au magazine People : « Le nombre de sans-abris à Los Angeles est l’un des plus gros problèmes de notre pays. C’est un honneur d’être ici aujourd’hui pour aider ceux qui sont dans le besoin. » Une déclaration qui tranche avec l’image du play-boy californien qu’il incarnait jadis.
L’ancien Steve Sanders emmène même ses filles lors de certaines actions caritatives, déterminé à leur transmettre des valeurs d’empathie et de responsabilité sociale. Un choix éducatif révélateur d’un homme qui a tiré les leçons de sa trajectoire : la célébrité s’efface, les valeurs restent. Sa fortune peut surprendre par sa modestie, mais elle dit surtout une vérité que Hollywood préfère souvent ignorer. Même les visages cultes ne sont pas toujours riches, et la vraie richesse ne se mesure pas toujours en dollars.










