📌 Jean-Marc Morandini : la Cour de cassation confirme sa condamnation pour corruption de mineurs et son interdiction définitive de travailler avec des enfants

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Posted 14 janvier 2026 by: Admin #Actualité

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La Décision Définitive De La Cour De Cassation

La plus haute juridiction française a tranché ce mercredi 14 janvier 2026. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Jean-Marc Morandini, rendant définitive sa condamnation pour corruption de mineurs. L’animateur de 60 ans, figure controversée du paysage audiovisuel, écope de deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende, peine prononcée en mars 2025 par la cour d’appel de Paris.

La formulation de l’arrêt ne laisse aucune place à l’ambiguïté : « Après avoir examiné tant la recevabilité du recours que les pièces de procédure, la Cour de cassation constate qu’il n’existe, en l’espèce, aucun moyen de nature à permettre l’admission du pourvoi. » Une sentence sans appel qui scelle juridiquement le sort de l’animateur de CNews.

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Au-delà de la peine d’emprisonnement, la décision confirme une interdiction définitive d’exercer toute profession impliquant un contact avec des mineurs. L’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles est également actée. Ces mesures viennent clore un parcours judiciaire entamé en 2022, lorsque le tribunal correctionnel de Paris l’avait initialement condamné à un an de prison avec sursis probatoire. Les voies de recours ordinaires sont désormais épuisées, marquant un tournant décisif dans cette affaire qui révèle des comportements déplacés envers des adolescents sur plusieurs années.

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Les Faits À L’origine De La Condamnation

Cette affaire repose sur des échanges troublants entre Jean-Marc Morandini et trois adolescents, étalés sur sept années. Entre 2009 et 2016, l’animateur a multiplié les messages à caractère sexuel envers des mineurs, comportements qui ont conduit à sa condamnation pour corruption de mineurs.

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L’épisode le plus ancien remonte à 2009. Lors d’une audition pour le remake d’un film qui n’a jamais abouti, Morandini aurait demandé à un adolescent de 16 ans de se dénuder et de se masturber. « Ça m’a traumatisé », a témoigné la victime à la barre en 2022, révélant l’impact durable de ces actes. L’animateur a contesté cette version, assurant n’avoir « aucun souvenir » de cet épisode : « Ça n’a pas pu se passer comme ça. »

Les échanges numériques constituent le cœur de l’accusation. En 2013, Morandini a évoqué des scénarios sexuels avec un jeune de 15 ans via Twitter. Les messages, agrémentés d’emojis et de « Lol », révèlent une familiarité déplacée : « Mdr tu es si coquin derrière ton air sage », « est-ce que tu bandes ? » Deux ans plus tard, entre 2015 et 2016, il a demandé à un autre adolescent du même âge d’envoyer une photo de lui dénudé.

Ces pratiques, exercées à une époque où Morandini animait une émission sur NRJ 12, exploitaient la position d’influence de l’animateur face à de jeunes admirateurs. La justice a qualifié ces actes de corruption de mineurs, écartant la défense invoquant un simple « jeu virtuel » ou une forme d’« humour ».

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La Défense Et L’aggravation Des Peines En Appel

L’issue judiciaire a pris une tournure inattendue pour Jean-Marc Morandini. En décembre 2022, le tribunal correctionnel de Paris l’avait condamné à un an de prison avec sursis probatoire. Estimant cette sanction disproportionnée, l’animateur a choisi de faire appel, une décision qui s’est retournée contre lui.

En mars 2025, la cour d’appel de Paris a non seulement confirmé la culpabilité, mais doublé la peine initiale : deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende. Cette aggravation sanctionne l’absence de prise de conscience de la gravité des faits. L’animateur a maintenu sa ligne de défense tout au long de la procédure, qualifiant ses échanges d’« imprudence » et invoquant une forme d’« humour » ou un simple « jeu virtuel ».

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Face aux accusations concernant l’audition de 2009, Morandini a systématiquement contesté les faits : « Ça n’a pas pu se passer comme ça », a-t-il affirmé, niant tout souvenir de l’épisode. Cette stratégie de minimisation et de déni n’a pas convaincu les magistrats. Les juges ont écarté la thèse du malentendu virtuel, considérant que les messages explicites et les demandes de photos dénudées constituaient des actes répréhensibles, aggravés par la position d’influence de l’animateur face à de jeunes admirateurs.

Cette décision d’appel, désormais définitive après le rejet du pourvoi en cassation, illustre les risques d’une stratégie judiciaire qui peut se retourner contre son auteur lorsque les faits demeurent établis et non contestables.

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Les Autres Procédures Et La Poursuite De Sa Carrière

Cette condamnation définitive pour corruption de mineurs ne constitue pas l’unique dossier judiciaire de Jean-Marc Morandini. En janvier 2025, un mois avant l’issue de la première affaire en appel, l’animateur a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel dans le cadre d’une procédure distincte. Les faits remontent à 2015 : lors des castings de la web-série « Les Faucons », dont il était producteur, il aurait encouragé de jeunes comédiens âgés de 19 à 26 ans à s’exhiber nus. Un pourvoi en cassation reste en attente d’examen dans ce second dossier.

Malgré ces condamnations successives, CNews maintient l’animateur à l’antenne. La chaîne a confirmé à l’AFP que « Jean-Marc Morandini continue son combat pour la justice et il reste à l’antenne sur CNews ». Une position assumée qui contraste avec la gravité des faits établis par les juridictions françaises et l’interdiction définitive d’exercer toute profession en contact avec des mineurs.

L’animateur de 60 ans, loin de renoncer, annonce désormais vouloir franchir une nouvelle étape. Avec ses avocats, il étudie « la possibilité de saisir la Cour européenne des droits de l’homme », qualifiant la décision de la Cour de cassation de « particulièrement injuste ». Cette perspective ouvre potentiellement plusieurs années de procédure supplémentaires, alors même que les instances judiciaires françaises ont épuisé leurs recours et confirmé sa culpabilité à deux reprises.

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